Diaspora

  • RCI – Paul Tiendrebeogo remet les premiers passeports ordinaires et minimise le peu d’affluence

    Paul Robert Tiendrebeogo, Ministre de l’Intégration et des Burkinabè de l’Extérieur a procédé ce 10 mai 2019, à Abidjan, à la remise officielle des premiers passeports ordinaires burkinabè, délivrés au cours des missions consulaires spéciales qui s’achèvent dans quelque 72 heures. C’était au cours d’une brève cérémonie dans l’enceinte du Consulat général du Burkina Faso à Abidjan, en présence de SEM Mahamadou Zongo, Ambassadeur et du Consul général Nana Benjamin.

    Sur une centaine de passeports disponibles, 7 ont été remis à titre symbolique au bonheur des requérants. Ce sont l’Ambassadeur Zongo Mahamadou, lui-même, Sankara Abdoulaye, Zongo Moussa, Traoré S. David, Ouédraogo Inoussa, Sawadogo Adjaratou et Konaté Ardjatou.

    En réaction, le Ministre Tiendrebeogo a indiqué que c’est la concrétisation d’un engagement pris par l’Etat burkinabè vis-à-vis des Burkinabè de l’Extérieur. ‘’C’est une réalité, ce n’est pas une arnaque’’, a-t-il commenté. Pour lui, le fait que les Missions spéciales se soient effectuées est une avancée et doit être motif de satisfaction pour un engagement tenu. ‘’Même si c’était un seul passeport délivré, c’est un succès’’, a-t-il renchéri, minimisant une certaine opinion qui critique le peu d’affluence, pour divers motifs, au niveau de la Communauté burkinabè pour se faire établir les CNIB ou les passeports ordinaires.

    Plus tard face à la presse, en l’occurrence Diaspo24.info qui voulait savoir si des dispositions seraient prises par l’Etat burkinabè pour éclater les lieux de votation en 2020, en dehors des enclaves diplomatiques et consulaires, Paul Robert Tiendrebeogo s’est voulu formel et laconique. ‘’Pour le moment, nous faisons appliquer ce que la loi prévoit. Nous n’avons pas personnellement d’avis à suggérer à qui que ce soit sur la question’’.

    Comme l’Ambassadeur et le Consul, le Ministre Tiendrebeogo a affirmé que les documents tels que le Passeport et la CNIB ne sont pas liés à l’élection. ‘’Ils assurent notamment la protection du citoyen, en même temps qu’ils lui permettent de mener diverses activités ou opérations socio-économiques ’’, a-t-il relevé.

    Diaspo24.info

  • Missions Consulaires en RCI– Le CAMJBCI déplore une faible affluence et fait d’utiles propositions

    Constatant une faiblesse du taux d’affluence des compatriotes dans les différents Consulats généraux d’Abidjan, Bouaké et Soubré pour l’enrôlement en vue de l’obtention des Cartes Nationales d’Identité Burkinabè (CNIB) et des Passeports ordinaires, le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) a pris ce mercredi 8 mai 2019 la presse nationale et internationale à témoin, à Abidjan. 1000 personnes enrôlées sur l’ensemble des Consulats généraux, sur une communauté estimée à plus de 3 millions de personnes en Côte d’Ivoire. Moussa Zallé et ses camarades y voient des manœuvres politiques malicieusement entretenues pour exclure une grande partie des Burkinabè de l’Etranger à l’obtention de ces précieux sésames, donc aux échéances électorales de 2020.

    Le CAMJBCI a noté que le Certificat de nationalité établi exclusivement au Burkina Faso bien que ne nécessitant pas la présence physique du requérant, n’est pas à la portée de tous. ‘’Dans ce format, le CAMJBCI se rend malheureusement compte que cette opération ne concerne en réalité que les Burkinabè nés sur le territoire national et résident à l’extérieur. D’où notre catégorisation excluant ainsi le maximum de nos compatriotes de l’exercice du droit civique’’, dénoncent le Président Zallé et ses collègues Sanou Sénemi et Yala David. Et pourtant, regrettent-ils, ‘’ la longue visite officielle de prise de contact effectuée en Côte d’Ivoire du 30 mai au 5 juin 2018 par Monsieur Paul Robert Tiendrebeogo, Ministre de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’Extérieur aurait été d’une grande utilité, si les doléances d’organisation d’audience foraines et d’opération de délivrance de certificat de nationalité burkinabè par les Magistrats burkinabè à l’extérieur, avaient été prises en compte’’ .

