Diaspora

  • Micro-crédits – KoboumboPosy Attecoubé soutient ses membres les plus actifs

    L’Amicale des Jeunes de la Province du Boulgou en Côte d’Ivoire (AJPBCI) via l’Association dénommée KoboumboPosy section de la Commune d’Attécoubé présidée par Monsieur SALIF YANKINE a procédé ce dimanche 09 Septembre 2018 à la remise de micro crédits à ses membres les plus actifs dans le but de leur permettre d’entreprendre des activités génératrices de revenus.

    Pour cette phase, l’on pouvait compter une quinzaine de bénéficiaires de ces crédits.

    Au cours de la cérémonie, des responsables en l’occurrence des guides religieux ont été aussi honorés par la remise de tableau (portrait).

    C’était en présence de guides religieux et responsables de structures sœurs venues des communes du District Autonome d’Abidjan.

    Diaspo24.info (Source MB)

     

  • L’AMBASSADE A L’ABEGECI : ALLEZ TENIR VOTRE REUNION AILLEURS

    Il est parvenu à l’Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire et au Consulat Général du Burkina à Abidjan l’information selon laquelle l’Association ci-après dénommée « Association Burkinabè des Élèves et Étudiants des Universités et Grandes Écoles en Côte d’Ivoire (ABEGECI) » inviterait les nouveaux bacheliers burkinabè de la Session 2018 à prendre part à la première réunion d’information relative aux démarches administratives et au système universitaire en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, le samedi 1er septembre 2018, au Consulat Général du Burkina à Abidjan de 14h30 à 16h30.
    Par la présente mise au point, la Représentation diplomatique et consulaire du Burkina Faso en République de Côte d’Ivoire tient à préciser qu’elle n’est associée, ni de près, ni de loin, à cette réunion. Par conséquent, elle invite l’ABEGECI en particulier, et les initiateurs, en général, à trouver un autre lieu pour leur rencontre.
    Enfin, la Représentation diplomatique et consulaire informe tous les nouveaux bacheliers burkinabè qu’elle mettra à leur disposition les informations officielles concernant les inscriptions dans les universités publiques au Burkina Faso dès que possible.
    Abidjan, le 28 août 2018.
    L’Ambassade et le Consulat Général du Burkina à Abidjan

     

  • LES BACHELIERS 2018 CONVOQUES AU CONSULAT D’ABIDJAN, 1er SEPT

    L’ABEGECI (Association Burkinabè des Élèves et Étudiants des Universités et Grandes Écoles en Côte d’Ivoire) invite tous les nouveaux bacheliers burkinabè 2018 à prendre part à la 1ère réunion d’information de l’année relative aux démarches administratives et au système universitaire en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.
    Samedi 01 septembre 2018
    Au Consulat Général du Burkina Faso à Abidjan Plateau
    (Face au Conseil Economique Social, Culturel et Environnemental)
    De 14 à 16h30
    Contact : 225 78801365 / 225 75355865 / 225 01266275
    Le Président de l’ABEGECI
    Amidou Compaoré

