Diaspora

  • Coucou, revoilà Pograwa ! Il demande une prorogation de l’enrôlement pour 1 mois

    ‘’C’est le Moment’’ a repris du service. Après 6 mois d’hibernation ayant entrainé et alimenté toutes sortes d’analyses et de commentaires, le mouvement politique cher à Moumouni Pograwa descend à nouveau sur le terrain. L’information a été rendue publique par le leader lui-même, au détour de son enrôlement sur le fichier électoral, le samedi 18 janvier 2020, dans l’enclave du Consulat général du Burkina Faso à Abidjan. Il s’était à l’occasion fait accompagner par une importante délégation de têtes couronnées et de leaders d’associations notamment féminines. ‘’Je suis de retour à partir d’aujourd’hui. C’est le redémarrage des activités, avec l’organisation du congrès au mois de mars. Nous avons lutté pour participer à la présidentielle. Aujourd’hui, c’est chose faite. Allons- nous faire enrôler. C’est une première, il ne faut pas boycotter. C’est très important’’, a-t-il clamé.

    Dans ce sens, il a lancé un appel pressant à ses compatriotes de la diaspora afin qu’ils saisissent cette opportunité pour jouir pleinement de leur citoyenneté burkinabè pour participer au choix du Président du Faso. ‘’Celui qui ne se fera pas enrôler c’est lui-même qui se sera exclu, pas le Gouvernement. N’écoutez pas ces mauvaises langues qui tendent à faire croire qu’il y a problème au niveau de l’enrôlement à Abidjan’’, a-t-il martelé.

    Il s’est érigé surtout en avocat de tous les Burkinabè de l’Etranger en demandant urbi et orbi au Gouvernement et à la CENI une prorogation d’un mois en faveur de l’enrôlement des électeurs de la diaspora.

    Moumouni Pograwa sera-t-il entendu ? Il faut bien l’espérer pour le bonheur des Burkinabè de l’extérieur dont le nombre de requérants au Consulat général d’Abidjan est monté en puissance.

    Diaspo24.info

     

     

  • Côte d’Ivoire – Les Délégués CBSE ont enfin leurs cartes d’Identité

    La Représentation diplomatique du Burkina Faso en Côte d’Ivoire a fait d’une pierre deux coups, ce vendredi 17 janvier 2020. Au cours d’une cérémonie symbolique de restitution des CNIB et passeports aux requérants de la diaspora burkinabè, dans le cadre de la mission spéciales de délivrances des documents sus- cités, elle a restitué les cartes des Délégués au Conseil Supérieurs des Burkinabè de l’Etranger (CSBE) de la juridiction consulaire d’Abidjan. Ceux-ci qui sont 7 sur les 17 répartis sur toute l’étendue du territoire ivoirien, en ont exprimé des signes de fierté en même temps qu’ils sont un peu plus situés sur leur feuille de route. C’était au Consulat général du Burkina Faso à Abidjan.

    A cette occasion, l’Ambassadeur Zongo Mahamadou avait à ses côtés SEM. Benjamin Nana, Consul général à Abidjan, M. Sawadogo Jonas, Coordinateur chargé de Mission de la mission spéciale, M. Soubeiga Serge, SG de l’ONI et de l’attaché de défense près la Représentation diplomatique, Col. Major Forogo Labawo.

    Après la restitution des premières CNIB et passeports aux requérants, l’Ambassadeur a indiqué que malgré un contexte sécuritaire très préoccupant, l’Etat burkinabè a fait ce qu’il a à faire, à travers cette deuxième mission spéciale pour que les compatriotes de la diaspora puissent présenter les pièces adéquates pour se faire délivrer les CNIB et passeports biométriques ordinaires et donc qu’il appartenait à ceux qui veulent ces documents de se préparer et de se présenter devant les agents de l’ONI dépêchés depuis Ouagadougou. ‘’Faites ce que vous devez faire pour qu’on ait des résultats appréciés par tout le monde’’, a-t-il lancé en direction de ses compatriotes.

