Diaspora

  • Meeting de soutien à Roch Kaboré à Abidjan – De l’arnaque, voici pourquoi !

    A moins de 20 mois de la présidentielle au Burkina Faso, une initiative de rassemblement est en passe de se réaliser le samedi 20 juillet 2019 à Abidjan. Le mobile officiel distillé, ce meeting qui se veut géant devrait exprimer le soutien de la Communauté aux institutions de la République, et en premier Chef la Présidence du Faso et celui qui l’incarne, dans le péril que font planer les Djihadistes sur le peuple burkinabè. Comme dit, une telle idée devait galvaniser et fédérer tout burkinabè quel que soit sa religion, son idéologie, sa philosophie ou sa formation politique.
    Mais à y voir de près, on constate que de la conception à l’exécution, tout semble si ce n’est purement et simplement, une arnaque.

    1-Pour qu’une telle activité soit républicaine donc sincère, il eut fallu que les organisateurs soient constitués de représentants de la Société civile, de députés de l’opposition et de ceux de la Mouvance présidentielle. Mais qu’est-ce qu’il a été donné de voir, à la réalité. Il y’a quelques semaines de cela, ce sont des députés de la mouvance présidentielle comprenant Abdoulaye Mossé, Balkissa Ouédraogo, Bienvenu Bationo et le Ministre Stanislas Ouaro qui rencontrent des leaders de la diaspora dans un hôtel d’Abidjan pour ‘’goupiller’’ ce projet.

    2-Aujourd’hui, l’objet de ce meeting a évolué, dans les arcanes des organisateurs. On associe à ce rassemblement prévu des remerciements à Roch Marc Kaboré pour l’applicabilité du droit de vote de la diaspora pour la présidentielle 2020 et pour le fait que des filles et fils issus de la Communauté sont promus à des postes de responsabilité ( ?).

    3-Un émissaire de l’émissaire Mossé, en l’occurrence le jeune Roland Côte d’Ivoire en rencontrant des animateurs de médias, la nuit du lundi 15 juillet 2019 suscite le courroux des journalistes en les mettant en garde de voir dans ce meeting une précampagne.

    Aujourd’hui plus qu’hier, l’étape des murmures est passée. Des langues se délient pour dénoncer cette arnaque du siècle au sein de la diaspora. Toutes les personnes lucides s’accordent sur le fait que ce meeting organisé avec l’argent du contribuable burkinabè ne vise qu’à donner au Président Roch Marc Kaboré l’illusion que les Burkinabè de la diaspora en Côte d’Ivoire, dans leur grande majorité, saluent, apprécient et soutiennent sa gouvernance. Et par voie de conséquence, sont prêts à lui donner un nouveau bail en 2020. Ça c’est de l’arnaque vis-à-vis de Roch à qui des ‘’missionnaires’’ mentent.

    Les notables, leaders d’association, femmes comme jeunes, motivés pour envahir le Palais de la Culture le dimanche 21 juillet 2019, sont des affairistes, qui ont eu une autre occasion de se sucrer dans l’argent du contribuable, puisque comme ils le disent en aparté , ‘’c’est l’argent du peuple’’ ou encore ‘’On est en politique, qui est bête’’. Ça aussi c’est de l’arnaque.

    Au finish, même les plus crédules découvrent que cette affaire est un maquillage de militants ou cadres du MPP. Puisque tout le monde sait qu’avec cette étiquette (MPP), l’organisation sera un échec. Car il n’est nul besoin de rappeler que le MPP Côte d’Ivoire est handicapé, mal portant et, comme tel, ne pourrait appâter grand monde. C’est enfin ici une arnaque.

    En tout et pour tout, cette manne évaluée à plusieurs millions de nos Francs auraient dû être destinée à nos Forces de Défense et de Sécurité aux prises continuellement avec les criminels de Djihadistes. Pour l’amour de la patrie et le bien même de Roch Kaboré. Hélas !
    Diaspo24.info

  • Abidjan – Alassane Bala Sakandé donne des nouvelles du Faso à ses compatriotes

    En marge de sa participation à la 45e Session de l’Assemblée Parlementaire Francophone (APF), SEM Alassane Bala SAKANDE, Président de l’Assemblée Nationale du Burkina Faso a rencontré le mardi 09 Juillet 2019 au Consulat général du Burkina Faso à Abidjan Plateau, les responsables de la Communauté Burkinabè de la Juridiction Consulaire d’Abidjan.

