Diaspora

  • FEDABCI- Présentation de vœux 2021, Koudougou Sia à ses camarades du Bureau :  » Merci pour 2020, mais redoublez d’efforts, les besoins de la communauté sont énormes »

    Koudougou Sia, Président de la Fédération des Associations Burkinabè en Côte d’Ivoire (FEDABCI) a reçu les voeux de son bureau et a, en retour, formulé les siens, pour cette année 2021. C’était ce 21 février 2021 lors de la traditionnelle cérémonie de debut d’année au cours de laquelle sa fédération fait le point de l’année écoulée et dresse les perspectives.

     » Merci cher SG, et chers membres du Bureau pour le gros travail abattu en 2020 surtout avec la crise sanitaire du Coronavirus. Redoublez néanmoins d’efforts car les besoins de la communauté sont énormes », a-t-il recommandé, non sans appeler ses compatriotes à toujours respecter les lois ivoiriennes.

    Avant Sia, c’est le Secrétaire général Ismaël Fabrice Bamouni qui a dressé le bilan de 2020. Il est naturellement revenu sur la grande collecte de vêtements initiée par la Fédération au profit des déplacés internes au Burkina Faso. Pour lui, il faut remercier les chefs traditionnels des 2 Plateaux en l’occurrence Rouamba Jean Baptiste, Yabré Adolphe, et Zoungrana Étienne …qui n’ont ménagé aucun effort pour faire parler leur coeur.
    Fidèle à ses engagements, la FEDABCI compte en 2021 poursuivre le rythme des 4 opérations de don de sang l’année, des dons en équipement hygiénique et sanitaire aux établissements médicaux, et des activités socio-culturelles et sportives avec à la clef l’organisation de la commémoration de la fête de l’indépendance du Burkina Faso en décembre 2021.
    Il faut noter parmi les personnalités présentes, d’anciens membres du bureau de la FEDABCI tels que Zoubga Mohamed dit Momo (Membre fondateur et ex SG), Abdoulaye Ouibga (ancien Président), mais aussi de nombreux leaders communautaires de la diaspora.
    La fête fut belle…le repas aura été à la hauteur comme vous pouvez bien l’imaginer.
    Diaspo24.

  • Retrait d’un Ministère plein dédié aux Burkinabè de l’Etranger, Nomination d’un Ministre en charge de la Réconciliation Le silence incompréhensible des faitières et Associations de la Diaspora

    Silence on analyse et chuchote dans les chaumières, pas en public. Depuis la publication de la nouvelle nomenclature du Gouvernement au Burkina Faso, c’est le silence radio au niveau de la société civile dans la Diaspora burkinabè, notamment en Côte d’Ivoire. Et pourtant deux innovations auraient dû titiller les uns et les autres, et appeler une déclaration laissant entrevoir la réaction de telle ou telle faitière ; c’est entre autres le retrait d’un Ministère plein dédié aux Burkinabè de l’Etranger (une des nombreuses promesses du Président Kaboré vis-à-vis de la diaspora) pourtant créé il y’a à peine 2 ans ; et la nomination d’un Ministre d’Etat auprès du Président du Faso chargé de la Réconciliation et de la Cohésion sociale, en la personne de M. Zéphirin Diabré.

    Que signifie ce silence ? Une approbation ? Un désenchantement ? Une résignation ? Un effet de surprise assommant ?

    En tout cas ce silence interroge… il faut cependant espérer les tout prochains jours que l’une ou l’autre association apprécie cette donne politique qui ouvre une nouvelle ère au Burkina Faso.

                                     

    Diaspo24.info

  • Diaspora – 1 an après le décès de Salogo Mamadou Comment ses ‘’héritiers’’ gèrent-ils son legs communautaire

    17 janvier 2020. L’info venue du Maroc où était interné, pour raison de maladie, l’insaisissable Mamadou Salogo était amère comme une pilule. La mort avait raison eu du Président Salogo, affligeant la quasi-totalité des membres de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire. L’homme n’était certes pas en odeur de sainteté pour tous, pour sa liberté de pensée et d’action, mais même ses plus farouches adversaires en ont été sérieusement émus, sonnés et abattus devant l’irréparable.

