Diaspora

  • JIF 2019 A ABIDJAN – « KOBOUMBO POSY » CELEBRE LES FEMMES

    A l’instar de leurs soeurs du monde entier, les Femmes de l’Amicale des Jeunes de la Province du Boulgou en Côte d’Ivoire dénommée  » Koboumbo Posy  » Section Attécoubé ont célébré en différé le dimanche 10 mars 2019 la 162e Journée Internationale des droits de la femme dans la commune du même nom.

    S’inspirant des thèmes de cette journée au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire , monsieur Salif YANKINE tout en leur souhaitant une très belle fète a invité ses filles, soeurs et épouses à être de véritables ambassadrices de paix dans ce Burkina Faso en proie avec une grave crise sécuritaire ces dernières années.

    Dans l’objectif de l’autonomisation de la femme, le premier responsable de la structure a exhorté les femmes à l’utilisation rationnelle des micro crédits à leur alloués par l’Association et au remboursement dans les delais impartis afin que les autres puissent en bénéficier et que la chaine de solidarité ne soit pas rompue.

    Par ailleurs, il a remercié le Gouvernement Ivoirien pour l’adoption en conseil des ministres le mercredi 06 Mars 2019 d’un projet de loi pour une meilleure représentation des femmes dans les Assemblées. Cette loi impose un quota minimum de 30% de femmes à l’Assemblée Nationale, au Sénat ainsi que dans les Conseils régionaux, les Conseils de Districts et les Conseils Municipaux. Ce qui représente selina lui une grande avancée dans la politique de représentativité de la femme au plus haut niveau dans les instances de décision.

    Invité à cette cérémonie, Monsieur Sénémi SANOU a, au nom du Président du Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (#CAMJBCI), salué les actions de la structure en faveur de la Communauté. Il a aussi sensibilisé à la declaration des naissances, la scolarisation de la jeune fille, la lutte contre les mariages précoces et forcés, les violences violences faites aux femmes.

    Au cours de cette cérémonie, ce sont plus d’une centaine de présents qui ont été distribués aux femmes.

    Les élues du jour par la voix de Madame Fatoumata SAMBARE , Présidente des Femmes de l’Amicale des Jeunes de la Province du Boulgou en Côte d’Ivoire Femmes Section Attécoubé a remiercié leur bienfaiteur pour l’acte posé en leur endroit en ce jour qui leur est consacré et promise mettre en pratique les conseils à leur prodigués.

    La présidente a au cours de son intervention eu une pensée pieuse pour les pionnières de cette lutte émancipatrice et spéciale pour leurs soeurs engagées dans les opérations de maintien de la paix à travers le monde et celles du monde rural.

    On notait également une forte présence des structures soeurs venues du District autonôme d’Abidjan.

    La cérémonie a pris fin avec des prestations artistiques.

    Sercom  Camjbci

  • La DUF formelle: Les Burkinabè en Côte d’Ivoire doivent œuvrer au retour de Compaoré

    Au cours d’une Conférence publique tenue, le samedi 16 février 2019, à la Maison de la Presse d’Abidjan, les membres de la Diaspora Unie pour le Faso, une Association née dans la ville touristique de Sassandra en 2016, ont officiellement pris position pour le retour des centaines et des centaines d’exilés burkinabè, au premier rang desquels figure l’ex Président du Faso, Blaise Compaoré. Pour Bougma Abdul Rahim et ses camarades, plus que tout autres Burkinabè, ceux résidant en Côte d’Ivoire ont plusieurs raisons pour œuvrer au retour de Compaoré.