    Répondant allusivement à l’opposition qui tenait coûte que coûte à ce que cette opération se mène de manière éclatée dans les différents quartiers et communes rapprochant l’Administration de l’Administré et dans l’optique d’enregistrer le maximum de Burkinabè, Zongo Mahamadou s’est montré légaliste et formel. ‘’ L’Administration travaille conformément aux textes en vigueur. Les textes, pour le moment, ne nous permettent pas d’agir en dehors du Consulat. Les équipes sont encore là jusqu’au 23 janvier 2020. Ceux qui veulent se faire établir leurs pièces sont appelés à s’y présenter’’, a-t-il coup court.

    De la feuille de route des Délégués CSBE, il en parlera au cours de la conférence de presse qu’il a accordée au bureau du Consul général. ‘’Les Délégués CSBE constituent un maillon très important dans l’organisation de la Représentation diplomatique. Je voudrais rappeler qu’en Côte d’Ivoire nous avons 17 délégués CSBE répartis sur l’ensemble du territoire. Ils sont l’interface entre la communauté et la Représentation diplomatique. Il y’ a des rencontres organisées régulièrement pour qu’ils puissent jouer leur partition, d’autant plus qu’en Côte d’Ivoire, il y’a une spécificité avec la présence des délégués consulaires. Donc, nous articulons aux délégués CSBE les délégués consulaires. Leur feuille de route, c’est d’être à la fois le relai de l’Administration vis-à-vis de la communauté et, en retour, apporter la bonne information à l’Administration. Vous savez que l’une des difficultés auxquelles nous sommes confrontés ici c’est l’organisation. Les délégués CSBE constituent le premier relai de l’Administration diplomatique et consulaire sur le terrain’’, a nettement relevé l’Ambassadeur.

    Les 7 délégués CSBE de la juridiction d’Abidjan, faut le préciser, sont Sawadogo Moumouni, Sawadogo Mamadou, Sawadogo Lacina, Yameogo Nicolas, Lompo Sayouba, Toé Ben Souleymane et Nitiema Alassane. Vous aurez remarqué que par eux ne figure aucune femme.

    Diaspo24.info

     

  • Prétendue fraude sur les CNIB en Côte d’Ivoire Zongo Mahamadou à l’Opposition : ‘’Si c’est en Côte d’Ivoire, c’est inexact’’

    A la faveur de la cérémonie de symbolique remise des cartes nationalité d’identité burkinabè (CNIB) et passeports ordinaires au Consulat général d’Abidjan, l’Ambassadeur Zongo Mahamadou a bien voulu répondre à une question épineuse sur une prétendue fraude sur des CNIB à Abidjan reprise par le Chef de fil de l’opposition vendredi à Ouaga. Pour le diplomate il n’en rien du tout. Et il s’explique. L’intégralité de sa mise au point.

    ‘’Je ne sais pas dans quel pays ça s’est passé, mais si c’est en Côte d’Ivoire c’est inexact. Le samedi 11 janvier 2020, nous avons été saisis du fait qu’il y’a une opération d’enrôlement parallèle, plus précisément dans la commune de Koumassi. Nous avons envoyé une première équipe pour vérifier, qui a confirmé la présence de Burkinabè dans une école primaire. Et trois tentes qui avaient été aménagées à cet effet. Et il y’a une 2è équipe est partie. Il s’est avéré que c’est une association qui s’est engagée à accompagner ceux qui voulaient avoir des certificats de nationalité, les appuyer, récupérer les actes de naissances, les envoyer au Burkina, à des tribunaux notamment à Ouaga, à Bobo, à Kaya et à Ziniaré pour l’établissement des certificats de nationalité. Et lorsque les documents sont revenus, ils ont organisé une opération de remise de ces certificats de nationalité et ils ont profité demander à ceux qui étaient intéressés de s’inscrire, ils allaient les accompagner pour les amener au Consulat afin que l’ONI fasse le travail d’enrôlement. J’ai eu le contact du responsable de l’association, je l’ai invité. Il est venu à l’Ambassade le lundi. Il a expliqué. Je me suis rassuré qu’il n’y avait pas d’enrôlement parallèle. Il a eu même à dire que en aucun cas ils ne peuvent enrôler qui que ce soit, mais qu’ils les accompagnent. Je les ai écouté et leur ai dit de faire preuve de prudence et surtout de communiquer avec la Représentation diplomatique pour qu’on ne se retrouve pas, dans une situation de suspicion. Voilà ce qui s’est passé’’.