    L’entretien a essentiellement porté sur l’actualité sécuritaire du Pays des Hommes Intègres et dans la sous-région. Sur la question de la lenteur des opérations du G5 Sahel, SEM SANKANDE n’a pas caché son impatience à voir ladite opération passer aux actes. ‘’Nous avons les hommes mais pas les moyens. Donc la promesse des fleurs n’avait pas été à la hauteur des fruits. Il y a des initiatives introduites en vue d’impulser l’action de la force conjointe dans la lutte contre le terrorisme au Sahel’’, a-t-il néanmoins nuancé.

    M. Sakandé a surtout invité la diaspora à s’approprier les pièces justifiant leur nationalité, leur fierté d’être burkinabè (ndlr cnib, attestation d’identité, passeport) et de se soustraire de cette habitude qui consiste à les établir à des fins électoralistes. C’est dans une bonne ambiance que la rencontre a pris fin.

    Diaspo24.info

  • RCI- Le Dialogue trimestriel entre l’Ambassade et les Consulats a eu lieu à Bouaké

    Initiée et institutionnalisée par SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire, depuis sa prise de fonction en juillet 2016, la rencontre trimestrielle entre les cadres de l’Ambassade et des Consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan, à Bouaké et à Soubré, s’est tenue du 04 au 05 juillet 2019 dans la juridiction consulaire de Bouaké.

    Pendant ces 48 heures de réflexions et de partage d’expériences sur l’organisation de la communauté burkinabè, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO était entouré des trois Consuls généraux du Burkina, Bourèma KI de Bouaké, Benjamin NANA d’Abidjan et Hervé BAZIE de Soubré. Etaient également présents, leurs quelques proches collaborateurs (Ministre conseiller, Consuls adjoints, Conseillers juridiques, Trésorier et Percepteurs). A l’ordre du jour, plusieurs points inscrits sous forme de communications.

    La première communication a porté sur « la vie de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire. » De son profil de sociologue, l’Ambassadeur ZONGO a fait un rappel historique des migrations burkinabè vers la Côte d’Ivoire de l’époque coloniale en passant par les indépendances jusqu’à nos jours. Une communication qui a permis de cerner la répartition des Burkinabè en Côte d’Ivoire. Ainsi donc, on dénombre selon le recensement général de la population et de l’habitat de Côte d’Ivoire (RGPH-CI) de 2014, plus de 5 millions d’étrangers vivant en Côte d’Ivoire dont 3,5 millions de Burkinabè soit 64% des étrangers et 15,67% de la population ivoirienne. Notre diaspora se caractérise par sa jeunesse avec plus d’hommes que de femmes. Elle est fortement touchée par l’analphabétisme avec un taux de 67%. L’essentiel de notre diaspora est sans spécificité ou mal défini (49%) contre 31% qui travaille dans l’agriculture. En ce qui concerne les régions de résidence, l’ouest de la Côte d’Ivoire détient la palme d’accueil, suivie du sud et enfin le nord. Au regard de ces données, l’Ambassadeur ZONGO a une feuille de route qui se décline en quatre axes, parmi lesquelles, l’organisation à la fois de l’administration que de la communauté (organiser et former les délégués CSBE et consulaires pour en faire des relais de la représentation diplomatique et consulaire ; ensuite, accompagner la communauté pour élaborer des règles pour le choix de ses représentants et enfin, instaurer un cadre de concertation entre consulat et communauté).

    Second axe, comment pallier à l’absence de déclaration des naissances et soutenir la scolarisation des enfants ? Troisième axe, sortir de l’agriculture et quatrième axe, refonder le lien avec le Burkina Faso à travers des activités en Côte d’Ivoire (création d’un centre culturel Ivoiro-Burkinabè par exemple).
    Cette communication très enrichissante a permis à tous les participants d’être au même niveau de connaissances, d’informations et de faire des propositions d’actions.

