Diaspora

  • Abidjan-Merci, Merci et aurevoir Col. Major Yssoufou Sawadogo

    L’intendant Colonel Major Yssoufou Sawadogo a été élevé le lundi 16 septembre 2019, au grade de chevalier de l’ordre du Mérite ivoirien par le Ministre d’Etat, Ministre de la défense, M Hamed BAKAYOKO. Et cela au terme, d’une enrichissante mission d’Attaché de la Défense près l’Ambassade du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire.
    Diaspo24.info lui souhaite un bon retour au bercail et un meilleur avenir.

    Diaspo24.info

  • Présidentielle 2020 – Depuis Abidjan, le CDP promet revenir au pouvoir

    En présence du Président actuel de leur formation politique, Eddie Komboigo et de l’ex Ambassadeur Justin Koutaba, les cadres et militants du CDP section Côte d’Ivoire ont fait, ce dimanche 8 septembre 2019, le plein de la place Laurent Gbagbo dans la Commune de Port Bouet. Pour une rentrée politique ce fut une des plus engagées. Tant les messages et actions y ont été vigoureux et volontaristes.

    Pour Issaka Sawadogo qui est allé jusqu’aux larmes, il est grand temps que les filles et fils du Faso se départissent de leur ressentiments et orgueil pour ne voir que l’intérêt du pays aux prises avec les forces du mal et la déchirure. A l’entendre, Roch Kaboré en tant que Président du Faso doit impulser cette cohésion et l’unité nationale. Sans retard.

    Mais quand Eddie Komboigo se dresse au pupitre, c’est pour annoncer le retour du CDP au pouvoir en 2020, car de nombreux jeunes au Faso et dans la Diaspora le veulent ainsi. Tirant à boulets rouges sur Kadré Désiré Ouedraogo son adversaire à la Présidence du parti et à la candidature à la présidentielle pour 2020, il a annoncé un congrès courant ce mois de septembre à Ouagadougou.

    Il a donné par ailleurs l’assurance du retour pour très bientôt au Faso de l’ex Président Blaise Compaoré.

    Ce meeting, il faut bien le noter, marque le réveil de la section Côte d’Ivoire de l’ex parti au pouvoir. Ils étaient plusieurs milliers rassemblés sur ce site du meeting, qui entre dans l’histoire de la vie du parti. On le voit, le MPP devrait donc en tirer toutes les conséquences sur sa survie au pouvoir.
    Diaspo24. Info

     

  • LE CDP COTE D’IVOIRE SORT LA TETE DE L’EAU, DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2019

    La période d’hibernation et de somnolence semble révolue à la section Côte d’Ivoire du CDP. Les cadres et militants de cette formation politique sur les bords de la lagune Ebrié sortent la tête de l’eau ce dimanche 8 septembre 2019 à la Place Laurent Gbagbo de Port Bouet. A un an de la présidentielle, ils veulent donner un signal fort au MPP et prétendre lui ravir le pouvoir, en reprenant les commandes qu’ils avaient attrapées des deux mains pendant 27 ans, sous le leadership de M. Blaise Compaoré, avant de sombrer dans les eaux de l’insurrection en 2014.

    A Abidjan pour cette grand’messe, est annoncé Eddie Komboigo, le Président actuel du parti. Au four et au moulin le Secrétaire général adjoint Kindo Issaka et le Président du Comité d’Organisation Illy Bernard ont depuis quelques jours des nuits tourmentés et agités, face à l’ampleur du défi à relever.

    Quelle sera la force de mobilisation de ce giga meeting ? Que seront les messages véhiculés ? Attendons de voir dimanche à Port Bouet !