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  • 2è phase de délivrance des CNIB – Les premières cartes et passeports disponibles pour la diaspo

    C’est un marathon. La seconde phase des missions consulaires pour délivrer les Cartes nationales d’Identité Burkinabè (CNIB) et des passeports biométriques aux Burkinabè de l’extérieur a mis le turbo. En seulement une semaine de prestation en Côte d’Ivoire dans ce cadre, les opérateurs sont parvenus à imprimer les premières cartes et premiers passeports au bénéfice des Burkinabè de la diaspora.

    Demain vendredi 17 janvier 2020 au Consulat Général du Burkina Faso à Abidjan, l’Ambassadeur Zongo Mahamadou procédera, de manière symbolique mais officielle, à la remise des premiers documents aux requérants. De sorte à donner d meilleures chances à ceux qui ne s’étaient pas encore enrôlés sur les listes électorales faute de ces précieux documents puissent le faire sereinement et à bonne date.

    L’opposition par la voix de M. Eddie Komboigo, Président du CDP, a jugé un peu plus tôt ce matin le chiffre de personnes inscrites à l’extérieur sur les listes électorales de ‘’choquant’’. A l’entendre, à la date du 14 janvier seulement 1419 burkinabè étaient enrôlés en Côte d’Ivoire, et 13 000 dans l’ensemble des 22 pays, où se déroulent l’enrôlement. Fort de ces éléments, le leader accuse le pouvoir MPP qui convaincu que les Burkinabè de l’extérieur ne lui sont pas favorables entreprend de saboter le vote de la diaspora.

    Diaspo24.info

  • Diaspora – Ambiance de suspicion de fraude à la CNIB, De graves accusations avant la Présidentielle

    Folle journée de rumeur ! C’est ce à quoi a donné lieu un rassemblement initié par l’Association pour la Fraternité et le Développement de la Diaspora, hier, au quartier Ancien Koumassi. Selon les investigations menées par Diaspo24.info, l’association dirigée par M. Alexis Bazié, dans une optique citoyenne et humanitaire de permettre à un plus grand nombre de compatriotes burkinabè de se faire établir une carte nationale d’identité burkinabè (CNIB) facilite l’obtention de Certificats de nationalité en collectant les pièces en bonne et due forme des requérants pour les faire établir auprès de juridictions compétentes au Burkina Faso pour les rétrocéder à terme gracieusement aux requérants.

    L’activité qui a déjà eu cours à Tanda et qui se déroule ce dimanche 12 janvier 2020 dans la ville de Bouaké, s’est tenue samedi 11 janvier 2020 à Ancien Koumassi, au sein de l’Ecole primaire publique du quartier.

    La cérémonie de remise des certificats, selon plusieurs sources, avait cours, quand le Délégué Consulaire de la zone, M. Zeba alerte les autorités consulaires et diplomatiques du Faso de ce qu’une fraude sur la CNIB se déroulait sous sa barbe. Le MPP est alors pointé du doigt du fait que dans l’assemblée était installé Zabré Massémadou, Président de la jeunesse du MPP section Côte d’Ivoire.

    Les choses vont alors vite. Sur convocation express, Sankara Inoussa est entendu d’urgence au Consulat général au Plateau par l’Ambassadeur Zongo Mahamadou, et le Consul général Nana Benjamin, qui veulent en savoir davantage et prendre des dispositions utiles. Pendant ce temps, les réseaux sociaux s’enflamment. Nous même indiquerions par un petit post ironique, en réaction à une publication, que cette affaire ne se déroulait pas ‘’dans l’ombre, mais dans le noir (…) Tout se sait. On attend tous les éléments sûrs et irréfutables pour inonder les médias’’.