  • AFFAIRE CNIB – LE MPP VEUT GRUGER LES PAWETO, AVANT 2020

    Derrière la quête de la transparence aux élections de 2020, l’on est aujourd’hui un peu plus situé sur les motivations cachées des Paul Kaba Thiéba, Simon Compaoré et Roch Marc Christian Kaboré. Il faut vaille que vaille trouver une bouée de sauvetage à la gouvernance qui attend désespérément les financements du PNDES. Ce d’autant que le forum Diaspo Invest organisé en 2017 à Abidjan s’est révélé comme une grosse arnaque, aux yeux des Autorités Burkinabè. A preuve, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.
    Les nouvelles dispositions du Code électoral qui soumettent donc les Burkinabè de l’Etranger à l’obligation de participer au vote sur présentation de la CNIB sont le bel arome qui cache le fiel. Selon plusieurs économistes, Roch Kaboré et Kaba Thiéba ont trouvé le tour de passe-passe pour engranger un bon pactole. On parle déjà de faire établir la CNIB au prix de 2500F CFA.
    En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, où les données indiquent qu’au moins 980 000 personnes se sont enrôlées et ont obtenu la carte consulaire biométrique, si ces 980 000 doivent se faire établir chacune une CNIB en vue de participer à la présidentielle 2020 la recette est au bas mot 2 milliards 450 millions F CFA. Elevons ce nombre à au moins la moitié des Burkinabè en Côte d’Ivoire c’est-à-dire à 3 millions de requérants, nous sommes situés à une recette explosant 7 milliards 500 millions FCFA. Etendons ce calcul à au moins 10 millions de Burkinabè hors des frontières, en âge et désireux de voter. Ce ne sera pas moins de 25 milliards escomptés. Voici les calculs rapides faits dans les officines à Ouagadougou. Avec à l’idée, qu’ils sont face à des vaches à lait.
    La mayonnaise prendra-t-elle ? Il faut observer.

    DIASPO24.INFO

     

  • LE CDC EXIGE DES EXCUSES PUBLIQUES DE CLEMENT SAWADOGO

    A son excellence mr Mahamadou Zongo ambassadeur du Burkina Faso en côte d’ivoire
    Excellence,
    Le Cadre de Concertation de la Diaspora Burkinabé de Côte d’ivoire a tenu le dimanche 05 Août 2018 à Abidjan(koumassi)une réunion dont l’ordre du jour était les suivants:

    -Adoption du code électoral par les députés de la majorité présidentielle
    -la carte consulaire Burkinabé
    -Divers

    A l’issue des échanges le CDC qui prône le dialogue souhaiterait avoir de plus amples informations sur ces points:

    -pourquoi notre carte consulaire dont vous avez à chaque fois soutenu le caractère biométrique et sécurisée n’a pas été retenue comme motif qu’elle ne justifie pas la nationalité burkinabé!

    -Où vont les fonds générés par les cartes consulaires si elle est rejetée par une partie de nos élus?

    -pourquoi un tel silence de votre part face à l’exclusion de vos compatriotes?

    -Quelle catégorie de burkinabè sommes-nous alors que notre constitution stipule que tous les burkinabés sont égaux devant la loi?

    -que deviendra la carte consulaire lorsque les équipes viendront établir la cnib?

    -Débourserons nous encore de l’argent pour l’acquisition des cnib?

    Au titre des recommandations,nous exigeons l’arrêt immédiat de la délivrance des cartes consulaires.

    -la délivrance des cnib doit être gratuite pour nos compatriotes qui détiennent des cartes consulaires en cours de validité.

    La diaspora exige du ministre de la Sécurité Mr Clément Sawadogo qu’il présente officiellement ses excuses à la diaspora suite à sa sortie médiatique.

    -nous demandons au président du faso de faire en sorte que nos droits soient totalement respectés.

    Excellence monsieur l’ambassadeur le CDC reste ouvert au dialogue et souhaite avoir une suite à nos requêtes .