    ‘’D’abord dans un passé ressent, il (Compaoré) a œuvré autant qu’il le pouvait à protéger ses compatriotes ici en Côte d’Ivoire. C’était pendant les différentes crises qu’a connues ce pays de 1999 à 2010. Nous pensons aussi sans en avoir la certitude qu’il a été pour quelque chose dans la suppression de la carte de séjour par l’ex-président Ivoirien Monsieur Laurent Gbagbo. Ce fut un beau cadeau offert à notre communauté lors de la rencontre du Dimanche 22 Octobre 2007 au complexe sportif de Yopougon. Ensuite désigné comme facilitateur dans la crise ivoirienne de 2002 il a réussi dans le cadre du dialogue direct de Ouagadougou à concilier les protagonistes d’alors vers les élections de 2010. Sûrement, nous regrettons tous la crise post-électorale et ses conséquences dramatiques. Aujourd’hui la paix et la stabilité retrouvées nos compatriotes vaquent en toute quiétude à leurs occupations. En outre, ça ne fait pas honneur à notre communauté de savoir que son ancien président est en exil. Enfin nous pensons que du haut de ses vingt-sept ans de gouvernance en tant que chef de l’Etat il a acquis d’énormes expériences multiples et multiformes. Toutefois il pourrait en cas de sollicitation mettre son savoir-faire au profit de l’intérêt de son pays’’.

    Si la DUF fait ce plaidoyer, ce n’est nullement pour que Blaise Compaoré songe à se lancer de nouveau dans le jeu politique au Faso, et elle l’a bien signifié. ‘’Néanmoins ce retour que nous souhaitons tant, n’est point pour lui une aubaine de s’ingérer dans la gestion des nouvelles autorités du pays encore moins pour aller à la reconquête du pouvoir d’Etat’’, a relevé Bougma. Il a saisi cette tribune pour appeler à un dialogue national. ‘’Au peuple Burkinabè, nous appelons à un rassemblement sous l’arbre à palabre national, car l’heure de laver le linge sale a sonné’’, a-t-il par ailleurs lancé en déplorant les multiples attaques terroristes avec son corollaire d’hécatombes et de deuil qui avilissent l’image du pays.

    DIASPO24.INFO

  • LIBERIA – MAHAMADOU ZONGO PRESENTE SES LETTRES DE CREANCES A GEORGES WEAH

    Après la Sierra-Leone, le 6 octobre 2017, SEM. Mahamadou ZONGO a présenté le 24 janvier 2019 à SEM. Georges Manneh WEAH, Président de la République du Libéria, les lettres par lesquelles le Président du Faso, SEM. Roch Marc Christian KABORE, l’accrédite en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso auprès du Libéria.

    A l’issue de cette cérémonie de présentation de lettres de créance qui s’est déroulée dans la capitale, Monrovia, le Président libérien lui a accordé un entretien au cours duquel l’Ambassadeur ZONGO a transmis le message d’amitié et de fraternité du Président du Faso et du peuple burkinabè. Mahamadou ZONGO a traduit également la volonté du Président KABORE d’établir avec la République du Libéria des liens solides d’une coopération exemplaire sud-sud à travers un cadre juridique à convenir entre les deux Gouvernements.

    L’Ambassadeur ZONGO a réitéré les félicitations du Président KABORE pour la brillante élection du Président WEAH à la magistrature suprême du Libéria. En retour, le Président Georges WEAH s’est dit ravi de recevoir un Ambassadeur du Burkina Faso, et l’a chargé de transmettre au Président du Faso toute son estime et ses remerciements pour les chaleureuses félicitations. Il a, pour sa part, réaffirmer son engagement à travailler au renforcement de la coopération bilatérale entre le Libéria et le Burkina Faso ainsi qu’à la consolidation des organisations régionales et sous-régionale communes aux deux pays. Le Président Georges WEAH a chargé l’Ambassadeur ZONGO de transmettre au Président KABORE tout son appui et celui de son gouvernement à la lutte sans relâche que le Burkina Faso mène contre le terrorisme, nouveau défi auquel doivent faire face les Etats de la sous-région ouest africaine.

    Au cours son séjour à Monrovia, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a pu échanger avec quelques représentants de la communauté burkinabè vivant au Libéria, une communauté estimée à peu près à un millier de personnes, et évoluant pour la plupart dans le secteur informel, l’agriculture et les mines (orpaillage artisanal).
    Les documents administratifs et la scolarisation des enfants constituent les principales doléances des Burkinabè résidants au Libéria.
    Durant son séjour, l’Ambassadeur ZONGO a été reçu en audience par le Ministre de la Coopération économique et de l’Intégration régionale. Les échanges ont porté sur les possibilités de renforcement des relations bilatérales. L’Ambassadeur a eu également une rencontre d’échanges avec le Directeur Afrique et Asie.