    Au fil des heures par contre, une éclaircie fit noter que ce n’était pas une activité occulte ni officieuse. Puisque, nous sommes nous laissé convaincre, la pratique a cours au Burkina Faso, qu’une personnalité généreuse puisse payer les frais d’établissement des pièces administratives de citoyens peu cossus, ou éloignés des juridictions. En l’occurrence, et ce n’est un secret, cette opération de délivrance de certificats de nationalité, est parrainée par le jeune et dynamique Ministre Harouna Kaboré, soucieux d’aider ses parents diaspo parce que diaspo lui-même.
    Seulement voilà, les détracteurs de cette opération y voient malgré tout, une mascarade du MPP pour déjà gonfler par déduction le nombre de ses électeurs. Faux, rétorque Massémadou. ‘’ Parmi ceux qui en bénéficient il y’en a de tous les partis politiques, et il y’en a qui sont sans partis politiques. De plus, le vote est secret et libre. Qu’est-ce qui vous conforte qu’ils voteront pour ton parti. C’est un faux débat. Une accusation grotesque’’.

    Un militant MPP rencontré lors de l’enrôlement sur les listes électorales et qui veut bien garder l’anonymat, suspecte de son côté les partis membres du CFOP d’user de relations pour abusivement enrôler leurs militants, au détriment de ceux du MPP.
    Et voici l’ambiance qui prévaut au sein de la communauté burkinabè une semaine après le lancement de l’enrôlement sur les listes électorales biométriques. Qu’en sera-t-il alors pendant la campagne électorale, pendant le déroulement du scrutin ou l’attente des résultats de la présidentielle ?

    Il semble urgent que les responsables politiques aient une plateforme d’échanges qui puissent contenir et prévenir les dérives et la déchirure du tissu social.
    Il serait enfin salutaire que les blogueurs et activistes aillent à la source de l’info, recoupent les infos comme les journalistes professionnels et utilisent avec responsabilité les Réseaux sociaux, afin d’éviter bien des grabuges.

    Diaspo24.info

     

  • Diaspo24.info sur le site d’enrôlement, fait les premières observations

    Lancée avec solennité le samedi 4 janvier 2020, au Consulat général du Burkina Faso à Abidjan, l’opération d’enrôlement des Burkinabè de la diaspora sur le fichier électoral biométrique se déroule véritablement. Diaspo24.info y a fait un tour, ce mercredi 8 janvier 2020, soit 4 jours après le top départ. L’engouement est perceptible. Les requérants, une fois dans l’enclave du Consulat, sont accueillis sur la terrasse de la Salle des Mariages dans laquelle sont installés les Opérateurs de Kits.

    Tour à tour, ils se présentent aux opérateurs de Kits (OpK), présentent les documents requis à savoir à la fois la Carte Consulaire et la Carte Nationale d’Identité Burkinabè (CNIB) et sont immédiatement pris en compte. Chacun est pris en photo, appose les 10 doigts sur l’appareil d’enregistrement biométrique, et reçois dans les secondes qui suivent, sa carte d’électeur.

    De nos investigations, au consulat d’Abidjan sont enrôlée par jour en moyenne une centaine de requérants. Mais, une source indique cependant que les prochains jours, la réception pourrait exploser.

    Nous avons constaté également que des requérants qui n’ont pas souvent la bonne information viennent avec des pièces incomplètes ou manquantes. Ils sont délicatement et poliment situés soit par des (OpK) soient par des membres du démembrement local de la CENI.

    Il faut souligner qu’à quelques mètres de la Salle des mariages, environ 200 OpK subissaient une formation pratique en vue d’être bien opérationnels ; cette formation est dispensée par le Commissaire Dao Lanssané, venu depuis Ouagadougou, pour cette campagne d’enrôlement.

    Il faut rappeler que les échos de Soubré et de Bouaké indiquent également que le processus se déroule également sans accroc.

    L’enrôlement, faut-il le rappeler pour la diaspora, qui a débuté le 4 s’achève le 26 janvier 2020.