    Demain 17 janvier 2021 sonnera donc comme le 1er anniversaire de son rappel à Dieu. Il est recommandé, ne serait-ce que pour les courts instants de sympathie ou de fraternité vécus avec le défunt, que tous ceux qui l’ont connu, adulé ou même combattu idéologiquement, aient pour lui une pensée pieuse, afin qu’il repose éternellement en paix auprès du Créateur. Dans cette dynamique, sa famille prévoit un recueillement et une cérémonie de lecture de coran, à la mosquée sise à sa résidence du quartier de Koumassi-Divo. Ladite prière sera couplée de la cérémonie du Maouloud, apprend Diaspo24.info.

    A côté de l’hommage mérité à cet illustre disparu, il convient, 1 an après la disparition de Mamadou Salogo, de se demander comment ses héritiers de la diaspora gère son héritage sur le volet social. La bonne question à se poser, sans dilettantisme, est de savoir si un homme de la carrure de Salogo est remplaçable même ? Tant l’homme était à la fois actif, généreux, fonceur, mais aussi cassant et sulfureux. Un an après sa mort, les différentes structures dont il portait la casquette, à vue d’œil, cherchent encore leurs marques.

    Au niveau de l’Union Culturelle des Arts et Danses traditionnelles, une AG sera convoquée prochainement pour dynamiser cet instrument piloté par son cousin, homme également à plusieurs casquettes, l’infatigable Mamadou Savadogo, dit Zoodoh. Ce dernier a regretté que le combat mené pour qu’une troupe de la Diaspora, en l’occurrence celle d’Attécoubé prenne part au printemps à la Semaine Nationale de la Culture (SNC) ait été annihilé par la menace sanitaire de la maladie à Corona virus.

    Au Conseil National des Burkinabè en Côte d’Ivoire (CNB-CI), le Vice-Président de Salogo, M. Tahirou Ag Taglif est désormais aux affaires. Après quelques petites hésitations, les choses semblent entrées dans l’ordre. Au cours d’une cérémonie de relance des activités le 18 juillet 2020, au foyer des jeunes de Vridi Canal, qui a vu la participation des délégations de Yamoussoukro, Bonoua, Tiassalé, M’batto, il a remis les choses à flot et envoyé ses collaborateurs en mission de cohésion dans leurs bases. Ag Taglif qui s’était ouvert à Diaspo24.info lors d’un entretien avait indiqué mettre un point d’honneur sur la normalisation des rapports de la structure qu’il dirige désormais avec les entités de la diaspora. ‘’Il faudrait que désormais il y’ait une grande entente et un profond respect entre le CNB-CI et l’Union des Chefs et notables burkinabè. Tirant les leçons de divisions et crises profondes dans notre récent passé, il faudrait qu’on y songe sérieusement. Notre communauté a besoin de paix et de sérénité. Et fidèle à ses objectifs, le CNB-CI devrait pouvoir travailler à cela’’, avait-il promis, allant même jusqu’à envisager cette même attitude en direction même du Chef de la Mission diplomatique en Côte d’Ivoire. ‘’Vis-à-vis de l’Ambassadeur Zongo, nous privilégierons le dialogue, la concertation et l’écoute. J’ai foi qu’on va s’entendre. Il n’y a pas de doute’’, avait ajouté Président Taglif. ‘’Je ferai ce que je peux, mais je n’ai pas l’argent comme Salogo hein’’, ironise-t-il souvent.

    Le gros appareil dont le moteur vient d’être remis à neuf, c’est bien l’Association Yatenga Côte d’Ivoire. Bélem Ousmane en a désormais le guidon, à l’issue de l’Assemblée Générale Elective du samedi 9 janvier 2021. Premier et unique Président de cette faitière depuis son élection le 22 décembre 2012, Salogo Mamadou n’avait pas pu organiser l’Assemblée ordinaire au terme de son premier mandat de 4 ans (2016) et du coup a eu droit à 2 mandats de fait (2012-2016-2020), et sa mort s’en est suivie. Président Bélem a en tout cas annoncé de bonnes intentions dans un discours fort engagé. Il a insisté sur la nécessité du pardon, de la réconciliation et de la solidarité entre fils du Yatenga, mais bien plus, sur la mise en œuvre de projets de développement au bénéfice des Ressortissants du septentrion burkinabè. Si ces annonces d’intentions venaient à voir le jour, ce serait sans nul doute un meilleur hommage à Salogo Mamadou et au-delà à tous ses devanciers : El hadj Gougnan Amadaou, El hadj Konfé Rasmané….