    La deuxième communication a porté sur « les délégués consulaires : état des lieux et perspectives », un thème développé par Monsieur Noël Quentin ROUAMBA, Conseiller juridique de l’Ambassade. Après avoir également fait un rappel historique sur la création des délégués consulaires qui sont propres à la seule représentation diplomatique et consulaire du Burkina dans le monde, le Conseiller ROUAMBA a dépeint un état des lieux marqué par des manquements, des abus, des déviances, des rivalités, des accointances avec des partis politiques, associations et chefferies, des amalgames, des velléités de hiérarchisation, de leur manque de rémunération, etc.
    Comme perspectives pour une action efficace, il a proposé la vulgarisation et l’application de la décision de création d’un Cadre de Concertation Consulaire, des actions de plaidoyer de la chancellerie pour une reconnaissance légale des délégués consulaires par la centrale.

    La troisième communication qui a porté sur « la gestion de communauté burkinabè : principes et instruments avec la mise en œuvre du cadre de concertation consulaire », été faite par Monsieur Idrissa N. SOULAMA, Consul adjoint du Consulat général du Burkina à Abidjan. Il est ressorti comme projet qu’au niveau de chaque Consulat général, le Cadre de Concertation Consulaire (CCC) regroupe l’administration consulaire, les organisations de la société civile, les opérateurs économiques, les leaders d’opinions, les chefs de communauté, les partenaires au développement intervenant au Burkina Faso. Le CCC sera présidé par le Consul général ou son représentant avec des membres issus des organisations de la société civile, d’associations faitières, des délégués CSBE et consulaires, des opérateurs économiques, des chefs coutumiers et des personnes ressources.

    La quatrième communication a porté sur « la Caisse de prestations de services (CPS), historique, sources et destinations ». Ce sujet a été expliqué par l’Ambassadeur ZONGO. Il s’agit de la clé de répartition de la recette générée par la délivrance d’une carte consulaire biométrique sécurisée (7000 F) et qui se présente ainsi qu’il suit : Maison du Burkina (1500F), Trésor public (1000F), Caisse de Prestation de Service (400F) et Partenaire privé, SNEDAI (4100F).

    La CPS vise à suppléer l’insuffisance ou l’absence des crédits alloués par le budget de l’Etat, à garantir l’exécution des missions consulaires et à faire face aux difficultés matérielles et financières vécues au quotidien. Les domaines d’intervention sont l’exécution des missions, la rémunération des agents recrutés locaux, les frais d’entretien des machines, l’achat des fournitures diverses de bureau, la gestion des cas sociaux, les dépenses d’entretien du matériel roulant et du mobilier, l’appui aux activités à caractère social, etc.

    Enfin, la dernière communication donnée par le Ministre conseiller, Mamadou ILBOUDO, a porté sur « la situation des personnels locaux de l’Ambassade et des Consulats généraux ». Cette communication a donné l’occasion de mettre en place un comité qui va travailler à corriger les disparités de traitement.

    Les travaux ont pris fin avec un point relatif aux questions diverses. A cet effet, les principales préoccupations ont tourné autour de la qualité et du renouvellement des cartes consulaires biométriques, de l’examen des programmes de tournées à effectuer à l’intérieur des juridictions, de l’organisation des campagnes d’informations et de sensibilisation pour doter les membres de la communauté de livrets de famille, outil indispensable à la délivrance des actes d’état-civil, de la formation des délégués au Conseil supérieur des Burkinabè de l’étranger et des délégués consulaires, de la réorganisation de la communauté burkinabè, etc.

    Aux termes des travaux, Mahamadou ZONGO s’est réjoui du partage d’expériences entre l’Ambassade et les Consulats généraux d’une part, et entre les Consulats généraux d’autre part. Cela permettra d’harmoniser les actions et d’agir dans une vision de convergence. Mieux, les défis et les perspectives ont été bien identifiés et planifiés pour des actions concertées au bonheur des Burkinabè de la diaspora vivant en Côte d’Ivoire.
    Rendez-vous a été pris pour la prochaine rencontre dans trois mois à Soubré.