    Diaspo24.info

  • El Hadj Issiaka Sawadogo au sujet de la vidéo l’incrimine, réagit : ‘’C’est pour nuire à ma réputation, voici le contexte’’

    Pour la première fois depuis au moins deux semaines que la vidéo le montrant dans une rare colère en train d’injurier les Burkinabè et leurs génitrices, le richissime homme d’affaires ivoiro-burkinabè el Hadj Issiaka Sawadogo s’est exprimé sur la question ce lundi 6 décembre 2020 sur le site du quai fruitier à Adjamé. C’était à la faveur de la visite qu’effectuait sur ledit site le Conseil des Opérateurs Economiques Burkinabè en Côte d’Ivoire (Coebci) dirigé par Monsieur Ouédraogo Moussa. ‘’C’est un faux problème, une manière salir mon image et ma réputation’’, a fulminé Issiaka Sawadogo.

    A l’entendre, en dessous existait une grande mésentente entre lui et certains adversaires en affaires qui, animés de haine et de mauvais dessein, en veulent à ses initiatives et actions de développement pour le bien de tous. ‘’La vidéo qui a été filmée à mon insu date du 5 septembre 2016 et dénote d’un conflit d’intérêt entre nous et certains acteurs, dont M. Korbeogo de Bobo Dioulasso, dont je peux vous donner le numéro pour toute investigation. C’était une période de grande adversité…C’est un groupe que j’insultais pour lui dire qu’il ne peut pas changer notre chance Mais, depuis nous nous sommes réconciliés. Alors pourquoi cette vidéo est diffusée maintenant après 5 ans et au moment où tout baigne entre nous ? Je veux comprendre. Que vise cela ? Que me veut-on ? Et pourquoi maintenant? ’’, s’est-il interrogé face aux hommes de médias.

    ‘’Ils ont joué bidet, parce qu’ils ne pourront pas m’opposer à mon peuple. Toutes les autorités du Burkina Faso, et de la Côte d’Ivoire savent ce que je fais pour dans ces deux pays. Je ne suis pas homme à dénigrer mon peuple. Mais retenons que je ne parlais pas de tous les Burkinabè mais de ce groupe qui était dans les sales manœuvres ’’.

    En tout état de cause, l’homme d’affaires a trouvé là l’occasion de présenter ses sincères excuses au peuple Burkinabè et à tous ceux qui se sont sentis meurtris ou frustrés par des propos. ‘’Pardon, pardon à tous ceux que la vidéo a contrarié. Je ne suis pas quelqu’un qui rabaisse son prochain’’, a-t-il expliqué.

    Issiaka Sawadogo a bien entendu présenté ses vœux en ce début d’année 2020 à sa patrie et sa communauté. ‘’La paix dans le cœur de tout un chacun, le pardon et le vivre ensemble. Que ce soit les gens de Bobo ou Ouagadougou, je leur souhaite une bonne et heureuse année. Que l’année prochaine nous trouve en bonne santé pour qu’on puisse vivre et travailler dans le sérieux pour notre patrie. Que Dieu éloigne les ennemis du Burkina Faso en train de mélanger le monde !’’, a-t-il souhaité.

    La délégation du Coebci a saisi cette opportunité pour marquer sa solidarité à ce dinosaure de l’économie ivoirienne, en appelant le peuple burkinabè dans toutes ses composantes à passer l’éponge sur cette affaire. ‘’L’essentiel, c’est les excuses qu’’il a présenté à tous ceux qui ont été vexés par ses propos. Nous sommes des humains. Dans des moments de colère, vous pouvez être amenés à dire certains propos, mais cela ne reflète pas votre personnalité’’, a requis le Président Ouédraogo Moussa, entouré de ses plus collaborateurs MM. Bonané, Ouédraodo Madi (western Union), Simon Birba entre autres.

    Diaspo24.info

     

  • Enrôlement au fichier électoral – LA CENI déploie plus de 400 opérateurs en Côte d’Ivoire.