    Pragmatiques, les conférenciers ont adressé aux autorités burkinabè au plus haut niveau d’importantes propositions correctives de sorte à ce qu’elles démontrent leur bonne foi, si tant est qu’elles sont mues par le souci de faire voter le maximum de Burkinabè de l’Extérieur :
    1-La présence de magistrats dans les délégations, comme le CAMJBCI l’a toujours souhaité et exprimé, auprès des autorités burkinabè pour la délivrance de certificat de nationalité à ceux de nos compatriotes qui en ont besoin pour l’établissement de la Carte Nationale d’Identité (CNIB) ou du Passeport Biométrique Burkinabè ;
    2-La prorogation de la durée des différentes missions afin de permettre au maximum de nos compatriotes qui le désirent de s’enrôler ;
    3-L’installation d’équipes mobiles dans les régions à fortes concentrations de nos compatriotes pour la délivrance desdits documents ;
    4La relecture du code électoral pour l’intégration de la Carte d’Identité Consulaire dans les documents de votation en plus de de la Carte Nationale d’Identité (CNIB) et du Passeport Biométrique Burkinabè vue la faible affluence surtout que sa détention est la première condition pour l’inscription sur la liste électorale selon la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI).

    Il faut noter qu’au début de la Conférence de presse, Zallé Moussa a fait observer une minute de silence en hommage à tous ceux qui sont tombés sous les balles assassines des terroristes. En concluant, il a souhaité à la communauté musulmane un saint mois de ramadan.
    Diaspo24.info

     

  • DIASPORA – LES PREMIERES CNIB REMISES OFFICIELLEMENT CE 6 MAI 2019 A ABIDJAN

    La traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales du Burkina Faso chaque premier lundi de chaque mois a servi de cadre, ce lundi 6 mai 2019, à une remise symbolique de nouvelles cartes nationales d’identité burkinabè établies à Abidjan à leurs propriétaires.
    Débutée le 23 avril 2019 en Côte d’Ivoire, avec cinq équipes basées dans les consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, à Bouaké et à Soubré pour une durée de trois semaines, l’opération spéciale de délivrance des cartes nationales d’identité burkinabè et des passeports est officiée par la mission consulaire spéciale venue du Burkina.

    Après deux semaines de collecte et de traitement, ce sont déjà plus d’une centaine de cartes nationales d’identité burkinabè qui sont disponibles au Consulat général du Burkina à Abidjan.
    Avant la fin de cette mission consulaire spéciale, le 13 mai 2019, l’Ambassadeur du Burkina, SEM. Mahamadou ZONGO, a réitéré son vibrant appel aux Burkinabè vivant en Côte d’Ivoire et qui ne possèdent pas de cartes nationales d’identité burkinabè ou passeports de bien vouloir saisir cette belle occasion qui leur offerte pour se doter desdites pièces. Les cartes nationales d’identité burkinabè et les passeports ordinaires biométriques ne sont pas seulement destinés au vote, ils servent également et surtout pour l’identification individuelle et pour les voyages à l’étranger, a ajouté l’Ambassadeur ZONGO.

    A l’endroit des Burkinabè nés en Côte d’Ivoire qui doivent obligatoirement disposer d’abord d’un certificat de nationalité burkinabè avant de prétendre à une carte nationale d’identité burkinabè, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO rappelle que leur présence physique n’est pas nécessaire au Burkina Faso pour établir le certificat de nationalité ; ils peuvent se faire établir ledit certificat de nationalité par quelqu’un qui réside au Burkina pour eux, surtout qu’une seconde mission consulaire spéciale de délivrance des cartes nationales d’identité burkinabè et des passeports est programmée du 05 au 20 janvier 2020, toujours dans les consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, à Bouaké et à Soubré.