    Diaspo24.info

  • Tabou-le yako de Représentation diplomatique à la famille de la compatriote tuée

    Au nom des Ministres des Affaires étrangères et de la Coopération, S.E.M. Alpha BARRY, et de l’Intégration africaine et des Burkinabè de l’Extérieur, M. Paul Robert TIENDREBEOGO, l’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, Mahamadou ZONGO et le Consul général du Burkina à Soubré, Hervé BAZIE, se sont rendus, le vendredi 16 août 2019, à Tabou, ville ivoirienne frontalière du Libéria et située à environ 600km d’Abidjan, pour présenter les condoléances à la famille YEBONE suite à l’assassinat crapuleux de leur jeune fille par un autochtone Kroumen.
    Les faits remontent au mois de juillet dernier. Portée disparue le jeudi 18 juillet 2019, c’est quelques jours après que le corps de la jeune fille a été retrouvé en partie mutilé et flottant dans une rivière.

    Aussitôt saisies, les autorités locales et la Représentation diplomatique et consulaire en collaboration avec les forces de sécurité ont pu mettre la main sur des présumés assassins, actuellement en détention.

    Contactés par la communauté burkinabè à Tabou, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO et le Consul général du Burkina à Soubré, Hervé BAZIE, étaient au moment des faits en déplacement à Ouagadougou, au Burkina Faso, où ils participaient au 8ème Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre le Burkina et la Côte d’Ivoire. De retour en territoire ivoirien, ils ont tenu à effectuer le déplacement de ce vendredi 16 août 2019 pour avoir de plus amples informations, exprimer la compassion et la solidarité et apporter du réconfort à la famille de la défunte.
    Aussitôt arrivés à Tabou, l’Ambassadeur et le Consul général ont été rassurés par les autorités locales (le sous-préfet, le commandant de compagnie de gendarmerie et le commissaire de police) de Tabou de toutes les mesures prises pour que justice soit rendue à la communauté burkinabè, plus particulièrement à la famille de la défunte.
    Au cours d’une séance d’échanges entre l’Ambassadeur, sa suite et les autorités locales, garantie a été donnée pour une suite judiciaire. Le sous-préfet de Tabou a salué la démarche et a infiniment remercié l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO pour cette visite, source d’estime, de considération, et d’apaisement du climat social entre les communautés burkinabè et Kroumen.

    Après cette rencontre, l’Ambassadeur et sa suite ont mis le cap sur Gliké V3, un campement situé à 25km de Tabou. C’est dans ce campement de cocotiers que réside la famille de la défunte. Là, Mahamadou ZONGO et Hervé BAZIE ont présenté les condoléances des Ministres Alpha BARRY et Paul Robert TIENDREBEOGO à la famille éplorée et à l’ensemble des Burkinabè résidant dans la localité. Pendant un face-à-face avec ses compatriotes mobilisés autour de la famille de la défunte, la Représentation diplomatique et consulaire du Burkina en Côte d’Ivoire a réitéré sa promesse de suivre de plus près le traitement du dossier. L’Ambassadeur a demandé à ses compatriotes de faire confiance à la justice ivoirienne. Il a également prêché la paix des cœurs, prodigué des conseils sur le vivre-ensemble, le respect des textes et lois de la Côte d’Ivoire ainsi que les us et coutumes des tuteurs. La communauté burkinabè à Tabou, fortement consternée par ce crime, s’est dite très émue, soulagée et réconfortée par cette visite de la Représentation diplomatique et consulaire du Burkina.

    Avant de quitter Tabou, l’Ambassadeur ZONGO et sa délégation ont, d’une part, rendu une visite de courtoisie au chef central des Kroumen, qui s’était beaucoup impliqué dans la résolution de cette crise, et d’autre part, rencontré l’ensemble des chefs de la communauté burkinabè de la localité pour leur réitérer la compassion et l’engagement de suivre le traitement judiciaire de ce crime.

     

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Abidjan

     

  • Diaspora – Madi Sakandé annonce une rencontre de Diafaso à Abidjan le 15 août

    Créée à la fin 2018 suite à la tenue du Forum de la diaspora à Ouagadougou et sur initiative de la Présidente Barkissa Tiébo Guira, Diafaso, une association de la diaspora Burkinabè d’utilité publique, réunit ses membres le 5 août 2019 à Ouagadougou au cours d’un Conseil National Extraordinaire (CNE), l’équivalent d’une Assemblée Générale extraordinaire. Dans la salle de Conférence de la Direction générale de la Coopération, ce sera le rappel des troupes des représentants désignés de diverses communautés Burkinabè (personnes ressources), des délégués au CSBE membres, des représentants d’associations burkinabè de la diaspora et/ou toute autre personne ressource de la diaspora burkinabè présente au Burkina Faso à cette date et adhérant aux objectifs de l’Association pour approfondir la réflexion sur le déploiement de Diafaso.

