Diaspora

  • Lebeno Gaston Sawadogo / Pour la première fois après sa démission de C’est le Moment : ‘’Nous n’allons plus nous attarder dans des débats de caniveaux, mais de développement ‘’.

    Dans un direct initié et modéré sur Ipen Olpac, Lebeno Gaston Sawadogo a été invité à dire sa part de vérité vendredi 14 aout 2020, suite à des accusations d’une certaine gravité portées contre lui par un certain Ismael Sogo, se présentant comme Porte-parole agissant pour le compte de ‘’C’est le Moment’’. Dans un exercice de transparence et de vérité, l’ex-Membre fondateur et ex-Vice-Président du mouvement politique a relaté les intrigues et injonctions dans le triumvirat qui coiffait C’est le Moment et qui a conduit à la saignée connue.  Sur son compte facebook, il enfoncera le clou, ce dimanche 15 aout 2020 avec une réplique de taille à ce qui se laisse entrevoir. ‘’Le mouvement c’est le moment ne peut en aucun cas utiliser le nom de la diaspora pour marchander un poste avec les autorités car elle n’existe plus en Europe, aux USA et en Asie ‘’, a-t-il laconiquement chargé.

    Bien avant la longue nuit du fauteuil blanc sur Ipen Olpac, Lebeno avait lui-même publié sur sa page une vidéo dans laquelle, il a épinglé et dépeint Isamel Sogo et les manigances qui se passent dans le mouvement ‘’C’est le Moment’’ et qui semble le fait d’un complot dirigé salir sa réputation. En voici de larges extraits, afin que nul n’en ignore.

    ‘’Vous savez que y’a très longtemps je ne suis plus revenu sur les  réseaux sociaux. Bcp de gens m’appellent pour me demander de sortir m’exprimer. Pourquoi ?pourquoi ? pourquoi ? Parce que que vous êtes témoins , le peuple burkinabè est témoin, la diaspora est témoin  du travail que nous avons abattu dans  ‘’C’est le Moment ‘’ pour défendre les intérêts  des Burkinabè de la diaspora et des Burkinabè de la jeunesse au Burkina Faso. Mais à un moment donné vous avez constaté que en tant que membre fondateur et Vice-Président du Mouvement ‘’C’est le Moment’’,  j’ai démissionné le 20 juillet passé.

    Comme le dit la sagesse africaine, quand on s’asseoit sur un tronc d’arbre, on ne le coupe. Raison pour laquelle quand j’ai quitté, je suis resté dans mon coin entrain de murir,  concocter un projet qui sera bénéfique pour la jeunesse burkinabè. Parce qu’un leader doit toujours laisser des traces.

    Dans une famille, s’il y a des mésententes,  le linge sale se lave en famille et on garde le silence et on continue. J’ai adopté cette sagesse. Parce que suis un leader. Avant d’agir, je dois prendre conseil autour de tous. Je me suis décidé que ma contribution a été positive. Je quitte et donne des bénédictions à tous ceux qui restent à continuer sur le chemin que nous avons tracé pour la jeunesse du Burkina.

    Masi malheureusement, j’ai constaté que des individus mal intentionnés, se réclamant porte-parole du mouvement se sont donnés  à un jeu très dangereux. Un Monsieur du nom de Sogo Ismael qui est en France, recherché par la Justice burkinabè via Interpol, en contact  par l’intermédiaire d’éléments que j’ai envoyé à C’est le Moment, est entré en inbox avec ces personnes pour soutirer des marchandises que ces personnes ont envoyées en France, et escroquer  d’autres personnes auprès desquelles il a pris de l’argent leur promettant des véhicules depuis deux ans.

    Vous savez très bien que nous au niveau de la diaspora, nous devons être honnêtes pour traquer tous les malfrats qui essaient d’abuser de la jeunesse consciente  du Burkina Faso en les faisant miroiter leur position de leader ou de chef d’entreprise. Depuis longtemps on a reçu les plaintes, on n’a pas voulu salir le nom de qui que ce soit. Mais je constate que cette personne sale qui exploite des gens et qui est recherchée par interpol se réclame même membre fondateur de C’est le Moment porte-parole de C’est le Moment, et appelle des gens aux USA, en Europe même mon petit frère pour les inviter à….vraiment ce n’est pas bien.

