Tournées du vivre ensemble et de la cohésion sociale La Plateforme Effort de paix s’organise pour une grande offensive dans 10 villes ivoiriennes

Un nouveau vent semble planer sur les mouvements de jeunesse de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire. Vent qui, il faut bien l’espérer, à première vue semble balayer les incompréhensions, intrigues et querelles de leadership, pour consacrer une ère de consolidation du tissu social à travers l’embryon naissant la Plateforme Effort de Paix (PEP).

Idée née d’un petit noyau de 9 titans  (Assane Kaboré, Massemadou Zabré, Augustin Ouédraogo, Hamed Savadogo, Madi Guiré, Bebou Yaro, Gaston Zongo, Boukari Sawadogo, Lamine Ouédraogo) la mayonnaise de la PEP  est en train de s’étaler qui ambitionne de battre le rappel de tous les leaders d’associations, d’ONGs et de formations politiques et de la Représentation diplomatique  engagés dans la communauté, afin de mener des œuvres de paix par la promotion du Vivre ensemble entre la Diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire et les Ivoiriens. Ils ne pouvaient pas trouver meilleure période que cette période de précampagne et de campagne marquées par des dérives langagières et déjà émaillées par des morts et des destructions de biens matériels.

Sur le terrain, il s’agira de mettre en œuvre des actions robustes de sensibilisation pour prévenir, redresser et expurger les relations communautaires d’actions nuisibles et des propos xénophobes.

Le Ministre Harouna Kaboré, Ministre Burkinabè en charge du Commerce, lui-même fils de la diaspora,  de passage à Abidjan au mois d’aout,  ne pouvait qu’adhérer à un tel projet qu’il a adoubé et  dont il a  congratulé les  initiateurs. D’autant que ce sera une faitière qui rassemble les leaders de jeunesse dans leur ensemble en faisant fi de leur différence d’idéologie ou de formation politiques, en vue d’une action apolitique : la paix, base sans laquelle tout développement est vain.

Au regard des pressions d’agenda (contexte électoral),  l’initiative doit être activée prestement. Une délégation conduite par le tout nouveau président Hamed Savadogo, élu à la majorité des associations ayant depuis fait acte de présence et d’adhésion, fait la ronde des dignitaires religieux, communautaires et politiques, la Représentation diplomatique afin de présenter le projet, et concomitamment un clin d’œil est fait, jusqu’ici aux leaders de jeunesse encore hésitants ou en retrait afin que l’élan soit consensuel et participatif. De sorte que chacun ait la paternité des résultats  attendus.

Déjà en ligne de mire, les leaders de la PEP envisagent sur le moyen terme tenir de grands rassemblements dans 10 localités et sites de grande concentration de burkinabè. Ce sont Samo, Divo, Soubré, Daloa, Duekoué, Yamoussoukro, Bouaké, Abengourou, Abidjan Nord et Abidjan Sud.

On le voit, les idées sont nobles. Et il faudrait que, pour une fois, les esprits y adhérent afin de faire un travail collectif, constructif, et véritablement utile surtout en cette période de grosses inquiétudes. Ce sera un beau témoignage et un signe d’espoir que la jeunesse, toute tendance confondue, offrira à ses ainés et patriarches, enserrés, depuis des lustres, dans les liens de la division et de la haine souvent gratuites.

Diaspo24.info

 

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