    L’objectif principal de cette association qui n’admet, en son sein, aucun regroupement, discussion ou activité de nature politique, confessionnelle ou syndicale, faut-il le relever, est de financer des projets de développement socio-économique durable à l’échelle nationale avec la contribution financière de la forte communauté de burkinabè de l’extérieur

    Selon une source impliquée dans les préparatifs de ce travail de monitoring à mi-parcours d’un an, il s’agit précisément de dresser un bilan moral et financier partiel des activités et tirer les leçons en matière de mobilisation de la diaspora après de 9 mois de fonctionnement ; d’analyser la conduite des activités pour tirer les leçons apprises et capitaliser sur les bonnes pratiques ; d’approfondir et partager la réflexion sur la mobilisation de la diaspora et la collecte du Fonds de Soutien de la Diaspora (FSD) ; de relire et modifier au besoin les textes afin de les adapter aux stratégies et approches en fonction de la réalité du terrain ; d’élaborer et proposer une ébauche de manuels de procédures ; de finaliser le plan d’action à moyen terme (2019-2022).

    Au sortir de ces assises, Diafaso devrait avoir pu s’imprégner des difficultés de mobilisation de la diaspora et de recouvrement du Fonds de Soutien de la Diaspora en vue de rédiger des propositions de solutions, approuver un plan d’action à moyen terme, et enrichis les statuts et règlement intérieur.

    Juste après ce Conseil National Extraordinaire, Madi Sakandé, le Commissaire à la mobilisation des ressources financières et à la Trésorerie de Diafaso mettra le cap sur Abidjan, où le 15 aout 2019, il compte organiser une importante rencontre avec des leaders et volontaires de la diaspora burkinabè en Côte d’Ivoire. Ce compatriote résidant en Italie, Chef d’Entreprise et expert consultant de l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), s’emploiera à leur expliquer la vision de Diafaso et les engager à participer aux activités de l’Association notamment à contribuer au Fonds de Soutien de la Diaspora.

    La veille déjà 14 aout 2019, en qualité de parrain de l’Union Nationale des Techniciens Professionnels de Froid de Côte d’Ivoire, il organisera une session de formation gratuite au profit d’une centaine de frigoristes.

    Diaspo24.info

     

     

  • KOSYAM – LE CONSEIL DES OPERATEURS BURKINABE EN CI CHEZ ROCH KABORE

    Les opérateurs économiques burkinabè vivant en Côte d’Ivoire ont été reçus en audience ce jour, par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré. Ils ont présenté au chef de l’Etat, le Conseil des Opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire (COEB-CI) créé en février 2019.

    « Nous sommes une jeune association et nous sommes venus recueillir les conseils du président du Faso, et les indications qu’il voudra bien nous donner, de façon à ce que nous puissions renforcer nos assises », a déclaré Moussa Ouédraogo, président du COEB-CI.

    En tant qu’association d’opérateurs économiques burkinabè de Côte d’Ivoire, il est nécessaire, selon Moussa Ouédraogo, de recevoir les conseils du président du Faso pour prospérer dans leurs activités.
    Le Burkina Faso compte une forte communauté en Côte d’Ivoire et M. Ouédraogo pense que cette communauté, si elle est bien organisée, peut faire des réalisations au Burkina Faso, et contribuer à régler certains problèmes comme le manque d’infrastructures scolaires, sanitaires, d’eau potable.

    « C’est ce message que notre conseil voudrait faire passer au sein de la communauté d’abord, avant de parler d’investissements », a souligné Moussa Ouédraogo.