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Côte d’Ivoire

  • Maurice Moctar Zongo a rencontré la diaspora de Koudougou à Abidjan

    Dans le réceptif hôtelier Ibis Marcory, Maurice Moctar Zongo, Maire de la Commune de Koudougou et sa délégation ont eu, ce mardi 2 Juillet 2019 dans la matinée, d’enrichissants échanges avec les ressortissants de leur commune en Côte d’Ivoire et les Opérateurs économiques burkinabé en Côte d’Ivoire sur les projets réalisables dans le cadre du partenariat public privé (PPP).

    Ces projets concernent essentiellement des infrastructures urbaines mais le Maire laisse une ouverture pour des propositions concernant tous les secteurs d’investissement tels que les secteurs agricoles, culturels, énergétiques, les divertissements. Ils s’inscrivent dans un plan communal de développement (PCD) sur une période de 5 ans couvrant 2018 -2023.
    De nombreux participants, qui ont exprimé de vifs intérêts pour les différents exposés, envisagent approprier des projets. Barro David, le coordonnateur de la Cellule d’appui à la décentralisation et à la participation citoyenne (CADEPAC) financé par la coopération suisse présent à cette mission a rassuré tout le monde sur le respect des leviers de la bonne gouvernance et de la sécurité de leurs futurs investissements.

    La délégation du Maire, après Abidjan ira sur Soubré et Bouaké, pour le même exercice et le même plaidoyer.

    Diaspo24.info

  • Abidjan, Soubré, Bouaké – Ce que le Maire de Koudougou vient y faire

    Maurice Moctar Zongo, Maire de la Commune de Koudougou au Burkina Faso, est attendu dans les toutes prochaines heures en Côte d’Ivoire, pour un séjour d’une dizaine de jours qui le conduira à Abidjan, Bouaké et Soubré. Au-devant d’une délégation de 12 membres comprenant deux élus dont le Maire, quatre responsables des services municipaux, deux responsables de la Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Participation Citoyenne (CADEPAC), trois chauffeurs, Maurice Zongo effectue cette mission dans le but de faire des plaidoyers auprès de la diaspora de Koudougou en République de Côte d’Ivoire pour le financement de projets par le biais du Partenariat Public Privé et leur présenter également le Plan de Développement Communal (2018-2022). Visite de courtoisie de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire.

    Dès demain mardi 2 juillet, la délégation a, au programme, plusieurs rencontres à Abidjan avec la Représentation diplomatique, puis avec la chambre de commerce de Côte d’Ivoire, les ressortissants de Koudougou à Abidjan, les opérateurs économiques. Le Mercredi 3 juillet 2019 est consacré à des visites privées.
    Du 4 au 6 juillet 2019. La délégation sera à Soubré.
    Et du 6 au 10 juillet, ce sera l’étape de Bouaké et la fin de la mission.
    Diaspo24.info

  • Abidjan- Sylvie Nacoulma/Ouédraogo entre, Sénou quitte l’Ambassade

    Nommée en Conseil des Ministres en sa séance du 12 décembre 2018 comme Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire, Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO, Inspecteur du Trésor, a été installée le vendredi 21 juin 2019 par les inspecteurs-vérificateurs (Messieurs Sokière HIEN, Tambiré SIA et Madame Odile KABORE/TIENDREBEOGO), tous les trois, mandataires du Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique.

    Aussitôt installée, Mme Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO a prêté serment face à SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur du Burkina Faso et Administrateur délégué des crédits octroyés.

    Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO a juré et promis de bien s’acquitter de ses fonctions et de se conformer aux lois et règlements relatifs à l’inviolabilité et au bon emploi des derniers publics.
    Dans son discours d’installation, l’inspecteur-vérificateur Monsieur Sokière HIEN a indiqué avoir effectué deux semaines d’investigations dans les services de trésorerie de l’Ambassade pour une vérification approfondie de la gestion du Trésorier sortant, Monsieur Abdoulaye SENOU, avant de procéder à la remise des services au Trésorier entant, Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO.