    Au regard des dispositions et de la volonté politique affichée par le Président Georges WEAH, l’Ambassadeur ZONGO suggère des missions d’opérateurs économiques burkinabè résidants au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire.

    Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire

  • Le statut des Délégués consulaires et la mission de la CENI au centre de réflexion

    Le Consulat honoraire du Burkina Faso à Soubré, en République de Côte d’Ivoire, a abrité le 30 novembre 2018, la réunion trimestrielle de concertation entre l’Ambassade et les Consulats généraux du Burkina Faso à Abidjan et à Bouaké. Au centre des débats, l’examen du projet du statut des Délégués consulaires burkinabè et la mission de la CENI en Côte d’Ivoire.

    Présidée par SEM Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire, cette dernière rencontre l’année 2018 a connu la participation effective de Monsieur Idrissa Nénin SOULAMA, Consul adjoint, Gérant intérimaire du Consulat général du Burkina Faso à Abidjan ; Monsieur Jean de Dieu ZOUNDI, Consul honoraire du Burkina Faso à Soubré ; Monsieur Mamadou ILBOUDO, Ministre Conseiller près l’Ambassade ; Monsieur Rasmané CONGO, Conseiller Juridique près le Consulat général du Burkina Faso à Abidjan ; Madame Justine KABORE née COULIBALY, Consul adjoint près le Consulat général du Burkina Faso à Bouaké ; Monsieur Bekoala NAGALO, Vice consul près le Consulat général du Burkina Faso à Bouaké.
    Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, figurent, entre autres, l’examen et l’adoption du compte rendu de la rencontre du 23 mars 2018 ; l’examen du projet de décision portant statut des Délégués consulaires burkinabè en République de Côte d’Ivoire, la mission de la CENI, des communications de l’Ambassade, des Consulats généraux et du Consulat honoraire, et des sujets de divers ordres.
    Avant l’entame des travaux, Monsieur Jean de Dieu ZOUNDI, Consul honoraire du Burkina a souhaité la bienvenue aux participants dans la belle cité de Soubré, chef-lieu de la Région de la Nawa.
    Après l’adoption de l’ordre du jour et celui du compte rendu de la réunion trimestrielle du 23 mars 2018, la rencontre a connu comme plat de résistance, l’examen, les amendements et les discussions portant sur le statut des Délégués consulaires du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire. En effet, sur initiative de SEM. Mahamadou ZONGO, Ambassadeur du Burkina Faso, un groupe d’experts de l’Ambassade et des Consulats généraux étaient chargés de relire le texte datant de l’année 2007, relatif au statut des Délégués consulaires burkinabè en République de Côte d’Ivoire. Ce sont les conclusions de ces travaux d’experts qui ont été soumis à l’examen de la rencontre de Soubré. Les participants ont ainsi donc examiné ledit projet par des amendements, des observations et des suggestions sur les points relatifs aux attributions des délégués consulaires ; aux incompatibilités ; à la durée du mandat ; aux conditions pour prétendre aux fonctions de délégué ; au délégué adjoint ; à la fin des fonctions du délégué ; à la non rémunération des fonctions du délégué ; aux sanctions et aux dispositions transitoires. A la suite de l’examen, des discussions et à la prise en compte des différents amendements et observations, le projet de texte a été finalisé et son adoption en cours par les autorités compétentes.
    Au titre des communications, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, a informé les participants à la réunion, de la mission d’information de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) auprès de la communauté sur le vote des Burkinabè de l’extérieur. Cette mission de la CENI est arrivée le 1er décembre 2018 à Abidjan, et elle a déjà rencontré les Burkinabè de la juridiction consulaire de Bouaké, le 2 décembre au Consulat général. Elle se rendra ensuite dans les circonscriptions consulaires de Soubré pour une rencontre le 5 décembre et à Abidjan, le 8 décembre 2018. La mission de la CENI donne des informations sur le déroulement du processus devant aboutir au vote des Burkinabè de l’extérieur à l’élection présidentielle de 2020.
    L’Ambassadeur ZONGO a informé également les participants à la rencontre d’une prochaine mission en Côte d’Ivoire pour l’opération spéciale de délivrance de CNIB et passeports ordinaires burkinabè aux ressortissants. Cette mission est prévue en début 2019. D’ors et déjà, l’Ambassade et les Consulats généraux prendront les dispositions nécessaires pour faciliter cette mission.
    Autre sujet d’intérêt, l’Ambassadeur ZONGO a indiqué qu’une assurance maladie a été proposée à la communauté burkinabè par une structure privée. Cette assurance qui est voie d’expérimentation comporte un volet d’assistance juridique avec un pool d’avocats.
    Avant de lever la séance aux environs de 15h, l’Ambassadeur et les Consuls ont échangé sur d’autres sujets propres à la communauté burkinabè. Il s’agit des questions relatives à la sécurité des biens et des personnes, de la disparition de sept Burkinabè à Fakobly, de la situation au Mont Péko, des cas de crimes ou de délits commis dans les différentes circonscriptions consulaires et impliquant des ressortissants burkinabè.
    Le Consul honoraire a, par ailleurs, évoqué la question du déguerpissement de certains habitants dont des Burkinabè sur un terrain en vue de la construction de l’aéroport de Soubré. Les ressortissants burkinabè refuseraient de quitter les lieux, malgré les propositions de dédommagement. En prévision également des déguerpissements en vue de la construction du deuxième barrage de Soubré, le Consul honoraire a demandé l’intervention de l’Ambassade afin de faire entendre raison à nos ressortissants qui sont, sans doute, manipulés par des associations véreuses.
    Du Consulat général d’Abidjan à celui de Bouaké, il a été noté les problèmes de documents à fournir pour l’établissement de la carte consulaire.
    Sur toutes les questions soulevées, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO a promis de prendre des mesures adéquates. Il a félicité les Consulats généraux et honoraire pour le formidable travail abattu, et encouragé les uns et les autres à se sacrifier davantage au profit de la communauté burkinabè.
    La prochaine rencontre trimestrielle est prévue pour se tenir au Consulat général du Burkina Faso à Bouaké en mars 2019.