     

    Direction de la communication de la présidence du Faso

  • Meeting du MPP à Abidjan – Ils ont rabaissé Roch Kaboré au rang d’un artiste

    Après l’euphorie et les diffusions immodérées d’images montrant le Palais de la Culture d’Abidjan plein comme un œuf, dimanche 21 juillet 2019, l’heure devrait être au bilan. Une certaine opinion a voulu voir dans cette mobilisation un pari gagné. Soit ! Gagné, relativement à l’objectif que s’étaient assignés les organisateurs et qui était celui de remplir le Palais de la Culture. Et là, ils ne s’y sont pas pris de main morte. Car, le convoyage a bien eu lieu. Des compatriotes ont été acheminés de toutes les communes du District d’Abidjan, mais aussi des confins de l’intérieur à savoir San Pedro, Méagui, Oupoyo, Yamoussoukro, Bouaké, Grand Béréby, Aboisso pour ne citer que ces localités…et de bonnes colonies d’élèves et étudiants sont venues par cars depuis le Burkina Faso. Ça a été aussi la parade de cadres MPP (Ambassadeur, Ministres, Députés) nés en Côte d’Ivoire qui faisaient leur farot. C’est tout ça les 4000 places. Donc une masse de cadres MPP ou de nouvelles adhésions sorties pour chanter à l’honneur du Numéro 1 Burkinabè. Bravo donc pour cet exercice de mise en jambe dans la perspective de 2020. L’honorable Mossé peut s’attendre à une nomination au sein du Gouvernement au prochain remaniement, en guise de Tuum Toogo, et de reconnaissance.

    Mais avec beaucoup de recul, l’on peut voir dans ce rassemblement sur les 4000 places, sur les bords de la lagune Ebrié, le manque d’ambition des initiateurs, et pis, leur mépris pour celui qu’ils ont décidé de célébrer. Et comment ?
    Ici, à Abidjan, comme partout ailleurs dans le monde, c’est un artiste qui peut se prélasser d’avoir fait salle comble dans un site de 4000 places ; pas un Chef d’Etat. C’est aussi un parti d’opposition qui peut se réjouir d’avoir rempli 4000 places, pas un Président de la République. Si bien qu’un compatriote plein d’humour a lâché ce bout de phrase, à la vue des images : ‘’Ils ont rabaissé le Président Roch Marc Christian Kaboré au niveau d’un artiste ; ils n’ont pas d’ambition, ces gars-là. C’est vous dire que même la nature leur dicte de fausses initiatives qui préparent leur débâcle en 2020’’, a-t-il analysé.

    Au demeurant, qu’est-ce que 4000 personnes à l’échelle d’une colonie en Côte d’Ivoire estimée à plus de 3 à 4 millions de personnes ? Zéro. On observera que même dans la perspective de 2020, le point sur l’établissement des CNIB délivrées lors des Missions Spéciales dans les enclaves consulaires à Abidjan, Soubré et Bouaké n’a guère dépassé le cap de 5000 documents délivrés. Conclusion, les 4000 personnes mobilisées à Abidjan n’apporteront rien en termes de voix à Roch Marc Christian Kaboré en 2020. En conséquence, le fameux meeting, outre le fait qu’il est nul et de nul effet, aura couté des sommes faramineuses au contribuable burkinabè. Nous ne cesserons de le répéter, ces sommes auraient dues être utiles au renforcement des capacités de l’Armée dans sa lutte sans merci contre les Djihadistes, aux familles des victimes, et aux ruées de déplacés sur Ouagadougou. L’honorable Mossé et son comité d’organisation auraient ainsi été plus patriotes et républicains.

    Quoi qu’il en soit, cette offensive politique du MPP a sonné le réveil des mobilisations des partis burkinabè en Côte d’Ivoire. Bonjour donc la transhumance et les slaloms politiques de certains fils au sein de la diaspora, juste pour quelques prébendes ! Mais, n’est-ce pas cela aussi la politique, sous nos tropiques, ou encore au sein de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire ?

    Diaspo24.info

  • Meeting de soutien à Roch Kaboré à Abidjan – De l’arnaque, voici pourquoi !