    Tout le monde m’appelle, il faut parler il faut dire pourquoi tu as démissionné. Je ne veux pas dire pourquoi j’ai démissionné, parce que quand on bâtit quelque chose, tu quittes et tu laisses les gens continuer. Si c’est bien pour eux, Al ham doulaye. Mais je ne vais jamais permettre à qui que ce soit de salir mon nom, de tromper le peuple burkinabè et de tromper la jeunesse de la diaspora. Ceci dit Dieu a fait mon palabre et cette personne s’est révélée au grand  jour,  en participant à un débat avec le Président Ya-paalé  qui est Boureim Ligdi qui est posté sur internet. Il m’a dénigré, sali le nom des autorités du Burkina faso. Raison pour laquelle, j’ai accepté de briser le silence, en acceptant l’invitation ce soir à 20h sur la page de Boureim ligdi, Ipen Olpac (….)

    Vous aurez en exclusivité tout ce qui s’est passé pour que nous  démissionnions, tous les bureaux fédéraux de l’Europe, de l’Afrique ont démissionné. Mais  ce n’est pas pour dénigrer qui que ce soit. C’est pour essayer de rétablir la vérité. J’ai déjà tourné cette page depuis longtemps. Nous avons avancé sur un autre chantier avec une autre organisation qui va répondre au besoin de tous les Burkinabè de l’intérieur comme de l’extérieur qui se nomme UBDI (Union Burkinabè pour le Développement et l’Intégration. Nous n’allons plus nous attarder dans des débats de caniveaux, mais  de développement.

     

    Sa nouvelle initiative

    Il est temps pour nous de prendre conscience et de continuer le combat que nous avons mené sur le chantier du développement et de l’intégration en cherchant des financements auprès des bailleurs de fonds, faire des projets de développement au Burkina, aider les Burkinabè qui voudraient venir rester au pays à avoir des projets, les accompagner avec des compétences, essayer de créer une banque de la diaspora qui va financer les projets des jeunes du Burkina pour amorcer le développement et les éviter à tenter l’immigration clandestine qui coute la vie à des millier et des milliers de personnes.

    Nous n’allons plus nous attarder dans des débats de caniveaux. Nous nous sommes  orientés vers un chantier de développement et d’intégration…’’

    Propos transcrits par Diaspo24.info

     

     