    Service Attaché de Presse/ Ambassade

  • AFRK-CI – Marie Ramdé investie pour une autonomisation des membres de la structure

    ‘’Faire de la femme, le pilier de développement de la diaspora, la sensibiliser à son autonomisation dans la cellule familiale, se battre pour une femme un emploi’’. Voici les engagements pris par Marie Ramdé, la Présidente de l’Association des Femmes Ressortissantes de Koudougou en Côte d’Ivoire (AFRK-CI) au cours de l’allocution qu’elle faite, à la cérémonie officielle de la sortie de sa plateforme, ce samedi 27 avril 2019, à Koumassi, quartier Progrès. Au cours de ladite cérémonie, la Présidente Ramdé a été investie par la co-marraine Mme Zoungrana Madeleine.

    C’était en présence de nombreux compatriotes, leaders d’associations et de communautés, mais aussi en présence de l’honorable Tchin Michel, Député de Gonaté.

    Côté animation, plusieurs artistes de la diaspora burkinabè dont Sam Soro, Salam’So, Sako 1er et même une troupe liwaaga et une chorale ont presté.

    Pour une sortie officielle, cette cérémonie des femmes de Koudougou aura tenu toutes ses promesses.

    Diaspo24.info

  • Abidjan – Les femmes de Koudougou marquent un grand coup le 27 avril 2019 à Koumassi

    Ce sera leur sortie officielle, le samedi 27 avril 2019, à Koumassi quartier ‘’Progrès’’ ! Et leur présidente Madame Marie Ramdé épouse Nitiema met les bouchées doubles, depuis plus de 3 mois, afin que ce jour soit marqué d’une pierre blanche à Koumassi. Les membres de l’Association des Femmes Ressortissantes de Koudougou (AFRK) ont hâte de montrer de quoi elles sont capables en termes de solidarité.

    La Cérémonie des 500 amazones est placée sous le parrainage du Maire de la Cité, le Ministre Cissé Ibrahima Bacongo, la co-présidence de M. Savadogo Hamed, le Président des Jeunes du Conseil National des Burkinabè en Côte d’Ivoire (CNB-CI). Et ce n’est pas tout. Parce que femmes, elles ont une marraine, en la personne de Mme Zoungrana Madeleine, Présidente Centrale des femmes de la Diaspora.
    Une belle fête en perspective !

    Diaspo24.info

  • Abidjan-Bouaké-Soubré: Les Opérations de délivrance des CNIB et Passeports ont commencé

    La mission consulaire spéciale de délivrance de passeports ordinaires et de cartes nationales d’identité burkinabè (CNIB) pour les Burkinabè de la diaspora est arrivée en Côte d’Ivoire le 21 avril 2019.
    Composée de cinq équipes installées respectivement à Abidjan, à Bouaké et à Soubré, la mission a commencé les opérations de délivrance ce mardi 23 avril 2019 aux environs de 8h.

    Il s’agit plus concrètement de deux équipes installées dans l’enceinte du Consulat général du Burkina à Abidjan, deux équipes au Consulat général du Burkina à Soubré et une équipe à l’intérieur du Consulat général du Burkina à Bouaké.
    A Abidjan, le top départ des opérations a été donnée par SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire qui avait à ses côtés, Monsieur Benjamin NANA, Consul général du Burkina à Abidjan et le chef de la délégation d’Abidjan. L’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a saisi cette opportunité pour se faire établir un passeport ordinaire burkinabè.

    Lancées à Niamey au Niger, le 28 février 2019, ces missions consulaires spéciales de délivrance de passeports et de CNIB ont pour objectif de permettre aux Burkinabè de la diaspora de disposer de documents officiels permettant leur participation à la présidentielle de 2020.
    La mission consulaire spéciale séjourne en Côte d’Ivoire du 23 avril au 13 mai 2019, et une seconde mission est prévue du 5 au 20 janvier 2020.

    Source : Ambassade du Burkina Faso à Abidjan

  • Bassolma Bazié pourfend les Diviseurs impénitents:  »Nous sommes tous FRERES ET SŒURS ! »

    Mesdames et messieurs, d’abord je vous félicite et remercie pour l’intérêt manifesté à réagir. Ensuite, je salue tous ceux et toutes celles ayant eu des réactions similaires à la vôtre, en pensées, en paroles ou en écrit. Enfin, un propos, désobligeant soit-il, est le moindre mal par rapport à une balle dont la source peut rester anonyme dans l’histoire. En effet, les risques sur un chemin de combat noble sont multiples et multiformes ; mais mon temps pour ce combat m’est insuffisant pour m’en occuper d’autres choses. Dans la mesure où, même le repas que nous ingurgitons, il n’est pas à 100% sain, si non, nous ne serions pas sollicités de temps à autre par la nature pour des besoins.