    La participation des Burkinabè de l’Etranger à la prséidentielle de novembre 2020 au Faso est depuis le samedi 4 janvier de l’ordre de la certitude. En personne, le Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) M. Newton Ahmed Barry (NAB) a renforcé et accrédité cette assurance en procédant au lancement de l’opération d’enrôlement des membres de cette communauté dotés des documents requis sur le fichier électoral biométrique. C’était en présence du Ministre d’Etat Siméon Sawadogo en charge de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, du Ministre en charge du Commerce Kaboré Arouna, de l’Ambassadeur Zongo Mahamadou, des Consuls généraux d’Abidjan, de Bouaké et de Soubré, mais surtout des Chefs de communautés, autorités coutumières, religieuses et leaders associatifs.

    Le premier des Burkinabè à passer devant l’opérateur de Kits installé à cette cérémonie de lancement fut le vénéré Guide religieux Cheik Abdelaziz Sarba auquel il a été prestement délivré la première carte d’électeur, dans un tonnerre d’applaudissement. Suivront M. Ouédraogo Moussa, Président du Conseil des Opérateurs Economiques Burkinabè en Côte d’Ivoire (COEBCI) et une longue file très rapidement constituée.

    ‘’Nous entamons ainsi le début de la concrétisation de cette revendication épique, dont vous Burkinabè de Côte d’Ivoire avaient été des fers de lance et cette auguste enceinte du Consulat général, le théâtre et le grand témoin des vicissitudes qui l’ont jalonnée. Dieu faisant bien les choses. C’est ici au sein du Consulat général, avec vous comme témoins et acteurs que cet inédit tant espéré est en train de devenir réalité’’, s’exclamera le Président Barry dans son discours. A l’entendre, la CENI a travaillé depuis 5 mois pour réunir les conditions du bon déroulement de cette opération. ‘’ C’est une grosse armada qui est déployée, avec 80 cadres de la CENI, une quarantaine d’ingénieurs informatiques pour la supervision, et plus de 700 opérateurs de kits. Ici en Côte d’Ivoire, nous allons déployer plus de 400 opérateurs. L’opération va durer 23 jours soit du 4 au 26 janvier’’, a-t-il porté à la connaissance de l’assistance.

    Sur l’ensemble de la diaspora, indiquera-t-il, les projections hautes de la CENI sont autour de 2,5 millions d’électeurs et les projections basses autour de 1,5 millions d’électeurs. Au niveau de la Côte d’Ivoire, sur les 4 millions de Burkinabè y vivant plus de 2 millions ont 18 ans. C’est un potentiel de 2 millions d’électeurs. ‘’Seulement pour être inscrit sur le fichier électoral à l’étranger, il faut au préalable être immatriculé à l’ambassade ou au Consulat général. Dans les 3 consulats généraux Abidjan, Bouaké, Soubré et à l’ambassade il y’a environ 1,3 million immatriculés. Combien aurons-nous d’inscrits sur le fichier électoral, la balle est dans votre camp (…). Mais il n’est pas possible d’imaginer que vous ayiez conduit avec tant d’âpreté une bataille pour un droit et puis au moment d’en jouir, excusez-moi l’expression, vous vous dégonfliez’’, a averti M. NAB.
    Avant lui, l’Ambassadeur Zongo Mahamadou a dit un mot de bienvenue, les représentants du CFOP (Bambara Michel ) et de l ‘Alliance des Partis de la Majorité Présidentielle (Zabré Massémadou) se sont réjouis de l’avènement de cet enrôlement et appelé à une grande mobilisation de leurs compatriotes.

    Quant au Minstre d’Etat, Ministre de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et de la Cohésion sociale M. Siméon Sawadogo, il s’est félicité d’une promesse du Président du Faso, SEM Roch Marc Christian Kaboré qui voit le jour. Il a insisté sur les efforts financiers consentis pour honorer ce droit constitutionnel reconnu à la diaspora. Naturellement, le Ministre d’Etat a exhorté ses compatriotes à tout faire pour que les élections ne donnent pas lieu à une foire d’injures ni de violences.
    Il faut mentionner que la Côte d’Ivoire, en raison de la forte communauté de Burkinabè dont elle regorge, a été l’espace de cette activité la capitale du lancement de l’opération d’enrôlement pour les 21 autres pays concernés par la participation au vote. Outre la Côte d’Ivoire sont concernés les pays suivants, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Togo, le Bénin, le Nigéria, le Sénégal, le Mali, le Niger, le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Egypte, la France, la Belgique, l’Allemagne, le Gabon, le Tchad, l’Italie, le Canada, les Etats Unis et l’Arabie Saoudite.