  • Diaspora – Une analyse critique de Bado Michel :  » La diaspora est malade de ses pseudo leaders et minée par l’hypocrisie et le mensonge  »
    Emile Dubonheur quelques fois vous autres en tant que journaliste, il faudra faire des billets pour donner la bonne information à nos parents. J’ai vu sur des sites ayant relayé cette manif’ que ce sont 7,5 millions de BURKINABÈ qui voteront en 2020. Si je me souviens très bien, les 7,5 millions c’est le nombre de Burkinabè inscrits régulièrement dans les ambassades et consulats. Mais le recensement électoral a donné 20.000 inscrits.
    Je prends le cas de la Côte d’Ivoire où les chiffres officiels parlent d’environ 4 millions de ressortissants dont 62% sont nés en Côte d’Ivoire . Mais les immatriculés à l’ambassade et au consulats c’est 02 millions de personnes et sur ces 2 millions, seuls 5 mille et quelques ont pu se faire enrôler sur la liste électorale. L’apport économique direct c’est plus de 44 milliards en 2011 et plus de 100 milliards en 2019.
    C’est aussi intéressant de le souligner. Il y a des personnes qui défendent nos compatriotes même dans des situations très bien délicates sans faire le moindre bruit. Nous l’avons toujours dit à qui veut l’entendre depuis belle lurette. Il faut refonder le Csbe (Conseil Supérieur des Burkinabè de l’Etranger) et mettre en place une Direction Forte des Burkinabè de l’extérieur. On se rend compte que la plupart des délégués Csbe sont plutôt préoccupés par les perdiems de la CIC en Côte d’Ivoire et être des représentants de partis politiques que de se mouvoir pour défendre la communauté et faire rayonner le Burkina Faso. Et çà a toujours été ainsi : être les bras séculiers de politiciens. Dieu merci il y a certains qui se battent pour cela ( la bonne cause) et je tiens à les féliciter. Il faut leur donner un mandat clair avec des objectifs à atteindre.
    Revenons aux chiffres. Que valons nous vraiment ? Diaspora Burkinabè : un Géant aux pieds d’argile. Je ne suis pas Saint mais quand je regarde certains comportements, il faut savoir qu’il y a du chemin à faire. Avec les élections du 22 novembre 2020 qui arrivent, si la représentation permanente ne prend pas le taureau par les cornes en mettant chacun devant ses responsabilités, il faut craindre une grave déchirure surtout que les gens ne savent pas faire la différence entre leurs intérêts politiques (passagers) et la vie de la Communauté ( condamnés à vivre ensemble).
    Aucun Diplomate ne viendra nous organiser. Ils ne pourront que tracer des sillons. A nous de saisir l’opportunité et l’adapter à notre situation. Prendre ce qui est bon et améliorer ce qui ne répond pas à nos attentes. Mais hélas mille fois hélas la diaspora est malade de ses pseudos Leaders et minée par le mensonge et l’hypocrisie. Je ne pense que le nombre d’associations puissent être un problème. Mais c’est l’objectif que chacun se fixe qui pose problème. Surtout l’antagonisme né entre ses structures associatives. Chacun pense qu’il faut travailler pour détruire l’autre. Tout Juste ma petite contribution. J’ai été long . Toutes excuses si j’ai offensé quelqu’un. Mais là n’était pas mon intention. Je vous remercie !
    Bado Michel, Compatriote, leader Associatif et blogueur
    Diaspo24.info
  • Congrès extraordinaire du Mouvement politique  C’est le Moment Les bons et mauvais points d’un rendez-vous historique

     

    Les faits sont têtus et sacrés. Ils ont été publiés hier, à plusieurs jets, sur votre site au cœur de la diaspora. Aujourd’hui et à froid, l’heure doit être à l’analyse (et aux commentaires) de manière à tirer tous les enseignements et bénéfices pour le bonheur de cette diaspora, qu’on dit défendre avec dévouement et générosité.

     

    • Les Bons points

     

    1-Pour la première fois de son histoire, la diaspora enregistre un Mouvement revendiquant officiellement et clairement la sphère politique. Les regroupements vu jusque- là, de mémoire de journaliste, s’inscrivent toujours dans le registre d’une association apolitique, et, en sous-marin,  flirtent avec  des formations politiques, qui leur dictent des actions. ‘’C’est le Moment’’, donc assume sans complexe ses ambitions et son univers.

    2-Pour une initiative historique, le lieu (Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire), quel que soit sa cherté, a honoré l’image des organisateurs, des congressistes et des communautés dont ils sont issus.

    3-Les moyens technologiques innovants avec le numérique, la visio-conférence et un matraquage médiatique ont permis même à qui voulait ignorer l’évènement d’être assailli par des infos, dans son retranchement.

    4-C’est le Moment, plus exactement son leader Moumouni Pograwa, se positionne plus que jamais comme l’un des interlocuteurs directs de Kossyam, et de fait, portera stratégiquement les préoccupations des Burkinabè de l’Etranger. En dehors des couloirs traditionnels ou institutionnels.

    5-En contrepartie de son soutien à Roch Kaboré, ‘’C’est le Moment ‘’ fait d’alléchantes propositions dans son mémorandum. Au No1, il demande un Ministère d’Etat des Burkinabè de l’Extérieur. Au No17 exige la réforme des Ministères des Affaires étrangères et de la Fonction publique afin que les compétences de la diaspora soient utilisées dans les ambassades et consulats. Au No 19 exige la mise en place de permanence de l’ONI dans les consulats et ambassades durant le quinquennat afin de faciliter l’établissement des cartes consulaires, des CNIB et des passeports.