    A moins de 20 mois de la présidentielle au Burkina Faso, une initiative de rassemblement est en passe de se réaliser le samedi 20 juillet 2019 à Abidjan. Le mobile officiel distillé, ce meeting qui se veut géant devrait exprimer le soutien de la Communauté aux institutions de la République, et en premier Chef la Présidence du Faso et celui qui l’incarne, dans le péril que font planer les Djihadistes sur le peuple burkinabè. Comme dit, une telle idée devait galvaniser et fédérer tout burkinabè quel que soit sa religion, son idéologie, sa philosophie ou sa formation politique.
    Mais à y voir de près, on constate que de la conception à l’exécution, tout semble si ce n’est purement et simplement, une arnaque.

    1-Pour qu’une telle activité soit républicaine donc sincère, il eut fallu que les organisateurs soient constitués de représentants de la Société civile, de députés de l’opposition et de ceux de la Mouvance présidentielle. Mais qu’est-ce qu’il a été donné de voir, à la réalité. Il y’a quelques semaines de cela, ce sont des députés de la mouvance présidentielle comprenant Abdoulaye Mossé, Balkissa Ouédraogo, Bienvenu Bationo et le Ministre Stanislas Ouaro qui rencontrent des leaders de la diaspora dans un hôtel d’Abidjan pour ‘’goupiller’’ ce projet.

    2-Aujourd’hui, l’objet de ce meeting a évolué, dans les arcanes des organisateurs. On associe à ce rassemblement prévu des remerciements à Roch Marc Kaboré pour l’applicabilité du droit de vote de la diaspora pour la présidentielle 2020 et pour le fait que des filles et fils issus de la Communauté sont promus à des postes de responsabilité ( ?).

    3-Un émissaire de l’émissaire Mossé, en l’occurrence le jeune Roland Côte d’Ivoire en rencontrant des animateurs de médias, la nuit du lundi 15 juillet 2019 suscite le courroux des journalistes en les mettant en garde de voir dans ce meeting une précampagne.

    Aujourd’hui plus qu’hier, l’étape des murmures est passée. Des langues se délient pour dénoncer cette arnaque du siècle au sein de la diaspora. Toutes les personnes lucides s’accordent sur le fait que ce meeting organisé avec l’argent du contribuable burkinabè ne vise qu’à donner au Président Roch Marc Kaboré l’illusion que les Burkinabè de la diaspora en Côte d’Ivoire, dans leur grande majorité, saluent, apprécient et soutiennent sa gouvernance. Et par voie de conséquence, sont prêts à lui donner un nouveau bail en 2020. Ça c’est de l’arnaque vis-à-vis de Roch à qui des ‘’missionnaires’’ mentent.

    Les notables, leaders d’association, femmes comme jeunes, motivés pour envahir le Palais de la Culture le dimanche 21 juillet 2019, sont des affairistes, qui ont eu une autre occasion de se sucrer dans l’argent du contribuable, puisque comme ils le disent en aparté , ‘’c’est l’argent du peuple’’ ou encore ‘’On est en politique, qui est bête’’. Ça aussi c’est de l’arnaque.

    Au finish, même les plus crédules découvrent que cette affaire est un maquillage de militants ou cadres du MPP. Puisque tout le monde sait qu’avec cette étiquette (MPP), l’organisation sera un échec. Car il n’est nul besoin de rappeler que le MPP Côte d’Ivoire est handicapé, mal portant et, comme tel, ne pourrait appâter grand monde. C’est enfin ici une arnaque.

    En tout et pour tout, cette manne évaluée à plusieurs millions de nos Francs auraient dû être destinée à nos Forces de Défense et de Sécurité aux prises continuellement avec les criminels de Djihadistes. Pour l’amour de la patrie et le bien même de Roch Kaboré. Hélas !
    Diaspo24.info

  • Abidjan – Alassane Bala Sakandé donne des nouvelles du Faso à ses compatriotes

    En marge de sa participation à la 45e Session de l’Assemblée Parlementaire Francophone (APF), SEM Alassane Bala SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso a rencontré le mardi 09 Juillet 2019 au Consulat général du Burkina Faso à Abidjan Plateau, les responsables de la Communauté Burkinabè de la Juridiction Consulaire d’Abidjan.