    Diaspo24.info

  • Présidentielle 2020 – L’enrôlement de la diaspo commence le 4 janvier

    Au cours d’une cérémonie dans l’enclave du Consulat général du Burkina Faso à Abidjan, le samedi 4 janvier 2020 à 9h00, le Président Newton Ahmed Barry, Président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) procèdera au lancement des opérations d’enrôlement sur les listes électorales des Burkinabè résident en Côte d’Ivoire et immatriculés à la Représentation diplomatique.

    A cet effet, une note signée du Consul Benjamin Nana invite les Délégués CSBE, Délégués Consulaires, Représentants des partis politiques burkinabè, les présidents associations burkinabè et tout membre de la Communauté Burkinabè à bien vouloir prendre part à cette importante activité qui verra la présence de nombreuses personnalités venues du Faso.
    La Côte d’Ivoire, apprenons-nous, a été privilégiée aux 21 autres pays où se déroulera le scrutin présidentiel pour abriter cette cérémonie de lancement, en raison du grand nombre de ressortissants.
    Les opérations d’enrôlement sont prévues pour se tenir dans l’espace d’un mois et prendront fin, le 2 février 2019.

    C’est le lieu pour les compatriotes de la diaspora de se mobiliser afin de pouvoir prendre réellement part, et ce pour a première fois, à la présidentielle 2020.

    Diaspo24.info

     

  • Solidarité – Le geste de Grand-Lahou aux déplacés du Faso

    Le samedi 14 décembre 2019, la salle de réunion du Consulat général du Burkina à Abidjan a abrité une cérémonie de remise de don en espèces, d’un montant de un million cent vingt mille francs CFA au profit des personnes déplacées internes au Burkina Faso.

    Au nom de SEM. l’Ambassadeur du Burkina Faso en Côte d’Ivoire, le Consul général du Burkina à Abidjan, Monsieur Benjamin NANA, assisté de son adjoint, Monsieur Idrissa N. SOULAMA, a présidé cette rencontre inédite qui a mobilisé près d’une centaine de membres de la communauté burkinabè vivant à Grand-Lahou, Guitry, Irobo, Bakanda, Dokpodon, Yocoboué, Doukoudou et Tamabo, avec à leur tête, le Délégué consulaire, Monsieur Tayourou TOE.

    Cette cérémonie est inédite, car c’est la première fois que très sensible et très touché par la situation sécuritaire difficile que connait la mère patrie, le Burkina Faso, victime des attaques terroristes ayant pour conséquence le déplacement des populations des localités touchées, que la communauté burkinabè de Grand-Lahou et autres localités a décidé librement et spontanément de se cotiser pour apporter un réconfort, un soutien et une solidarité envers les déplacés internes.

    Selon le porte-parole de cette communauté, par ailleurs Délégué consulaire de Grand-Lahou, Tayourou TOE, il s’est agi d’une contribution volontaire et spontanée qui s’est faite en un laps de temps. Chaque Burkinabè a donné ce qu’il avait, et c’est le total qui se chiffre à 1 120 000F.

    En recevant cette somme au nom de l’Ambassadeur Mahamadou ZONGO, le Consul général du Burkina à Abidjan, Monsieur Benjamin NANA, a remercié du fond du cœur ses compatriotes de Grand-Lahou. Il a prodigué des conseils relatifs à la cohabitation pacifique et harmonieuse entre les Burkinabè et leurs tuteurs. Benjamin NANA a saisi cette occasion pour lancer un appel à tous ceux qui peuvent ou veulent apporter des contributions seront les bienvenus.

    Que l’acte posé par la communauté burkinabè de Grand-Lahou fasse tâche d’huile au sein de la grande famille burkinabè en Côte d’Ivoire. En d’autres termes, Benjamin NANA souhaite que les autres bonnes volontés laissent parler leur cœur au profit de notre chère patrie, le Burkina Faso.

     

    Issouf ZABSONRE
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Abidjan