    Au terme des deux semaines, la mission conduite par Monsieur Sokière HIEN a abouti à des conclusions très édifiantes : « Monsieur Abdoulaye SENOU est un comptable exemplaire. Je dois avouer qu’il a exécuté les opérations financières de l’Ambassade dans les règles de l’art, malgré certaines difficultés liées à l’insuffisance des crédits budgétaires du poste. Les différents comptes ont été bien tenus et nous n’avons décelé aucune irrégularité. Nous tenons donc à le féliciter pour le travail bien accompli et le décharger également de ses fonctions de Trésorier auprès de l’Ambassade du Burkina Faso à Abidjan. »

    Aussitôt Abdoulaye SENOU désinstallé, Monsieur HIEN a procédé à l’installation de Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO dans les fonctions de Trésorier de l’Ambassade en application de l’article 49 du décret N°2016-599 du 8 juillet 2016 portant régime juridique applicable aux comptables publics. Elle a reçu les clefs de ses bureaux et du coffre-fort, toute chose qui témoigne de son acceptation à exercer les fonctions de Trésorier auprès de l’Ambassade.

    Inspecteur de Trésor, Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO a débuté sa carrière professionnelle en 1997 à la direction des études et de la législation financière au sein de la Direction Générale du Trésor et de la Comptabilité Publique.

    A partir de l’an 2000, elle a embrassé les fonctions de comptable public à la Maîtrise d’Ouvrage de Bagré (2000 à 2006), à l’Institut National de la Statistique et de la Démographie (2006 à 2012), à l’Office National d’Identification (2012 à 2018).

    Au terme de la cérémonie, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO et le chef de mission des inspecteurs-vérificateurs Sokière HIEN ont formulé des vœux de réussite à Madame Sylvie Marie Ida NACOULMA/OUEDRAOGO, et à l’endroit de Monsieur Abdoulaye SENOU, un grand bravo pour sa gestion exemplaire, un bon retour au pays et une très bonne suite de carrière.

     

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Côte d’Ivoire

  • SOUBRE – Hervé BAZIE installé Consul général, l’honoraire Zoundi quitte la scène

    Créé par décret présidentiel en date du 07 mars 2018, le nouveau Consulat général du Burkina Faso à Soubré, en République de Côte d’Ivoire est désormais opérationnel. En effet, le 08 juin 2019 a eu lieu l’installation officielle de son tout premier responsable, Monsieur Hervé BAZIE, nommé le 12 décembre 2018 comme Consul général.
    La cérémonie a été officiée par l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, SEM. Mahamadou ZONGO, en présence du Gouverneur, Préfet de la Région de la NAWA, Monsieur Messamba KONE et l’ensemble du corps préfectoral, les Consuls généraux du Burkina Faso à Abidjan et à Bouaké, Messieurs Benjamin NANA et Bourèma KI.

    Le samedi 08 juin 2019, le siège du nouveau consulat général du Burkina Faso à Soubré était inondé de monde, un monde venu des quatre coins de la Côte d’Ivoire. Toutes et tous voudraient être témoins oculaires de l’installation officielle du tout premier Consul général du Burkina dans cette partie ouest de la Côte d’Ivoire, communément appelée la boucle du cacao.

    Couvrant huit régions que sont le Cavally, chef-lieu Guiglo ; le Gbôklè, chef-lieu Sassandra ; le Gôh, chef-lieu Gagnoa ; le Guemon, chef-lieu Duékoué ; le Haut-Sassandra, chef-lieu Daloa ; San-Pedro, chef-lieu San-Pedro ; la Nawa, chef-lieu Soubré et enfin le Tkonkpi, chef-lieu Man, le Consulat général du Burkina Faso à Soubré concentre à lui seul 61,98% des Burkinabè vivant en Cote d’Ivoire.