    6-Le travailleur mérite son salaire, c’est connu. Les post-productions, vidéos et boucans médiatiques sont sans nul doute monnayables. ‘’C’est le Moment’’ pourrait de manière légale et élégante passer à la caisse. Le bonus en rajout pourrait s’effectuer plus tard, s’il a pu mobiliser plusieurs des 22 000 burkinabè de l’étranger enrôlés par la CENI afin qu’ils accordent un second bail présidentiel à Roch Marc Kaboré, au soir du 22 novembre 2020.

     

     

    • Les mauvais points

     

    1-Comme plusieurs associations, ‘’C’est le Moment’’ ne sourcille ou ne se gêne même pas d’abusivement parler au nom de la Diaspora. C’est illégal et faux. Pourquoi ? Simplement parce que personne n’a mandaté C’est le Moment à parler au nom des parents. On adhère librement dans une association. Les associations en tant que telle sont chacune indépendante les unes des autres, avec des objectifs souvent similaires, par moment complémentaires. Sur quelle base, C’est le Moment peut-il s’arroger le droit de parler au nom de la Diaspora. Ce serait juste et modeste de parler au nom de ‘’C’est le Moment’’.

    2-‘’C’est le Moment’’, en deux ans d’existence, a opté de cheminer comme un mouvement politique, pas un parti politique. C’est le Moment soutient la candidature du Président Roch Marc Kaboré. Ce qui le confond à un mouvement de soutien, ni plus ni moins. Pourquoi ne pas alors s’inféoder aux sections extérieures du MPP ? Cette approche aurait facilité les rapports des ténors du mouvement avec les animateurs du parti à l’extérieur et annihilé la campagne de diabolisation et de division entre parents, denrée abondante au sein de la diaspora.

    3-En choisissant de s’inféoder en soutenant le Président candidat Roch Kaboré, quel avenir les animateurs ‘’C’est le Moment’’ tracent-ils pour le Mouvement ? Quelle figure auront-ils si le 22 novembre consacrait la chute du MPP ? Que deviendrait le fameux mémorandum ? Un autre acteur politique au pouvoir en 2021 se sentira-t-il en devoir de le lire et d’y donner une suite ?

    4-Pour une transparence, nombre de congressistes attendaient d’en savoir un peu plus sur les cas de démissions enregistrées, il y’a à peine un mois. Black-out ! Pourtant, le traitement des motifs de ces départs pourrait prémunir le bureau de Moumouni Pograwa d’une nouvelle hémorragie. Qui  quoique fréquente dans les formations politiques petites comme grandes, n’en n’est pas moins une fausse note dans la Symphonie.

    5-Le ‘’Je’’, ‘’je’’ de Monsieur Pograwa heurte un peu la conscience de nombre d’observateurs. Il faut parcourir son discours d’ouverture (publié sur notre support) et ses prises de paroles au cours du congrès pour s’en rendre compte. Leader incontesté dans ce regroupement (à preuve, le mouvement lui renouvelle un autre bail), Moumouni pourrait bien se passer de la promotion de sa personne, pour laisser saluer un travail d’équipe et d’experts autour de lui. Dans ce sens, une présentation officielle de chacune des personnalités assises à la Table de séance, aurait été politiquement et civilement correcte.

    6- Des bénédictions ont été dites par le vénéré Guide Sarba, bénédictions appuyées de celles du leader venu du Soudan. Pour un équilibre et par souci de laïcité, il aurait été judicieux d’intégrer tout au moins la religion chrétienne. C’est le Moment n’est pas l’affaire seulement des adeptes de la sainte religion de l’Islam. Il est bon de le savoir et de le promouvoir.

    7-Enfin, le fait qu’aucun parti politique invité n’ait déclamé un discours, si bref soit-il, à la cérémonie d’ouverture, n’est pas bon signe d’ouverture et de confiance. Dans toutes les démocraties, c’est un usage protocolaire qui a tout son sens.