    L’entretien a essentiellement porté sur l’actualité sécuritaire du Pays des Hommes Intègres et dans la sous-région. Sur la question de la lenteur des opérations du G5 Sahel, SEM SANKANDE n’a pas caché son impatience à voir ladite opération passer aux actes. ‘’Nous avons les hommes mais pas les moyens. Donc la promesse des fleurs n’avait pas été à la hauteur des fruits. Il y a des initiatives introduites en vue d’impulser l’action de la force conjointe dans la lutte contre le terrorisme au Sahel’’, a-t-il néanmoins nuancé.

    M. Sakandé a surtout invité la diaspora à s’approprier les pièces justifiant leur nationalité, leur fierté d’être burkinabè (ndlr cnib, attestation d’identité, passeport) et de se soustraire de cette habitude qui consiste à les établir à des fins électoralistes. C’est dans une bonne ambiance que la rencontre a pris fin.

    Diaspo24.info

  • RCI- Le Dialogue trimestriel entre l’Ambassade et les Consulats a eu lieu à Bouaké

    Initiée et institutionnalisée par SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire, depuis sa prise de fonction en juillet 2016, la rencontre trimestrielle entre les cadres de l’Ambassade et des Consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, à Bouaké et à Soubré, s’est tenue du 04 au 05 juillet 2019 dans la juridiction consulaire de Bouaké.

    Pendant ces 48 heures de réflexions et de partage d’expériences sur l’organisation de la communauté burkinabè, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO était entouré des trois Consuls généraux du Burkina, Bourèma KI de Bouaké, Benjamin NANA d’Abidjan et Hervé BAZIE de Soubré. Etaient également présents, leurs quelques proches collaborateurs (Ministre conseiller, Consuls adjoints, Conseillers juridiques, Trésorier et Percepteurs). A l’ordre du jour, plusieurs points inscrits sous forme de communications.

    La première communication a porté sur « la vie de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire. » De son profil de sociologue, l’Ambassadeur ZONGO a fait un rappel historique des migrations burkinabè vers la Côte d’Ivoire de l’époque coloniale en passant par les indépendances jusqu’à nos jours. Une communication qui a permis de cerner la répartition des Burkinabè en Côte d’Ivoire. Ainsi donc, on dénombre selon le recensement général de la population et de l’habitat de Côte d’Ivoire (RGPH-CI) de 2014, plus de 5 millions d’étrangers vivant en Côte d’Ivoire dont 3,5 millions de Burkinabè soit 64% des étrangers et 15,67% de la population ivoirienne. Notre diaspora se caractérise par sa jeunesse avec plus d’hommes que de femmes. Elle est fortement touchée par l’analphabétisme avec un taux de 67%. L’essentiel de notre diaspora est sans spécificité ou mal défini (49%) contre 31% qui travaille dans l’agriculture. En ce qui concerne les régions de résidence, l’ouest de la Côte d’Ivoire détient la palme d’accueil, suivie du sud et enfin le nord. Au regard de ces données, l’Ambassadeur ZONGO a une feuille de route qui se décline en quatre axes, parmi lesquelles, l’organisation à la fois de l’administration que de la communauté (organiser et former les délégués CSBE et consulaires pour en faire des relais de la représentation diplomatique et consulaire ; ensuite, accompagner la communauté pour élaborer des règles pour le choix de ses représentants et enfin, instaurer un cadre de concertation entre consulat et communauté).

    Second axe, comment pallier à l’absence de déclaration des naissances et soutenir la scolarisation des enfants ? Troisième axe, sortir de l’agriculture et quatrième axe, refonder le lien avec le Burkina Faso à travers des activités en Côte d’Ivoire (création d’un centre culturel Ivoiro-Burkinabè par exemple).
    Cette communication très enrichissante a permis à tous les participants d’être au même niveau de connaissances, d’informations et de faire des propositions d’actions.