    Avant le cérémonial d’installation, l’honneur est revenu au consul honoraire, Monsieur Jean De Dieu Mitibkiéta ZOUNDI, de s’adresser à l’assistance. Nommé en mai 1991, le Doyen ZOUNDI est l’unique consul honoraire d’origine burkinabè de la patrie des hommes intègres. C’est pourquoi, il s’est dit très fier d’avoir accompli pendant presque trois décennies la mission de protection et d’assistance des Burkinabè de la juridiction consulaire sans aucun bagage diplomatique. Il s’est également réjoui de la décision des plus hautes autorités burkinabè d’avoir érigé le consulat honoraire en consulat général et du choix de Monsieur Hervé BAZIE, diplomate de carrière, un homme pétri d’expérience. Aussi, il a invité ses compatriotes à soutenir sans réserve le nouveau consul général, et demandé pardon à ceux ou celles qu’il a dû offenser ou frustrer durant ses 28 ans de service. En retour, il pardonne également ceux qui lui auraient causé du tort en affirmant : « mon cœur est trop petit pour qu’il y ait encore de la place pour la haine. »
    Avant de procéder à l’installation de Monsieur Hervé BAZIE au nom du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a rendu un vibrant hommage au doyen ZOUNDI qui, depuis son arrivée en Côte d’Ivoire en 1960, a été le seul point de convergence de tous les Burkinabè en quête de résolution à leurs problèmes. « Les sillons que vous avez tracés faciliteront incontestablement l’action du tout premier Consul général du Burkina à Soubré qui lui aussi a été forgé à l’école de l’expérience. » La passerelle est ainsi trouvée par l’Ambassadeur ZONGO pour décliner à Monsieur BAZIE les missions qui lui sont assignées, à savoir, le renforcement des relations les Burkinabè et leurs tuteurs et les autres communautés, le respect des textes et lois de la Côte d’Ivoire ainsi que les us et coutumes des tuteurs, la protection des droits des Burkinabè, l’organisation de la communauté burkinabè et sa participation à l’édification de la mère patrie, le Burkina Faso.

    Comme à Abidjan ou à Bouaké, l’Ambassadeur ZONGO est revenu sur la faible scolarisation des enfants, l’occupation illégale des forêts classées, le travail et le trafic des enfants, l’antagonisme entre les associations et la rivalité entre les chefs de la communauté burkinabè. Aussi, il a invité le nouveau Consul général à assumer sa responsabilité dans l’organisation de la communauté avec autorité et fermeté, mais aussi, avec pédagogie par l’explication, la répétition et la sensibilisation. « En dépit de l’importance des chantiers, soyez rassuré car vous n’êtes pas seul ; outre l’Ambassade, les autres consuls généraux ainsi que vos collaborateurs, il faut noter que vous bénéficiez de la disponibilité et de l’accompagnement des autorités ivoiriennes dont le soutien ne nous a jamais fait défaut. »
    En réitérant ses vœux de réussite à Monsieur Hervé BAZIE, l’Ambassadeur ZONGO a traduit sa reconnaissance et ses remerciements aux autorités administratives locales, aux élus locaux, aux autorités coutumières et religieuses de la région de Soubré.

    Dans son discours d’installation, Monsieur Hervé BAZIE a fait sienne la sagesse traditionnelle qui enseigne que lorsqu’une chèvre déguste une noix de karité, elle se doit de remercier le vent qui l’a fait tomber. Il témoigne ainsi sa sincère reconnaissance aux plus hautes autorités burkinabè pour l’ouverture d’un Consulat général à Soubré et pour la confiance qu’elles ont placée en sa modeste personne, en premier, pour assurer la charge de Consul général. Il a remercié tour à tour l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, le Consul honoraire ZOUNDI, les plus hautes autorités ivoiriennes ainsi que celles administratives et coutumières.

    A l’endroit de ses compatriotes mobilisés et enthousiastes, Hervé BAZIE indique que l’ouverture du Consulat général de Soubré par les hautes autorités burkinabè vise à rapprocher une administration consulaire qui veillera davantage à l’encadrement et à la protection. C’est pourquoi, le Consul et son personnel resteront ouverts et disponibles. Et pour pouvoir bénéficier pleinement des prestations, il a invité tous les Burkinabè de la juridiction consulaire de Soubré à se faire immatriculer.

    En retour, les services du Consulat offriront à chaque ménage, un livret de famille ce qui permettra de contrôler l’état-civil. Dans la perspective de la participation de la diaspora à la présidentielle de 2020, il a demandé à tous les Burkinabè en âge de voter dans sa juridiction de se préparer pour la seconde mission spéciale de délivrance des cartes nationales d’identité burkinabè et de passeports, programmée du 05 au 20 janvier 2020.