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire

     

  • Micro-crédits – KoboumboPosy Attecoubé soutient ses membres les plus actifs

    L’Amicale des Jeunes de la Province du Boulgou en Côte d’Ivoire (AJPBCI) via l’Association dénommée KoboumboPosy section de la Commune d’Attécoubé présidée par Monsieur SALIF YANKINE a procédé ce dimanche 09 Septembre 2018 à la remise de micro crédits à ses membres les plus actifs dans le but de leur permettre d’entreprendre des activités génératrices de revenus.

    Pour cette phase, l’on pouvait compter une quinzaine de bénéficiaires de ces crédits.

    Au cours de la cérémonie, des responsables en l’occurrence des guides religieux ont été aussi honorés par la remise de tableau (portrait).

    C’était en présence de guides religieux et responsables de structures sœurs venues des communes du District Autonome d’Abidjan.

    Diaspo24.info (Source MB)

     

  • L’AMBASSADE A L’ABEGECI : ALLEZ TENIR VOTRE REUNION AILLEURS

    Il est parvenu à l’Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire et au Consulat Général du Burkina à Abidjan l’information selon laquelle l’Association ci-après dénommée « Association Burkinabè des Élèves et Étudiants des Universités et Grandes Écoles en Côte d’Ivoire (ABEGECI) » inviterait les nouveaux bacheliers burkinabè de la Session 2018 à prendre part à la première réunion d’information relative aux démarches administratives et au système universitaire en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, le samedi 1er septembre 2018, au Consulat Général du Burkina à Abidjan de 14h30 à 16h30.
    Par la présente mise au point, la Représentation diplomatique et consulaire du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire tient à préciser qu’elle n’est associée, ni de près, ni de loin, à cette réunion. Par conséquent, elle invite l’ABEGECI en particulier, et les initiateurs, en général, à trouver un autre lieu pour leur rencontre.
    Enfin, la Représentation diplomatique et consulaire informe tous les nouveaux bacheliers burkinabè qu’elle mettra à leur disposition les informations officielles concernant les inscriptions dans les universités publiques au Burkina Faso dès que possible.
    Abidjan, le 28 août 2018.
    L’Ambassade et le Consulat Général du Burkina à Abidjan