    Pour le CDC
    Le coordinateur
    Mr Desiré Zoundi

  • SEM ZONGO ATTENT LES GRIEFS DE LA DIASPO POUR TRANSMISSION A OUAGA

    Suite aux débats controversés nés de l’adoption du nouveau code électoral burkinabè, le 30 juillet 2018 par l’Assemblée nationale qui n’a pas retenu la carte consulaire biométrique délivrée aux Burkinabè résident en Côte d’Ivoire parmi les documents d’identité devant servir au vote à l’élection présidentielle de 2020, l’Ambassadeur du Burkina, S.E.M. Mahamadou ZONGO, a reçu en audience une délégation du Chef de file de l’Opposition burkinabè en Côte d’Ivoire (CFOP-CI), le mercredi 08 juillet 2018.
    La délégation du CFOP-CI était composée des représentants de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), le Congrès pour la Démocratie et le Progrès (CDP), l’Union nationale pour la Démocratie et le Développement (UNDD), l’Alliance pour la Démocratie et la Fédération-Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA), la Nouvelle alliance du Faso (NAFA), et le Faso Autrement.
    Cette audience intervient à la suite de la conférence de presse du CFOP-CI qui proférait des menaces de marches et de fermeture de l’Ambassade et des Consulats généraux du Burkina en Côte d’Ivoire. Pour dissiper les malentendus et les incompréhensions, la Représentation diplomatique burkinabè en Côte d’Ivoire a engagé une série de rencontres pour prêcher la bonne information et appeler les uns et les autres aux vertus du dialogue républicain. C’est ainsi que se fiant à la déclaration du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Monsieur Alpha BARRY, l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, a réaffirmé le caractère biométrique, fiable et sécurisé de la carte consulaire délivrée aux ressortissants burkinabè en Côte d’Ivoire. « Maintenant, il ne revient pas à l’Ambassade de dire si la carte consulaire est éligisible ou pas à l’élection présidentielle burkinabè. Mon rôle est de veiller à la protection de mes compatriotes vivant en Côte d’Ivoire », a indiqué l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO. L’Ambassadeur a demandé à la délégation du CFOP-CI de lui soumettre dans un document les différentes préoccupations en vue de transmettre à qui de droit.
    En réponse aux propos de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, les représentants du CFOP-CI ont tous prôné le dialogue républicain, et promis de lui remettre le document synthétisant leurs préoccupations.
    L’Ambassadeur ZONGO a exprimé sa disponibilité au dialogue et s’est réjoui du choix pour le CFOP-CI de privilégier la concertation avec la Représentation diplomatique. Et c’est dans une ambiance de cordialité que les deux parties se sont séparées par des séances photos.
    L’Ambassadeur ZONGO était assisté du Consul adjoint gérant intérimaire du Consulat général d’Abidjan, Idrissa SOULAMA, des Ministre-conseillers, Jean Kléna OUATTARA et Mamadou ILBOUDO et du Conseiller juridique Noël Quentin ROUAMBA.
    Après les partis politiques, l’Ambassadeur ZONGO recevra dans les jours à venir les acteurs de la société civile.

     

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de presse
    Ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire
    Abidjan

    • La titraille est de la rédaction Diaspo24.info
  • LE CAMJBCI: DES ACTIONS DE PROTESTATION FACE A L’INJURE FAITE A LA DIASPO

    Entouré de ses hommes forts Hamed Savadogo, 1er Vice-Président et Sanou Senemi, Coordonateur général, Zallé Moussa, Président du Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) a donné de la voix devant ce qu’on pourrait appeler de gifle de la diaspora burkinabè par le Parlement Burkinabè. Zallé et ses amis demande des clarifications, et annonce des jours de réplique proportionnée à cette injure. L’intégralité de ses échanges avec la presse.