    Au cours de son parcours administratif et diplomatique, le tout premier Consul général du Burkina à Soubré, Hervé BAZIE, a fait ses études et sa formation à l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature. Ensuite, il a effectué dans l’administration du territoire en servant comme Préfet, entre 1989 et 2010, successivement au département de Bourzanga dans la province du Bam, au département de Di dans la province du Sourou, à Dapelgo, dans la province de l’Oubritenga, à Fara dans la province des Balé, à Sanaba dans la province des Banwa.

    En 2010, Monsieur BAZIE a dirigé le service du Conseil supérieur des Burkinabè de l’Etranger avant d’être affecté à l’Ambassade du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire en 2012 successivement comme deuxième et premier conseiller. A la fin de sa mission en Côte d’Ivoire en 2017, il est retourné au pays pour occuper la Direction de la protection, de la réinstallation et de rapatriement à la Commission Nationale pour les Réfugiés avant d’être nommé Consul général du Burkina Faso à Soubré. Monsieur Hervé BAZIE est marié et père de trois enfants.

    Issouf Zabsonré
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire

     

  • Rupture de jeûne – Le ‘’Sermon’’ sur le civisme du Consul Général aux Routiers

    La rupture collective de jeûne en hommage aux Chauffeurs Routiers du Faso initiée par la Jeunesse du Conseil National des Burkinabè en Côte d’Ivoire a eu lieu le dimanche 26 mai 2019 à Inno, en zone portuaire. Comme promis et annoncé, le Consul Général du Burkina Faso à Abidjan, SEM Benjamin Nana était présent, accompagné du Consul adjoint Drissa Soulama. Sans difficulté, il s’est dessaisi de ses chaussures et pris place sur les nattes de prières et a participé activement aux invocations et bénédictions, dirigées par l’imam Cissé Abou Dramane. On y a noté également la présence du SG du PAA, Diarrassouba Tahirou, des responsables de mouvements de jeunes et de formations politiques du MPP, du CDP et de l’UPC sections Côte d’Ivoire, mais aussi de nombreux acteurs du monde des affaires ou des Transports.

    Pour le leader de jeunesse, Hamed Savadogo, ce partage est une marque de solidarité à la faitière des Chauffeurs Routiers, qui en transit au PAA et loin de leur familles, vivent de nombreuses difficultés, accentuées par les mortifications durant la période du saint mois de Ramadan.

    Le Consul Nana, dans une brève allocution en mooré, en français et en anglais, a apprécié cette initiative et loué l’inspiration des jeunes. ‘’Partout où on prie pour l’unité, la paix et la cohésion, je suis là et je serai toujours là. C’est un très bon exemple que je vois ici ce soir’’, s’est-il réjoui. Puis en tant que garant moral des Burkinabè présents dans sa juridiction, Benjamin Nana a appelé les ‘’invités spéciaux’’ du jour au civisme, tout en faisant une fière chandelle à la mise en œuvre et la vitalité du Traité d’Amitié et de Coopération entre le Faso et la Côte d’Ivoire. ‘’Nous sommes avec vous et travaillons pour la protection de nos compatriotes. Si vous arrivez pour vos chargements, je vous exhorte à respecter les lois et les règlements du pays d’accueil ou de transit’’.

    Avant l’autorité, plusieurs intervenants se sont exprimés. Yaro Bemou pour la jeunesse du CNB-CI, Sakandé Ablassé en tant que parrain des Routiers, Madame Traoré Fatou, Représentante des Transporteurs Routiers du Burkina Faso et M. Ouédraogo Moussa, le Président des Opérateurs économiques burkinabè. Ce dernier a jugé la cérémonie valeureuse et digne, en même tant que selon lui,’’ elle offre l’opportunité à de nombreuses personnes de partager le repas avec un Consul général, un SG du Port, un Imam’’.

    C’est, heureux que chaque invité a regagné son domicile, dans l’espoir que cette soirée de rupture de jêune dédiée à la faitière des Chauffeurs Routiers soit instituée.