     

    Somme toute, il faut reconnaitre que pour avoir agi, c’est le Moment et ses animateurs, ont du mérite et du culot. Il vaut mieux être debout pour ses droits qu’être assis, serviles. Pograwa et son groupe l’ont fait, fidèles à cette pensée de Thomas Sankara. ‘’ « L’esclave qui n’est pas capable d’assumer sa révolte ne mérite pas que l’on s’apitoie sur son sort. Cet esclave répondra seul de son malheur s’il se fait des illusions sur la condescendance suspecte d’un maître qui prétend l’affranchir. Seule la lutte libère ‘’. Alors qui prend le relais ?

    Diaspo24.info

     

     

  • Présidentielle de Novembre 2020 au Faso Pograwa et C’est le Moment mobilisent pour la réélection de Roch Marc Christian, ce qu’ils troquent

    La grand’messe extraordinaire du Mouvement politique C’est le Moment s’est déroulée en fanfare dans la mythique salle du Palais des congrès de Sofitel Hôtel Ivoire ce samedi 8 aout 2020. Premier de l’histoire de la diaspora burkinabè, ce mouvement politique a, en toute lucidité et proportion gardées,  refusé de se muer en parti politique, en optant de se fondre en  un mouvement de soutien à la réélection du Président candidat Roch Marc Christian Kaboré en novembre 2020. Par contre, Pograwa et ses hommes comptent ne pas rater l’occasion des échéances 2025.

    Mais bien malins et calculateurs, ils vendent leurs voix à Roch contre une série de recommandations qui frisent des exigences et contenues dans ce qu’ils dénomment un mémorandum axé sur  ces 20 points :

    • La création d’un Ministère des Burkinabè de l’Etranger
    • Faire de ce Ministère un Ministère d’Etat
    • Changer la dénomination en Ministère d’Etat des Burkinabè de l’Etranger chargé de l’Intégration
    • Le Ministre doit provenir de la diaspora et singulièrement issu du Mouvement politique C’est le Moment.
    • La réforme du CSBE
    • La mise en place d’un Gouvernement d’union nationale
    • Prendre une loi claire qui autorise tout candidat de la diaspora aux législatives de résider effectivement dans la diaspora
    • Donner plein pouvoir au Ministère d’Etat de mener toutes les réformes susceptibles d’assurer le progrès économique et social des Burkinabè de la diaspora et de la facilitation de leur intégration dans leurs pays respectifs.
    • Les congressistes donnent mandat au Président Pograwa de présenter le présent mémorandum au candidat que le congrès aura décidé de soutenir
    • Le congrès se réserve le droit de retirer par un congrès extraordinaire son soutien au candidat qu’il aura choisi si celui-ci ne respectent les clauses du mémorandum.
    • Le congrès exige à son candidat s’il est élu d’œuvrer à la réconciliation nationale, à l’unité nationale, à la bonne gouvernance, à la moralisation de la vie politique, à la lutte contre la corruption, lutte contre le népotisme, le favoritisme. Aussi le Mouvement souhaite-t-il que les sociétés d’Etat fassent l’objet d’un appel à candidature.
    • Que le candidat choisit par la diaspora œuvre à traiter avec célérité tous les dossiers de justice pendants notamment ceux de Norbert Zongo, des crimes de sang, des crimes économiques tout en donnant les moyens conséquents à la justice.
    • Les congressistes exigent que le nouveau président à élire mette tout en œuvre pour que l’armée dispose de moyens militaires pour faire face au terrorisme.
    • Le congrès invite à la dépolitisation de l’administration publique afin qu’elle soit au service du peuple.
    • Le congrès demande au prochain président un dialogue politique sincère et direct avec l’ensemble des partenaires sociaux afin de pacifier le climat social.
    • Le congrès exige la mise en œuvre d’une politique spéciale pour la facilitation du retour des compétences de la diaspora afin qu’elle puisse participer efficacement au développement du pays. Il exige le recrutement de ces compétences pour étoffer les ressources humaines au Burkina Faso.
    • 17le congrès exige la réforme du Ministère des Affaires étrangères et de la fonction publique afin que les compétences de la diaspora soient utilisées dans les ambassades et Consulats.
    • Le congrès exige la généralisation de l’établissement de la carte consulaire dont le cout ne devrait pas dépasser celui de la CNIB.
    • Le congrès exige la mise en place de permanence de l’ONI dans les consulats et ambassades durant le quinquennat afin de faciliter l’établissement des cartes consulaires, des CNIB et des passeports.
    • Le congrès se réserve le droit de retirer par un congrès extraordinaire son soutien au candidat qu’il aura choisi si celui-ci ne respectait pas les clauses du mémorandum.