    Depuis le Lundi 30 Juillet 2018, l’actualité politique Burkinabè est dominée par l’amendement du « Code Electoral ».
    En effet, ce jour, les députés de la 7e Législature du Burkina Faso sous la Présidence de SEM Alassane Bala SAKANDE, Chef du Parlement Burkinabè se sont réunis en session extraordinaire à l’effet d’examiner le dossier N° 09 relatif au projet de loi portant modification de la loi N° 014-2001/AN du 03 Juillet 2001 portant code électoral.
    Apres des débats houleux, et la sortie de la salle des députés de l’opposition politique, le projet de loi portant modification de la loi N° 014-2001/AN du 03 Juillet 2001 portant code électoral a été voté à l’unanimité des votants de la Majorité.
    Retenons qu’avec ce nouveau code électoral, la Carte Nationale d’Identité (CNIB) ou le Passeport Biométrique Burkinabè restent les seuls documents de votation ; puis les Ambassades et Consulats de Burkina Faso à l’Etranger retenus comme lieux de vote pour les Burkinabè vivant à l’extérieur.
    Tout en félicitant le Gouvernement Burkinabè pour les efforts déjà consentis pour l’opérationnalisation du « vote de Burkinabè de l’Extérieur en 2020 », des inquiétudes demeurent :
    1/ DE LA CARTE D’IDENTITE CONSULAIRE : Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) s’étonne du traitement infligée par les plus hautes autorités Burkinabè à la Carte d’Identité Consulaire biométrique, sécurisée, infalsifiable selon nos autorités diplomatiques et qui « Tient lieu de Carte d’Identité Burkinabè » ; en plus de la refuser comme document de votation avec plus de 980.000 enrôlés à ce jour.
    Pour preuves, Monsieur Clément SAWADOGO, Ministre de la Sécurité et 2è VP du Mouvement pour le Progrès et le Peuple (Parti au pouvoir) ce même jour du 30 Juillet 2018 lors du Journal Télévisé de 19H30 sur la chaine de télévision BF1 disait et je cite : « Les Députés de l’opposition parlent pour parler (….) La carte consulaire permet d’identifier une personne mais ne dit pas que cette personne est Burkinabè (…..) La carte consulaire est un document discutable» ; allant jusqu’à la comparer à une carte professionnelle.
    Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) condamne avec la dernière énergie patriotique ses propos tendancieux de celui-là même qui est chargé de la sécurité de ses concitoyens visant à nous livrer nous Burkinabè vivants à l’extérieur détenteurs de la Carte d’Identité Consulaire dont au verso est marquée la mention suivante :  »Recommandations : la présente carte délivrée aux résidents ( par exemple en Côte d’Ivoire) tient lieu de Carte d’Identité Burkinabè à toutes sortes d’abus et d’exactions dans nos pays d’accueil ou de résidence ».

    Chers amis de la presse;
    Honorables invités ;
    Mesdames et Messieurs ;

    Face à cette situation qui s’apparente à un déni de document officiel et loin de nous toute idée de « crise identitaire » le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) appelle les autorités en charge de la gestion des affaires de l’Etat à plus de discernement quant aux questions engageant l’unité nationale car le Burkina Faso ce sont et ses enfants de l’Intérieur et de l’Extérieur.
    Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) tout en s’interrogeant sur l’essence de la Carte d’Identité Consulaire avec ces débats suscités autour d’un document d’identité dument signé par une autorité Burkinabè et dont une partie de la somme encaissée lors de l’enrôlement est reversée au Trésor Public Burkinabè exige une communication claire des plus hautes autorités de notre pays dans un bref délai sur ladite pièce afin de rassurer nos compatriotes dans le cas contraire, d’autres actions seront engagées.
    2/ DES LIEUX DE VOTE : Vue l’expérience vécue par d’autres pays frères, le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) souhaite qu’en accord avec les autorités des Pays d’accueil des lieux en plus des Ambassades et Consulats soient déterminés comme lieux de vote dans les pays à fortes concentrations de nos compatriotes.
    3/ DU DOCUMENT DE VOTATION : Selon les dires du Président du FASO SEM Roch Marc Christian KABORE lors de sa rencontre avec nos compatriotes vivant au Togo en marge du Sommet de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDAO) des missions seront envoyées pour à l’établissement des documents requis pour la participation des Burkinabè de l’Extérieur eux élections générales de 2020.
    Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) s’interroge sur la durée de ces dites missions et les mesures déjà prises afin qu’elles se passent dans de bonnes conditions à deux (02) ans des échéances électorales quand on sait que nous voulons tous des élections libres, transparentes et démocratiques qui renforceront d’avantage la Démocratie au Burkina Faso.
    Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (CAMJBCI) regrette certaines manœuvres dilatoires visant à exclure le maximum de Burkinabè de leur droit et de leur pays ; souhaite que des mesures idoines soient prises le plus tôt possible afin que 2020 ne soit pas un rendez-vous manqué.
    Que Dieu bénisse et protège le Burkina Faso, notre Mère Patrie !
    JE VOUS REMERCIE
    FAIT A ABIDJAN, LE 02 AOUT 2018
    Moussa ZALLE, Président du CAMJBCI.