     

  • LES BACHELIERS 2018 CONVOQUES AU CONSULAT D’ABIDJAN, 1er SEPT

    L’ABEGECI (Association Burkinabè des Élèves et Étudiants des Universités et Grandes Écoles en Côte d’Ivoire) invite tous les nouveaux bacheliers burkinabè 2018 à prendre part à la 1ère réunion d’information de l’année relative aux démarches administratives et au système universitaire en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.
    Samedi 01 septembre 2018
    Au Consulat Général du Burkina Faso à Abidjan Plateau
    (Face au Conseil Economique Social, Culturel et Environnemental)
    De 14 à 16h30
    Contact : 225 78801365 / 225 75355865 / 225 01266275
    Le Président de l’ABEGECI
    Amidou Compaoré

  • AFFAIRE CNIB – LE MPP VEUT GRUGER LES PAWETO, AVANT 2020

    Derrière la quête de la transparence aux élections de 2020, l’on est aujourd’hui un peu plus situé sur les motivations cachées des Paul Kaba Thiéba, Simon Compaoré et Roch Marc Christian Kaboré. Il faut vaille que vaille trouver une bouée de sauvetage à la gouvernance qui attend désespérément les financements du PNDES. Ce d’autant que le forum Diaspo Invest organisé en 2017 à Abidjan s’est révélé comme une grosse arnaque, aux yeux des Autorités Burkinabè. A preuve, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.
    Les nouvelles dispositions du Code électoral qui soumettent donc les Burkinabè de l’Etranger à l’obligation de participer au vote sur présentation de la CNIB sont le bel arome qui cache le fiel. Selon plusieurs économistes, Roch Kaboré et Kaba Thiéba ont trouvé le tour de passe-passe pour engranger un bon pactole. On parle déjà de faire établir la CNIB au prix de 2500F CFA.
    En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, où les données indiquent qu’au moins 980 000 personnes se sont enrôlées et ont obtenu la carte consulaire biométrique, si ces 980 000 doivent se faire établir chacune une CNIB en vue de participer à la présidentielle 2020 la recette est au bas mot 2 milliards 450 millions F CFA. Elevons ce nombre à au moins la moitié des Burkinabè en Côte d’Ivoire c’est-à-dire à 3 millions de requérants, nous sommes situés à une recette explosant 7 milliards 500 millions FCFA. Etendons ce calcul à au moins 10 millions de Burkinabè hors des frontières, en âge et désireux de voter. Ce ne sera pas moins de 25 milliards escomptés. Voici les calculs rapides faits dans les officines à Ouagadougou. Avec à l’idée, qu’ils sont face à des vaches à lait.
    La mayonnaise prendra-t-elle ? Il faut observer.

    DIASPO24.INFO

     

  • LE CDC EXIGE DES EXCUSES PUBLIQUES DE CLEMENT SAWADOGO

    A son excellence mr Mahamadou Zongo ambassadeur du Burkina Faso en côte d’ivoire
    Excellence,
    Le Cadre de Concertation de la Diaspora Burkinabé de Côte d’ivoire a tenu le dimanche 05 Août 2018 à Abidjan(koumassi)une réunion dont l’ordre du jour était les suivants:

    -Adoption du code électoral par les députés de la majorité présidentielle
    -la carte consulaire Burkinabé
    -Divers

    A l’issue des échanges le CDC qui prône le dialogue souhaiterait avoir de plus amples informations sur ces points:

    -pourquoi notre carte consulaire dont vous avez à chaque fois soutenu le caractère biométrique et sécurisée n’a pas été retenue comme motif qu’elle ne justifie pas la nationalité burkinabé!

    -Où vont les fonds générés par les cartes consulaires si elle est rejetée par une partie de nos élus?