    Ce préalable ayant été fait, je précise que, le minimum que j’ai pu retenir lors de ma formation en « Sciences Exactes » et en « Sciences Sociales (Psychologie) » d’une part, et ma profession d’enseignant d’autre part, m’amènent à ne pas incriminer d’office la réaction de tiers face à une situation. D’autant que cette réaction peut être induite par plusieurs paramètres parmi lesquels :
    1. la qualité de l’émetteur (exemple : la personne ayant parlé, son niveau, ses valeurs morales…) ;
    2. la qualité, la fiabilité et/ou la fidélité du canal de transmission du message (exemple : l’acteur ayant transcrit et transmit l’information, ses valeurs morales…) et ;
    3. la qualité du récepteur (exemple : la personne qui consomme le message, son niveau, ses valeurs morales…).
    Pour l’émetteur, donc moi-même, et le message sur l’authentification des diplômes :
    D’abord, j’ai rappelé qu’en ce qui concerne « une opération d’authentification des diplômes », le mouvement syndical l’a même exigée depuis longtemps, dans la mesure où, l’Unité d’Action Syndicale (UAS), dans le cahier de doléances du 1er mai 2016, dans la partie II portant sur l’éducation et la santé, au point 11, il est écrit : « Publication chaque année de la liste des établissements d’enseignement et des cliniques reconnus, la fermeture des établissements et cliniques pirates ou ne remplissant pas les conditions contenues dans les cahiers de charges ; ». Et donc cette authentification est la bienvenue mais ne devrait pas se limiter à un seul secteur d’activités, ni à une catégorie de personnes.

    Ensuite, j’ai signifié que dans un pays géré par embuscade (prise de décisions ou d’engagements sans suite), chaque acteur et quel que soit son domaine d’intervention doit se tenir prêt, de sorte que même sur son lit à 4h du matin à présenter les preuves sur tout élément qui lui serait demandé. Et donc, en attendant que la date de cette authentification soit annoncée, moi, j’ai mes diplômes ici :
    1. BEPC ; BACCALAUREAT SERIE D et les relevés de Notes ;
    2. En Sciences dures : DEUG, LICENCE, MAITRISE, DESS en MINES et les relevés de Notes ;
    3. En Sciences molles : DEUG, LICENCE, MAITRISE, MASTER II en MANAGEMENT DES RELATIONS DE TRAVAIL et les relevés de Notes ;
    3. Le Certificat d’Aptitude au Professorat de l’Enseignement Secondaire (CAPES/SVT) ;
    4. L’Attestation de réussite au Concours des Professeurs des Disciplines Scientifiques, Paris, le 15 octobre 2002 ;
    En plus j’ai présenté :
    1. Tous les reçus des frais de scolarité de chaque niveau ;
    2. Le Récépissé N° 332 du 17 novembre 2000 du dépôt des dossiers au Concours ;
    3. L’Attestation de mon passage sous le Drapeau National, signé par le Ministère de la Défense Populaire et de la Sécurité/Haut Commandement des Forces Armées Populaire, sous le Matricule 92176663 ;
    4. La Lettre Numéro N°2012-001/MESS/SG/DRH/DRC/LPZK de Certification de réintégration du 7 décembre 2012, validant l’obtention de la Bourse Canadienne.
    (Documents disponibles et vérifiables au besoin par toute personne et/ou structure qui le souhaiterait, même en dehors du cadre d’authentification annoncé et attendu).
    J’ai donc invité les autorités à tous les niveaux d’en faire autant (se soumettre à cette authentification) afin de donner l’exemple.
    J’ai donc ajouté, qu’à ces diplômes présentés, celui que je n’ai pas associé est le CEPE. Et que son numéro est 84 et de 1984 et est à REO. Pourquoi ?