  • LA REPRESENTATION DIPLOMATIQUE AVAIT CHANTE LA FIABILITE DE LA CARTE

    Quelle figure doivent avoir les premiers animateurs de la Représentation diplomatique en Côte d’Ivoire, en l’occurrence notre bien aimé Ambassadeur Zongo Mahamadou, depuis le 30 juillet 2018 date à laquelle le Parlement Burkinabè doute de la nationalité de tous les détenteurs de la Carte d’Identité Consulaire surtout ceux résident en Côte d’Ivoire?
    Volontiers et dans son rôle, le Sociologue Diplomate, lui-même issu de la Diaspora, était monté au créneau en février 2018, au cours d’une interview bien médiatisée, pour mettre au défi quiconque gagnerait à redire sur la fiabilité, la sécurité et le caractère biométrique de la Carte d’Identité Consulaire (CIC). Il avait pris le soin d’inviter à ces échanges face aux premiers animateurs de Diaspo24.info et de Informateur.info (voir photo) la task force de SNEDAI. L’histoire est un témoignage, voici ses dires : « Je vais vous répondre et l’équipe de SNEDAI ici présente vous fera la démonstration. Je réaffirme que la carte est biométrique. La biométrie, ce n’est pas la puce. C’est être capable d’intégrer des informations sur la personne dans la carte. Si vous allez par exemple dans les supermarchés, il y a des codes-barres. La biométrie c’est quand il y a des informations codées qui peuvent être lues par des logiciels. La carte consulaire est donc biométrique et sécurisée. Je mets au défi quiconque d’apporter la preuve d’une personne ayant deux cartes produites par l’opérateur avec des informations différentes. Ou encore une pièce utilisée pour produire des cartes différentes. Ce n’est pas possible. S’il y a des personnes qui possèdent ce genre de preuves, je leur suggère de passer par vous (les journalistes, ndlr) pour qu’on procède aux vérifications. J’ai invité l’opérateur pour qu’il vous fasse la démonstration que la carte est bel et bien biométrique ».
    Aux Ministres de la Sécurité Clément Sawadogo, de l’Administration territoriale, Siméon Sawadogo, et aux Députés de la majorité MPP, l’Ambassadeur Zongo peut-il aujourd’hui encore soutenir la même thèse d’il y’a 7 mois seulement ?
    Sincèrement avec une telle gouvernance MPP, où sommes-nous ?
    DIASPO24.INFO