    -pourquoi un tel silence de votre part face à l’exclusion de vos compatriotes?

    -Quelle catégorie de burkinabè sommes-nous alors que notre constitution stipule que tous les burkinabés sont égaux devant la loi?

    -que deviendra la carte consulaire lorsque les équipes viendront établir la cnib?

    -Débourserons nous encore de l’argent pour l’acquisition des cnib?

    Au titre des recommandations,nous exigeons l’arrêt immédiat de la délivrance des cartes consulaires.

    -la délivrance des cnib doit être gratuite pour nos compatriotes qui détiennent des cartes consulaires en cours de validité.

    La diaspora exige du ministre de la Sécurité Mr Clément Sawadogo qu’il présente officiellement ses excuses à la diaspora suite à sa sortie médiatique.

    -nous demandons au président du faso de faire en sorte que nos droits soient totalement respectés.

    Excellence monsieur l’ambassadeur le CDC reste ouvert au dialogue et souhaite avoir une suite à nos requêtes .

    Pour le CDC
    Le coordinateur
    Mr Desiré Zoundi

  • SEM ZONGO ATTENT LES GRIEFS DE LA DIASPO POUR TRANSMISSION A OUAGA

    Suite aux débats controversés nés de l’adoption du nouveau code électoral burkinabè, le 30 juillet 2018 par l’Assemblée nationale qui n’a pas retenu la carte consulaire biométrique délivrée aux Burkinabè résident en Côte d’Ivoire parmi les documents d’identité devant servir au vote à l’élection présidentielle de 2020, l’Ambassadeur du Burkina, S.E.M. Mahamadou ZONGO, a reçu en audience une délégation du Chef de file de l’Opposition burkinabè en Côte d’Ivoire (CFOP-CI), le mercredi 08 juillet 2018.
    La délégation du CFOP-CI était composée des représentants de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), l’Union nationale pour la Démocratie et le Développement (UNDD), l’Alliance pour la Démocratie et la Fédération-Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA), la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), et le Faso Autrement.
    Cette audience intervient à la suite de la conférence de presse du CFOP-CI qui proférait des menaces de marches et de fermeture de l’Ambassade et des Consulats généraux du Burkina en Côte d’Ivoire. Pour dissiper les malentendus et les incompréhensions, la Représentation diplomatique burkinabè en Côte d’Ivoire a engagé une série de rencontres pour prêcher la bonne information et appeler les uns et les autres aux vertus du dialogue républicain. C’est ainsi que se fiant à la déclaration du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Monsieur Alpha BARRY, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, a réaffirmé le caractère biométrique, fiable et sécurisé de la carte consulaire délivrée aux ressortissants burkinabè en Côte d’Ivoire. « Maintenant, il ne revient pas à l’Ambassade de dire si la carte consulaire est éligisible ou pas à l’élection présidentielle burkinabè. Mon rôle est de veiller à la protection de mes compatriotes vivant en Côte d’Ivoire », a indiqué l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO. L’Ambassadeur a demandé à la délégation du CFOP-CI de lui soumettre dans un document les différentes préoccupations en vue de transmettre à qui de droit.
    En réponse aux propos de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, les représentants du CFOP-CI ont tous prôné le dialogue républicain, et promis de lui remettre le document synthétisant leurs préoccupations.
    L’Ambassadeur ZONGO a exprimé sa disponibilité au dialogue et s’est réjoui du choix pour le CFOP-CI de privilégier la concertation avec la Représentation diplomatique. Et c’est dans une ambiance de cordialité que les deux parties se sont séparées par des séances photos.
    L’Ambassadeur ZONGO était assisté du Consul adjoint gérant intérimaire du Consulat général d’Abidjan, Idrissa SOULAMA, des Ministre-conseillers, Jean Kléna OUATTARA et Mamadou ILBOUDO et du Conseiller juridique Noël Quentin ROUAMBA.
    Après les partis politiques, l’Ambassadeur ZONGO recevra dans les jours à venir les acteurs de la société civile.

     

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de presse
    Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire
    Abidjan

    • La titraille est de la rédaction Diaspo24.info