    Parce que le jeudi 7 février 2019, il m’est revenu par un acteur ayant pris part à une activité tenue à Ouaga 2000, que des informations concernant un certain nombre de leaders syndicaux étaient en analyse. Et que, en ce qui me concerne, il ressort que je suis né à COCODY en Côte d’Ivoire, donc je suis un « DIASPO » au vu de mon « intransigeance sur les revendications syndicales. ». Et que, mon lieu de naissance « KOUKOULDI » n’est qu’une erreur de frappe. Et que partant de la même erreur de frappe, qu’il faudra pousser les vérifications sur ma personne, car en tant que « DIASPO », ce n’est pas clair.

    C’est sur cela j’ai tiré la conclusion qui est que : « Si cette authentification des diplômes est une façon d’intimider les leaders syndicaux, ils ont tiré à terre, parce que moi je suis prêt ». Et que si DIASPO est le fait d’être courageux, Si DIAPO est le fait de dire la vérité etc. alors, moi, BAZIE Bassolma, je suis DIASPO.

    Donc, en disant à ceux qui se sont réunis à Ouaga 2000, que le CEPE est à REO et qu’ils peuvent y aller vérifier, cela leur permettra de savoir en se renseignant que KOUKOULDI, et non COCODY, est un village dans la province du SANGUIE.
    Je réitère mes félicitations et encouragements aux journalistes qui abattent un travail énorme dans des conditions souvent très difficiles. Parce que ces conditions pourraient ne pas permettre une transcription parfaite du propos, encore que des personnes autres que les professionnels de presse tentent des fois de le faire de nos jours.

    Par ailleurs et pour soucis de partage, j’ose inviter à lire le livre de Maitre Fréderic Titinga PACERE sur : « Les droits des travailleurs migrants ; de 1897 à 2003 ». Mais en attendant, je partage avec vous quelques éléments des Pages 34 et 37 :
    « A la page 34 : « à l’origine de la Haute Volta officielle (le futur Burkina Faso) était la violation des droits de l’Homme en matière du travail. L’histoire, en effet, a commencé par les travaux forcés.
    Avant la loi de Lamine Gueye du 7 mai 1946, qui accordera la citoyenneté aux Africains, les indigènes de l’Afrique noire n’étaient que des sujets et des non citoyens français ; sur fondement de la loi du 24 septembre 1916 sur la citoyenneté, qui excluait les Mossés et les peuples de Haute-Volta de tous droits, en 1922, on demanda à cet Etat de recruter :
    « 6000 travailleurs pour la voie ferrée Thiès-Kayes, renouvelable tous les six mois, et, dans les mêmes conditions, de fournir 2000 travailleurs pour construire la Voie ferrée en Côte d’Ivoire. De même, avec le consentement du principal administrateur de la colonie, il a été possible de recruter 1000 travailleurs, dans les régions de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso pour les entreprises privées de la Côte D’Ivoire. ».
    « Notons que dans le même temps, le Ministre de la guerre « enrôlait 45 000 hommes chaque année pour compenser la faiblesse de recrutement métropolitain, et réduire la durée de service militaire des conscrits dans la mesure du possible. »
    « Examiné dans ses profondeurs, le travail forcé et les réquisitions de toutes natures constituent un spectre des plus odieux de l’histoire. ».
    « Ainsi, au mois d’août 1897, le capitaine Cazemajou levait à la hâte, aux environs de Ouahigouya, plusieurs centaines de porteurs mossé qu’il devait amener jusqu’à Say. C’est-à-dire, à 600 kilomètres environs du Mogho. Arrivé à Say, on s’aperçut qu’il ne restait que 223 porteurs ; 167 étaient en « fuite » ; 10 ont été fusillés ; pour tout salaire, on donna à chaque survivant 20 à 30 kindi [genre de perles traditionnelles], soit environ 80 centimes (0,8 F) et puis on les laissa à eux-mêmes. ».
    « La vie des marches, traversées et gîtes dits de repos pour ces travailleurs relèveraient de nos jours de crimes contre l’humanité. »

    « A la Page 37 : « …Dans la Haute-Volta naissante, la destruction des structures traditionnelles de garanti et de protection sociale a entraîner l’exode des populations en quête de travail et a vider le pays de ses forces vives. ».
    Donc enfin, quelles que soient les raisons qui aient conduit tel ou tel parent hors de nos frontières territoriales, nous demeurons inséparablement des frères et sœurs, donc travaillons et vivons dans l’unité, la solidarité et la fraternité. En cas de faute avérée, le frère ou sœur Burkinabé venant d’Amériques, de l’Asie, d’Europe, du Gabon, du Mali, de la Côte d’Ivoire etc. doit invariablement être sanctionné de la même façon que Bassolma BAZIE, le « DIASPO ».