    Diaspo24.info

  • Une rupture collective Dimanche pour des Transporteurs du Faso, le Consul invité

    C’est un sens de partage ingénieux et original. En ce saint mois du Ramadan, mois de pénitence, de prière et de partage, Hamed Savadogo, le Président de la Jeunesse du Conseil National des Burkinabè en Côte d’Ivoire a décidé de poser un acte de charité et de solidarité en direction des Chauffeurs et Transporteurs en posture d’attente auprès de leurs remorques et camions à la zone portuaire d’Abidjan. Cet acte de charité, c’est une rupture collective du jeûne à leur intention que le leader organise le dimanche 26 mai 2019.

    Ce sera à partir de 16h30 mn au Parking du Port, au quartier Inno, à quelques mètres de la Représentation à Abidjan de la Chambre du Commerce du Burkina Faso.

    Le jeune leader a conscience que ce monde auquel il invite à cette rupture collective passe des jours voire des semaines à ce parking, loin de sa famille restée au Faso. La rupture collective pour ceux-ci est un acte de solidarité et une pensée cette faitière dont il apprécie le labeur et a conscience des désagréments.

    Hamed Savadogo, a tenu à porter ce jour, l’information au Consul général du Burkina Faso à Abidjan SEM Nana Benjamin qui, du reste attaché au bien-être et à la vie de ses compatriotes, a visiblement apprécié la justesse et la noblesse de l’initiative et compte, sans un empêchement de dernière minute, y prendre effectivement part. Dimanche à 16h30.

    Diaspo24.info

  • RCI – Paul Tiendrebeogo remet les premiers passeports ordinaires et minimise le peu d’affluence

    Paul Robert Tiendrebeogo, Ministre de l’Intégration et des Burkinabè de l’Extérieur a procédé ce 10 mai 2019, à Abidjan, à la remise officielle des premiers passeports ordinaires burkinabè, délivrés au cours des missions consulaires spéciales qui s’achèvent dans quelque 72 heures. C’était au cours d’une brève cérémonie dans l’enceinte du Consulat général du Burkina Faso à Abidjan, en présence de SEM Mahamadou Zongo, Ambassadeur et du Consul général Nana Benjamin.

    Sur une centaine de passeports disponibles, 7 ont été remis à titre symbolique au bonheur des requérants. Ce sont l’Ambassadeur Zongo Mahamadou, lui-même, Sankara Abdoulaye, Zongo Moussa, Traoré S. David, Ouédraogo Inoussa, Sawadogo Adjaratou et Konaté Ardjatou.

    En réaction, le Ministre Tiendrebeogo a indiqué que c’est la concrétisation d’un engagement pris par l’Etat burkinabè vis-à-vis des Burkinabè de l’Extérieur. ‘’C’est une réalité, ce n’est pas une arnaque’’, a-t-il commenté. Pour lui, le fait que les Missions spéciales se soient effectuées est une avancée et doit être motif de satisfaction pour un engagement tenu. ‘’Même si c’était un seul passeport délivré, c’est un succès’’, a-t-il renchéri, minimisant une certaine opinion qui critique le peu d’affluence, pour divers motifs, au niveau de la Communauté burkinabè pour se faire établir les CNIB ou les passeports ordinaires.

    Plus tard face à la presse, en l’occurrence Diaspo24.info qui voulait savoir si des dispositions seraient prises par l’Etat burkinabè pour éclater les lieux de votation en 2020, en dehors des enclaves diplomatiques et consulaires, Paul Robert Tiendrebeogo s’est voulu formel et laconique. ‘’Pour le moment, nous faisons appliquer ce que la loi prévoit. Nous n’avons pas personnellement d’avis à suggérer à qui que ce soit sur la question’’.

    Comme l’Ambassadeur et le Consul, le Ministre Tiendrebeogo a affirmé que les documents tels que le Passeport et la CNIB ne sont pas liés à l’élection. ‘’Ils assurent notamment la protection du citoyen, en même temps qu’ils lui permettent de mener diverses activités ou opérations socio-économiques ’’, a-t-il relevé.

    Diaspo24.info