    Pour le reste après 2 ans d’existence, les congressistes ont renouvelé le mandat de Pograwa à la tête de ce mouvement, qui se donne pour objectif de définir l’avenir de la diaspora burkinabè estimée à plus de 7 millions de personnes.

    Côté animation, la rencontre fut une belle partie de défoulement sur les notes de stars ivoiriennes telles que Fadal Day, Debordo mais aussi des coqueluches de la diaspora comme Black King, Sam Soro ou bien d’autres.

    Guide de la Tidjania burkinabè, Cheik Sarba a pris part en tant qu’observateur au congrès pour lequel il a fait des bénédictions. Moumouni peut se frotter les mains et boire son petit lait, pour avoir tenu le pari d’un congrès historique, bien plus pour avoir fait salle comble au Palais des Congrès du Sofitel Hôtel Ivoire. Une page s’ouvre pour la diaspora.

    Diaspo24.info

  • C’est le Moment Un Congrès pour quoi faire ?
    Ce matin au Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan Cocody, les projecteurs des Caméras seront braqués sur la personne de

    Moumouni Pograwa, leader de C’est le Moment qui ces dernières semaines a un peu trop vanté les assises de ce premier mouvement politique de la diaspora.
    Quelle idéologie réelle défend ce parti? Quelles sont ses ambitions à court et moyen termes? Quelles sont ses ressources humaines, scientifiques, stratégiques, politiques et financières ? Serait- ce un show médiatique de compatriotes encartés dans les formations politiques déjà existantes et de grande notoriété telles que le CDP, le MPP, l’UNIR PS, l’ADF-RDA ? C’est le Moment, dans la perspective de novembre 2020, s’alignera t il sur le CFOP ou la majorité présidentielle ?
    C’est sur tous ces angles, que Diaspo24.info vous rapportera ce qui sera donné de voir comme faits ce 8 août 2020.
    Diaspo24.info
  • Humanitaire – Pour les déplacés de la crise sécuritaire La FEDABCI achemine 1 tonne de vêtements au Burkina Faso
    En présence de la presse, Sia Koudougou et les membres de la Fédération des Associations Burkinabè en Côte d’Ivoire (FEDABCI) ont chargé 1 tonne de vêtements dans un Camion de marchandises ce jour 7 août 2020 à Treichville. Destination Ouagadougou où ils remettront plus de 15 colis au Ministère en charge de la Solidarité à l’effet de les offrir aux déplacés des attaques terroristes.
    Ce geste est la résultante d’une collecte faite par cette faîtière de 26 associations dans la diaspora Burkinabè depuis fin 2019 dans le but d’apporter un soutien, si symbolique soit-il, aux victimes des multiples assauts de la nébuleuse terroriste au Faso.  » Nous avons collecté 1 tonne de vêtements et une somme de 700 000 CFA auprès de nos compatriotes pour l’initiative d’assistance que nous avons lancée. Ces colis seront acheminés dès demain sur le Faso. Nous même nous déplacerons dans la capitale Burkinabè la semaine prochaine pour remettre ces dons au Ministère de tutelle, en complétant sur place l’offre par des denrées alimentaires. Nous sommes conscients que le geste est modeste, mais nous le concevons pour soulager certes ‘os compatriotes démunis, mais aussi pour susciter un déclic, une chaîne de solidarité à cet effet  », a confié Président Sia Koudougou aux hommes de médias.