    Bassolma BAZIE
    0022670336441
    bassolma@yahoo.fr

  • Diaspo, le mal est plus profond ! Voici ceux qui défendent Dieudonné Zoungrana !

    De piteux et faux types ! Pas d’autres qualificatifs pour camper et présenter Dieudonné Zoungrana et ses éminences grises, Sayouba Traoré et autres, tapis dans l’ombre de la gouvernance MPP. Dans une contribution qu’il a fait publier chez notre confrère lefaso.net, le journaliste présentateur sur RFI de ‘’le Coq chante’’, Sayouba Traoré, a cru se faire une pub en encensant presque les propos xénophobes et discriminatoires de Dieudonné Zoungrana dirigés contre la diaspora dans son ensemble.

    Dans cette contribution au forceps, Sayouba qui simule un parcours dans le lointain ne visait qu’un seul objectif, reconnaitre que les diaspo ont entrainé une remise en cause de l’ordre ancien au Burkina. De tout son long étalage, votre serviteur l’a ramené à l’essentiel, à des faits sans débats, et qui l’ont ulcéré par la pertinence de l’assertion. :

    1-le soulèvement populaire du 3 janvier 1966, qui a vu la chute de Maurice Yaméogo, a-t-il été le fait des diaspo ?
    2-Soumane Touré, syndicaliste doublé de politique, qui a tant secoué le microcosme socio-politique au Faso est-il diaspo ?
    3-Thomas Sankara a-t-il été diaspo ?

    Ces trois questions sont parvenues à mettre le doyen Sayouba dans tous ses états. Lui qui a menti dans sa contribution qu’aucune des réactions sur la sortie de Zoungrana n’a été motivée par un argument si ce n’est que par des injures. Diaspo24.info lui a rétorqué ‘’faux’’, lui affirmant donc qu’il n’aurait pas lu la tribune rédigée par nos soins et qui valut l’audition de Zoungrana par le CSC. Sayouba en mal de d’arguments rue donc dans les brancards et nous traite de ‘’faux type’’. C’est ce qu’on dira à Abidjan ‘’il a mangé son totem’’.

    Mais, qu’on ne s’y trompe pas. Dieudonné Zoungrana n’est pas seul dans cette vision satanique de la diaspora. Sayouba vient de nous en donner la preuve. Des sources bien politiques avancent même que cette vision est partagée par certains décideurs du Burkina Faso. Elles donnent pour preuve la décision d’authentification des diplômes prises en Conseil des Ministres. Cette idée, argumentent-elles, est motivée par le fait que le milieu syndical dont les principaux des animateurs sont des diaspo, bouillonnent et perturbent gravement l’action gouvernementale.

    Vrai ou faux ? On dit souvent qu’à quelque chose malheur est bon. Les filles et fils du Faso issus de la diaspora sont donc avertis. Au-delà des arbres que constituent Dieudonné Zoungrana et Sayouba Traoré qui ont pour trait commun leur accent des plus rustres, il faut bien redouter la forêt. Et se tenir prêts pour gagner les vrais combats, avant la présidentielle 2020. Les leaders d’associations sont avertis !

    Diaspo24.info

  • Outrance à la Diaspora – Le CSC ‘’sermone’’ et désavoue Dieudonné Zoungrana ainsi que la RTB

    La Commission chargée de la liberté de la presse, du pluralisme, de l’éthique et de la déontologie a entendu, le 19 avril 2019, successivement les responsables de la RTB et monsieur Dieudonné Zoungrana, journaliste invité de l’émission « Débat de presse » diffusée le 14 avril 2019 à la RTB/Télé. La délégation de la RTB était composée du directeur de la RTB/Télé, monsieur Evariste Kombary, représentant le directeur général, du rédacteur en chef, monsieur Jean Emmanuel Ouédraogo, de l’animateur de l’émission « Débat de Presse », monsieur Aboubacar Sagnon et d’un représentant du service juridique et contentieux de la RTB, monsieur Loukman Zerbo.
    Les propos de monsieur Dieudonné Zoungrana, relatifs à la question portant sur la décision du Gouvernement de vérifier l’authenticité des diplômes des fonctionnaires burkinabè, ont suscité une vive indignation au sein de l’opinion, parce qu’ils stigmatisent les Burkinabè issus de la diaspora ivoirienne.