  • CITE DE LA DIASPORA : Notion dangereuse pour l’unité nationale

    Après l’emballement ou la ferveur du Forum National de la Diaspora tenu il y’a quelques jours à Ouagadougou, il convient maintenant de réfléchir au calme sur ce que ce rendez-vous apporte ou apportera réellement aux ‘’diaspo’’, mais également sur les dangers qu’encourt le pays, et auxquels on ne fait pas encore attention. On peut d’ores et déjà saluer l’initiative et l’idée de SEM Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso, traduites en réalité. Ce n’est déjà pas rien. Ou dit positivement, c’est une grande avancée. Même si politiquement, cela est déjà perçu par les observateurs avertis, comme une sibylline stratégie de séduction des Burkinabè résidant à l’Etranger, sortie du chapeau magique du Rocco.
    Et le chapelet d’actions à mettre en œuvre le démontre. Revisitons un pan de son discours face aux Koswetos, à Ouaga 2000. ‘’Je voudrais vous rassurer que le gouvernement a reçu des instructions pour la mise en place de mécanismes de capitalisation des énormes capacités de mobilisation économique, financière et technique de la diaspora. Cela, à travers, entre autres, le recensement des Burkinabè de l’étranger par pays d’accueil, l’organisation de la structuration de ces communautés, la promotion des cadres burkinabè dans les institutions régionales et internationales, l’opérationnalisation du vote des Burkinabè de la diaspora, etc. J’attends avec la plus grande attention les résultats des conclusions du forum que je souhaite concrètes et orientées vers l’action dans la cohésion’’. Ce n’est pas tout et c’est là que le deal pourrait connaitre quelques couacs ou un désenchantement de la part de nos frères et sœurs accourus de toute la planète à Ouagadougou, le temps du Forum.
    L’Etat burkinabè cérise sur le gâteau a trouvé un site sur l’axe Ouaga Koubri, à Guiguemdtenga pour la réalisation d’habitat dédié à ses fils de l’Etranger ; site baptisé ‘’Cité de la Diaspora’’. L’intention est bonne, mais pèche à 2 niveaux :
    1- Au niveau de l’unité nationale. Si Roch et son Premier Ministre Kaba Thiéba sont disposés à offrir à ces ressortissants des chances d’avoir un gite (?), il n’en demeure pas moins vrai, que paradoxalement, ils donnent un coup de poignard à l’unité nationale. Pourquoi catégoriser des Burkinabè sur le sol burkinabè ? Pourquoi ne pas insérer ces compatriotes, discrètement et harmonieusement dans d’autres promotions immobilières, sans les mettre en relief ou les exposer. Dans le contexte où le Burkina Faso depuis un certain mois d’octobre 2014, cherche ses marques de cohésion et de consolidation du tissu social, on peut dire sans esprit de méchanceté, que cette initiative est inappropriée voire dangereuse en tout sens.
    2- Au niveau des couts, cela semble une arnaque. Il ressort des premières informations que les couts des habitations à construire à Guiguemdtenga oscillent autour de 20 millions F CFA allant asymptotiquement vers + l’infini. C’est excessif ! A moins que l’on veuille voir dans ces ressortissants burkinabè comme (et pour une fois il faut le dire) des vaches à lait. Quelque chose doit y être fait, dans une tendance fortement baissière, avant que la maitrise d’ouvrage ne commence les travaux de fouille et de soubassement.

    DIASPO24.INFO

     

  • CNB-CI – QU’EST-CE QUI COINCE LA FORMATION DU BUREAU DE LA JEUNESSE ?

    Dans 72h, l’investiture du Président de la Jeunesse du Conseil National des Burkinabè en Côte d’Ivoire (CNB-CI) sonnera 100 jours. Hamed Savadogo dont la prise de fonction a drainé du beau monde, le 30 mars 2018, à la Bourse du Travail à Treichville, n’a jusque- là pas formé son ‘’gouvernement’’. Ce premier Bureau de son mandat devait très rapidement être à la tâche et procéder à l’installation des ramifications sur l’étendue du territoire ivoirien afin de vulgariser les objectifs de cette faitière qui ambitionne de prendre à bras le corps les préoccupations et les difficultés des Diaspo en vue de leur ‘’solutionnement’’. Mais alors, qu’est ce qui coince tant pour que cette fumée blanche ne soit pas encore perceptible?

    Nous avons posé la question à celui qui est habilité à donner une réponse à cette interrogation, le Président Hamed Savadogo. Voilà ce qu’il nous a confié, ce vendredi 6 Juillet 2018, en fin d’après-midi. ‘’Si c’est un bureau que vous voulez, dès demain matin je suis à même de vous livrer un bureau. Mais ici, pour notre structure, il y’a un esprit qu’il faut privilégier. Nous voulons rassembler large, telle est notre vocation. Il faut que cette jeunesse de la Diaspora toute tendance confondue soit prise en compte à 80 ou 90%. Nous voulons également, au-delà de la jeunesse, travailler à recoller les morceaux et à ramener certains de nos parents à une même table. Nous voulons créer un souffle nouveau et une ère nouvelle dans la concorde et la cohésion. Ce sera le socle du dynamisme et du développement de notre communauté’’, a répondu Hamed Savadogo, sans balbutier.

    C’est que l’homme sait où il va et se donne les moyens de réussir la mission qu’il a, en toute responsabilité, acceptée, à l’ombre du Président Salogo Mamadou. On peut donc encore attendre.

    DIASPO24.INFO