    Il remercie vivement toutes les personnes physiques et morales qui ont répondu positivement à la réussite de la collecte.
    La FEDABCI s’efforce de mener des actions concrètes sur le terrain. A entendre le Président, la faîtière s’illustre par 4 opérations de don de sang par an, par des tournois de football dans l’optique de consolider la cohésion sociale et par l’organisation chaque mois de décembre de la fête nationale du Burkina Faso.
    Diaspo24.info 
  • Mouvement C’est le Moment : Des Coordonnateurs soutiennent Pograwa et voient dans l’acte des démissionnaires un projet de déstabilisation

    ‘’Camarades militants et militantes du mouvement politique  » c’est le moment « , 

    Les enjeux politiques et électoralistes du moment et futur de notre pays, le Burkina Faso, l’avenir des enfants et petits-enfants des millions de  burkinabè vivant à l’extérieur du Burkina Faso, 

     

    Le rayonnement national, sous régional et international du Burkina Faso nous ont conduit, il y’a quelques années à la création du mouvement politique » c’est le moment  » présidé par M. Moumouni Pograwa. Sous son impulsion, avec ses collaborateurs le mouvement a pris et connu une ascension mondiale. En attestent les différentes coordinations nationales des continents suivants ; USA, Europe, Asie, Canada, Afrique… C’est le fruit d’un travail acharné et d’une équipe visionnaire.

     

    Malheureusement ces jours ci, comme vous avez pu le constater sur les réseaux sociaux (canaux non officiels d’expression du mouvement politique « c’est le moment  » des camarades, non des moindres se livrent à une vague de  » démission « . Curieux non seulement par la forme, le fond mais par la spontanéité d’autres démissions subséquentes. Comme si, de façon préméditée et planifiée un projet de déstabilisation du mouvement politique  » c’est le moment  » avait été conçu. Sans prêté d’intentions  obscures à qui que ce soit nous voudrions en appeler à la constance, à la vigilance et au sens de responsabilité de ces honorables leaders démissionnaires. Nous , coordonnateurs fédéraux, régionaux, départementaux, de sentions, sous sections  réaffirmons notre ferme attachement au vaillant Président Moumouni Pograwa qui n’a de cesse contribué à ce vaste projet fédérateur de tou(te)s les fils et filles du Faso disséminés à travers le monde. Quel continent n’a t-il pas parcouru? 

     

    Nous en appelons à la mobilisation générale, à la discipline interne de notre mouvement politique c’est le moment et à un sursaut patriotique pour la promotion des valeurs de liberté, de démocratie et de développement. Tous rassemblés autour du président Moumouni Pograwa pour la dignité , l’intégrité et  la respectabilité des burkinabè vivant à l’extérieur du Burkina Faso.

     

    Fait ce 24 juillet 2020 

  • Sassandra – L’ONG AVSC engagée dans la sensibilisation contre la Covid 19

    Dans le Sassandra, Badiel Ali Daouda, infirmier de son état, s’investit corps et âme dans le volontariat et l’humanitaire. L’ONG Association des Volontaires pour la Solidarité Communautaire (AVSC) dont il est le Président depuis un an œuvre, entre autres, à lutter contre les grossesses en milieu scolaire, contre la mortalité lors des accouchements,  contre l’immigration clandestine en formant les jeunes pour l’accès à des emplois, à promouvoir la salubrité dans les zones rurales du Département de Sassandra, mais aussi à semer la cohésion entre autochtones et allogènes.

    A la faveur de l’apparition de la pandémie de la Covid 19, Badiel et ses associés sont en ‘’ta’’, depuis 4 mois, dans la sensibilisation des populations au respect des mesures barrières, et leur font des dons de kits tels que des cartons de savon, de gels, des bidons de javels et des cache-nez. Ils ont espoir qu’avec une importante sensibilisation et avec le respect des mesures barrières les populations pourront biser la chaine de contamination. La grande sensibilisation faite dans la Sous-préfecture de Dakpadou a été fort appréciée.