    Au cours de la première audition, les responsables de la RTB et l’animateur de l’émission ont reconnu qu’il y a eu un dérapage dans la conduite du débat. Ils ont présenté leurs excuses à l’instance de régulation. Les responsables de la RTB se sont également engagés à présenter publiquement leurs excuses au cours du prochain numéro de l’émission.

    La Commission a ordonné aux responsables de la RTB de prendre les dispositions idoines pour la bonne conduite des émissions à venir.
    Au cours de la seconde audition, monsieur Dieudonné Zoungrana, avant tout propos, a souligné que le CSC est dans son rôle et qu’il adhère au jugement des pairs. Il a regretté les propos qu’il a tenus au cours du débat avant d’informer la Commission qu’il a déjà publié, à cet effet, un message de contrition dans plusieurs médias. Il a également présenté ses excuses au CSC. Monsieur Zoungrana s’est également engagé à le faire publiquement au cours du prochain numéro de l’émission « Débat de presse ».

    La Commission a rappelé à monsieur Zoungrana la responsabilité sociale du journaliste. Elle l’a invité à davantage considérer le contexte social fragile du pays afin de ne pas mettre en péril la concorde et l’unité nationale.

    Aux termes de ces auditions et avant la décision du Collège des conseillers, la Commission a pris acte des regrets et des engagements pris par les intéressés pour demander pardon et pour éviter de tels manquements à l’avenir.
    La Commission a, en outre, exigé que les excuses soient présentées au cours du tout prochain numéro de l’émission mise en cause.
    La Commission rendra compte à la plénière des conseillers pour des décisions finales à prendre.
    La direction de la communication et des relations publiques.

    CSC

     

  • COMMUNIQUE : Le Consul Nana donne Tous les détails pour établir les CNIB et Passeports

    Le Consul Général du Burkina Faso à Abidjan l’honneur de porter à la connaissance de la communauté burkinabè qu’une mission consulaire spéciale pour l’établissement de cartes Nationales d’Identité (CNIB) et de passeports ordinaires burkinabè séjournera du 23 avril au 13 mai sur le site du Consulat général à Abidjan, situé au Plateau.
    A cet effet, il invite tout ressortissant burkinabè de la circonscription consulaire d’Abidjan qui désire établir ou renouveler sa CNIB ou son passeport ordinaire burkinabè à se présenter au Consulat général durant cette période muni de l’ensemble des documents exigés selon le cas.

    CONDITIONS POUR L’ETABLISSEMENT DE LA CNIB

    1-Acte de naissance ou jugement supplétif tenant lieu d’acte de naissance
    2- Document justifiant la profession
    3- Certificat de nationalité pour les Burkinabè de l’étranger
    NB :  – Avoir 15 ans révolus ;
              – Acte de mariage pour une dame désirant porter le nom de son époux
              – Frais d’établissement à 2500F CFA

    CONDITIONS POUR L’ETABLISSEMENT DU PASSEPORT ORDINAIRE BURKINABE

    1- Formulaire de demande de passeport ordinaire dûment rempli ;
    2- Trois (03) photos passeports prises de face (visage et oreilles dégagés) ;
    3- Un extrait d’acte de naissance ou un jugement supplétif d’acte de naissance ;
    4- Un Certificat de nationalité burkinabè ;
    5- Une copie légalisée de la CNIB ou de la Carte consulaire (obligatoire pour tout adulte) ;
    6- Un document justifiant la profession ;
    7- Une quittance de paiement des frais d’établissement (50 000 F CFA) cachetées.
    NB :
    -Certificat de scolarité
    -Autorisation parentale pour les mineurs et copies CNIB ou passeport des deux (02) parents ;
    -Acte de mariage pour une dame désirant porter le nom de son époux ;
    -Attestation de perte de passeport en cas de perte ;
    -Pour le besoins d’informations complémentaires, les membres de la mission consulaire spéciale pourraient demander d’autres documents comme le livret de famille ou les documents d’identité des deux parents du demandeur.