Yatenga-CI / Bélem Ousmane : ‘’J’exhorte chacun à faire table rase des manquements et incompréhensions du passé ‘’

Dans son adresse peu avant son plébiscite à l’Assemblée Générale Elective du samedi 9 janvier 2021, Bélem Ousmane a présenté aux membres de l’Association Yatenga Côte d’Ivoire, les chantiers qu’il comptait abattre, s’il était élu. Nous vous en livrons toute la teneur.

Très cher parents, mesdames et messieurs, bonjour et bienvenus. Avant tout propos, je voudrais, une fois de plus, saluer la mémoire du président Salogo, arraché à notre affection le 17 janvier 2020. A sa suite, nous voulons saluer la mémoire de tous nos disparus dont certains ont été la conséquence de l’hydre terroriste dans notre pays et notre YATENGA en particulier devenu son terreau fertile.

Je voudrais à cette étape de mon propos, saluer toutes les couches composantes de YATENGA EN COTE D’IVOIRE. Je salue les jeunes, nos jeunes qui, dans leurs actions quotidiennes font preuve de maturité, de leadership et de patriotisme. Je salue les femmes, les braves femmes, sans lesquelles toute idée d’association aurait été une vaine entreprise. Je n’oublie pas les seniors qui avec les conseils avisés sont d’une source inestimable. Merci à vous ici présent pour l’intérêt que vous accordeᴢ à notre association.

Très chers parents

Je me nomme pour le petit rappel BELEM OUSMANE. Fils de NIGMA dans le département de ZORGHO, donc du YATENGA. Ancien agent de la BAD, chef d’entreprise, et vice-président du bureau sortant de YATENGA en Côte d’Ivoire. C’est à ce titre, que je me présente devant vous ce matin, très chers parents, à l’effet de vous proposer ma candidature au poste de président de notre association, lequel poste laissé vacant depuis la disparition du président SALOGO.

Mesdames et messieurs, très chers parents

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer » a dit l’écrivain Autrichien Peter Drucker.

Candidat après plusieurs sollicitations et recommandations, candidat après plusieurs réflexions, candidat en fin parce que les sollicitations et les réflexions ont germé en moi un projet qui se résume en la maxime de PETER DRUCKER : « Créer l’avenir pour mieux le prédire ». Oui, je suis venu pour poursuivre l’œuvre du président SALOGO, dans l’union, la solidarité, la convivialité, mais mieux, pour qu’ensemble nous donnions une nouvelle vision, une nouvelle orientation, un nouveau destin, à notre association qui en a tant besoin. Mes principes pour ceux qui me connaissent, sont le travail d’équipe, le partage d’idées, l’action collective, la sobriété et l’indulgence.

Le chantier semble immense voire titanesque mais comme le dit THOMAS SANKARA : « Tout ce qui est imaginable par l’homme est réalisable par celui-ci ». Aller à la pêche de tous les ressortissants de nos quatre provinces qui composent YATENGA en Côte d’Ivoire à savoir le BAM, le Lorum, le Zandoma et bien évidemment Yatenga. Identifier, répertorier et mutualiser les efforts pour une solidarité agissante entre membres mais aussi et surtout faire parler de nous en bien naturellement, au Burkina Faso de façon générale et particulièrement dans notre région.

Moi président, je ferai appel à la fertilité d’idées des uns et des autres pour un développement endogène et exogène.

Moi président, je vous inviterai à regarder plus près de nous c’est-à-dire la recherche de voies et moyens pour diminuer le poids trop lourd et insupportable de nos quotidiens respectifs.

Moi président, c’est davantage jeter un regard d’utilité publique. L’école, la santé, la lutte contre la pauvreté, le développement durable dans notre région. Aussi, parer au plus pressé, pour ne pas dire atténuer les peines de nos parents restés au village et qui subissent le courroux des hommes enturbannés.

Moi président, c’est en un mot, écrire en lettre d’or et sur une tour visible à des milliers de kilomètres, YATENGA EN COTE D’IVOIRE, qui depuis sa naissance en 2012, est pour le moins que l’on puisse dire à la recherche de ses marques.

J’exhorte à l’union et à la cohésion, au pardon mutuel, à faire table rase des manquements et incompréhensions du passé, à nous serrer les coudes car le triomphe est à ce prix. Jeunes, femmes, séniores, c’est vous à mes côtés, si je suis choisi, que je compte inscrire mon action. Des associations Burkinabè en Côte d’Ivoire existent en nombre et en qualité. Tachons de ne point être à la queue. Je vous en prie. Levons-nous. L’heure de la mobilisation a sonné.

Mesdames et messieurs, très chers parents

Faisons de :

-notre nombre trop élevé, un atout et non un handicap,

-Nos expertises, un collège et non une compétition,

-Nos différences, une source d’union et non un océan de haine

-Allons de l’association à une famille véritable avec toutes les valeurs recommandées à cet effet

-Soyons le nouveau laboratoire du  ‘un pour tous et le tous pour un’ de la diaspora Burkinabè

-Osons le leadership de notre organisation en adoptant des comportements qui vont avec

-Allons enfin au-delà des rêves en les réalisant tout simplement

Mesdames et messieurs très chers parents

Voilà mon rêve, qui n’attend que votre caution pour devenir un début de réalité. Croyez-moi, ensemble, nous construirons un empire enviable et envié.

Vive le Burkina Faso, vive nos quatre provinces, pour que vive YATENGA EN COTE D’IVOIRE

JE VOUS REMERCIE

 

Diaspo24.info

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