    Créée le 21 aout 2019, l’ONG ASVC figure en bonne place dans le Journal Officiel no 16446 du samedi 12 au dimanche 13 octobre 2019

    Diaspo24.info

  • Nécrologie – Cérémonie du doua du 7è jour / Gnago rendra hommage au doyen Savadogo Adama Ba le 12 juillet 2020

    Hamed Savadogo et famille très touchés par les nombreuses marques de compassion et de solidarité, lors du rappel à Dieu, de la levée de corps à Ivosep, du transfèrement et de l’inhumation de papa Savadogo Adama Ba, à Gnago, dans le Département de Sassandra, remercient :

    -le Consul Général du Burkina Faso à Abidjan

    -le Sous-Préfet de Sago (Région du Gboklê)

    -Mr Traore Mamadou, Opérateur économique à Treichville

    – le conseil national de la jeunesse burkinabé de Cote d’Ivoire ( CNJBCI)

    -la communauté musulmane de Gnago 2

    -la communauté Chrétienne de Gnago 2

    -le peuple Godiè à travers le doyen Auguste Lobet Daubrey de Gnago 2

    -l’association de jeunes Burkinabè de Gnago 2

    Et tous les amis, frères et connaissances de près ou de de loin qui ont porté assistance à la famille Savadogo durant très grande épreuve.

    Ils portent à la connaissance de tous que la cérémonie du 7è jour en hommage au défunt au lieu, à Gnago, le Dimanche 12 juillet 2020.

    Dieu vous le rende au Centuple !

     

    La Famille

  • Département de Bangolo – Foncier Bassama Bakouan renforce la cohésion entre autochtones Guéré et planteurs burkinabè

    ‘’Zéro conflit sur le foncier à Bangolo’’. Tel est à la fois le slogan et l’objectif que s’est assigné le jeune leader Jacques Bassama Bakouan lorsque, sollicité par des parents burkinabè, il a foulé le sol du Département de Bangolo en milieu de semaine. Depuis, l’homme a ouvert une série de concertation et de dialogue direct tous azimuts, à l’effet de renforcer la confiance et le tissu social entre les autochtones Guéré de Bangolo et environs,  et leurs frères venus du Faso et de la sous-région.

    Les attestations de plantation jadis payées par les planteurs eux-mêmes à 100 000 F CFA pour la délimitation de chaque espace de plantation, puis 100 000 F CFA à chaque propriétaire de terre devenaient un casse-tête pour plus d’un. D’un autre côté, les propriétaires ne voulaient plus faire de transaction avec leurs hôtes Burkinabè qu’ils  jugent ingrats et méchants au fil des ans.

    De ces multiples pourparlers, Jacques Bakouan est parvenu à ce que les deux parties tombent d’accord sur un modus operandi dans l’exploitation des plantations dans les forets non classées, de sorte  que chaque partie s’en tire à bon compte. Désormais, dans ces villages du Guémon on parlera de développement. Avec les attestations obtenues par chaque planteur, les autochtones s’adresseront désormais aux Coopératives et Bailleurs dans la filière cacao qui eux, suivant la loi de la responsabilité sociale (RSP)  réaliseront dans les villages des actions de développement à savoir des écoles, centres de santé, ponts. ‘’Auparavant, nous les propriétaires réclamions 100 000 F CFA par planteur et la Direction départementale de l’Agriculture 100 000 F  CFA. Mais avec la médiation et l’idée de M. Jacques Bassama Bakouan nous optons pour le développement de notre village. Les cadastres mesurerons les limites des plantations et avec ces documents nous irons vers les Bailleurs’’, nous a confié au téléphone Kéhiblou Jean, Secrétaire de sa majesté Zapagni Douan Pierre, Chef de Blotilé, un village distant de 25 km de Logoualé, mais relevant de la Sous-préfecture de Zou, région du Guemon.

    Pour Barro Ouéssé, ressortissant burkinabè, Chef communautaire Cédéao vivant dans le village depuis 1991, le soulagement est énorme, d’autant que dans leur quotidien, a-t-il estimé, nous n’avons pas d’interlocuteurs du côté de nos responsables administratifs burkinabè. ‘’Bassama Bakouan fera ainsi œuvre utile’’, a-t-il conclu. Non sans nous assurer que dès demain lundi 29 juin 2020 une équipe de la Direction départementale de l’Agriculture viendra à eux pour la délimitation des plantations.

    Diaspo24.info