    La deuxième communication a porté sur « les délégués consulaires : état des lieux et perspectives », un thème développé par Monsieur Noël Quentin ROUAMBA, Conseiller juridique de l’Ambassade. Après avoir également fait un rappel historique sur la création des délégués consulaires qui sont propres à la seule représentation diplomatique et consulaire du Burkina dans le monde, le Conseiller ROUAMBA a dépeint un état des lieux marqué par des manquements, des abus, des déviances, des rivalités, des accointances avec des partis politiques, associations et chefferies, des amalgames, des velléités de hiérarchisation, de leur manque de rémunération, etc.
    Comme perspectives pour une action efficace, il a proposé la vulgarisation et l’application de la décision de création d’un Cadre de Concertation Consulaire, des actions de plaidoyer de la chancellerie pour une reconnaissance légale des délégués consulaires par la centrale.

    La troisième communication qui a porté sur « la gestion de communauté burkinabè : principes et instruments avec la mise en œuvre du cadre de concertation consulaire », été faite par Monsieur Idrissa N. SOULAMA, Consul adjoint du Consulat général du Burkina à Abidjan. Il est ressorti comme projet qu’au niveau de chaque Consulat général, le Cadre de Concertation Consulaire (CCC) regroupe l’administration consulaire, les organisations de la société civile, les opérateurs économiques, les leaders d’opinions, les chefs de communauté, les partenaires au développement intervenant au Burkina Faso. Le CCC sera présidé par le Consul général ou son représentant avec des membres issus des organisations de la société civile, d’associations faitières, des délégués CSBE et consulaires, des opérateurs économiques, des chefs coutumiers et des personnes ressources.

    La quatrième communication a porté sur « la Caisse de prestations de services (CPS), historique, sources et destinations ». Ce sujet a été expliqué par l’Ambassadeur ZONGO. Il s’agit de la clé de répartition de la recette générée par la délivrance d’une carte consulaire biométrique sécurisée (7000 F) et qui se présente ainsi qu’il suit : Maison du Burkina (1500F), Trésor public (1000F), Caisse de Prestation de Service (400F) et Partenaire privé, SNEDAI (4100F).

    La CPS vise à suppléer l’insuffisance ou l’absence des crédits alloués par le budget de l’Etat, à garantir l’exécution des missions consulaires et à faire face aux difficultés matérielles et financières vécues au quotidien. Les domaines d’intervention sont l’exécution des missions, la rémunération des agents recrutés locaux, les frais d’entretien des machines, l’achat des fournitures diverses de bureau, la gestion des cas sociaux, les dépenses d’entretien du matériel roulant et du mobilier, l’appui aux activités à caractère social, etc.

    Enfin, la dernière communication donnée par le Ministre conseiller, Mamadou ILBOUDO, a porté sur « la situation des personnels locaux de l’Ambassade et des Consulats généraux ». Cette communication a donné l’occasion de mettre en place un comité qui va travailler à corriger les disparités de traitement.

    Les travaux ont pris fin avec un point relatif aux questions diverses. A cet effet, les principales préoccupations ont tourné autour de la qualité et du renouvellement des cartes consulaires biométriques, de l’examen des programmes de tournées à effectuer à l’intérieur des juridictions, de l’organisation des campagnes d’informations et de sensibilisation pour doter les membres de la communauté de livrets de famille, outil indispensable à la délivrance des actes d’état-civil, de la formation des délégués au Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger et des délégués consulaires, de la réorganisation de la communauté burkinabè, etc.

    Aux termes des travaux, Mahamadou ZONGO s’est réjoui du partage d’expériences entre l’Ambassade et les Consulats généraux d’une part, et entre les Consulats généraux d’autre part. Cela permettra d’harmoniser les actions et d’agir dans une vision de convergence. Mieux, les défis et les perspectives ont été bien identifiés et planifiés pour des actions concertées au bonheur des Burkinabè de la diaspora vivant en Côte d’Ivoire.
    Rendez-vous a été pris pour la prochaine rencontre dans trois mois à Soubré.

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Côte d’Ivoire