     

    Diaspo24.info

  • Yatenga-CI / Bélem Ousmane : ‘’J’exhorte chacun à faire table rase des manquements et incompréhensions du passé ‘’

    Dans son adresse peu avant son plébiscite à l’Assemblée Générale Elective du samedi 9 janvier 2021, Bélem Ousmane a présenté aux membres de l’Association Yatenga Côte d’Ivoire, les chantiers qu’il comptait abattre, s’il était élu. Nous vous en livrons toute la teneur.

    Très cher parents, mesdames et messieurs, bonjour et bienvenus. Avant tout propos, je voudrais, une fois de plus, saluer la mémoire du président Salogo, arraché à notre affection le 17 janvier 2020. A sa suite, nous voulons saluer la mémoire de tous nos disparus dont certains ont été la conséquence de l’hydre terroriste dans notre pays et notre YATENGA en particulier devenu son terreau fertile.

    Je voudrais à cette étape de mon propos, saluer toutes les couches composantes de YATENGA EN COTE D’IVOIRE. Je salue les jeunes, nos jeunes qui, dans leurs actions quotidiennes font preuve de maturité, de leadership et de patriotisme. Je salue les femmes, les braves femmes, sans lesquelles toute idée d’association aurait été une vaine entreprise. Je n’oublie pas les seniors qui avec les conseils avisés sont d’une source inestimable. Merci à vous ici présent pour l’intérêt que vous accordeᴢ à notre association.

    Très chers parents

    Je me nomme pour le petit rappel BELEM OUSMANE. Fils de NIGMA dans le département de ZORGHO, donc du YATENGA. Ancien agent de la BAD, chef d’entreprise, et vice-président du bureau sortant de YATENGA en Côte d’Ivoire. C’est à ce titre, que je me présente devant vous ce matin, très chers parents, à l’effet de vous proposer ma candidature au poste de président de notre association, lequel poste laissé vacant depuis la disparition du président SALOGO.

    Mesdames et messieurs, très chers parents

    « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer » a dit l’écrivain Autrichien Peter Drucker.

    Candidat après plusieurs sollicitations et recommandations, candidat après plusieurs réflexions, candidat en fin parce que les sollicitations et les réflexions ont germé en moi un projet qui se résume en la maxime de PETER DRUCKER : « Créer l’avenir pour mieux le prédire ». Oui, je suis venu pour poursuivre l’œuvre du président SALOGO, dans l’union, la solidarité, la convivialité, mais mieux, pour qu’ensemble nous donnions une nouvelle vision, une nouvelle orientation, un nouveau destin, à notre association qui en a tant besoin. Mes principes pour ceux qui me connaissent, sont le travail d’équipe, le partage d’idées, l’action collective, la sobriété et l’indulgence.

    Le chantier semble immense voire titanesque mais comme le dit THOMAS SANKARA : « Tout ce qui est imaginable par l’homme est réalisable par celui-ci ». Aller à la pêche de tous les ressortissants de nos quatre provinces qui composent YATENGA en Côte d’Ivoire à savoir le BAM, le Lorum, le Zandoma et bien évidemment Yatenga. Identifier, répertorier et mutualiser les efforts pour une solidarité agissante entre membres mais aussi et surtout faire parler de nous en bien naturellement, au Burkina Faso de façon générale et particulièrement dans notre région.

    Moi président, je ferai appel à la fertilité d’idées des uns et des autres pour un développement endogène et exogène.

    Moi président, je vous inviterai à regarder plus près de nous c’est-à-dire la recherche de voies et moyens pour diminuer le poids trop lourd et insupportable de nos quotidiens respectifs.

    Moi président, c’est davantage jeter un regard d’utilité publique. L’école, la santé, la lutte contre la pauvreté, le développement durable dans notre région. Aussi, parer au plus pressé, pour ne pas dire atténuer les peines de nos parents restés au village et qui subissent le courroux des hommes enturbannés.

    Moi président, c’est en un mot, écrire en lettre d’or et sur une tour visible à des milliers de kilomètres, YATENGA EN COTE D’IVOIRE, qui depuis sa naissance en 2012, est pour le moins que l’on puisse dire à la recherche de ses marques.

    J’exhorte à l’union et à la cohésion, au pardon mutuel, à faire table rase des manquements et incompréhensions du passé, à nous serrer les coudes car le triomphe est à ce prix. Jeunes, femmes, séniores, c’est vous à mes côtés, si je suis choisi, que je compte inscrire mon action. Des associations Burkinabè en Côte d’Ivoire existent en nombre et en qualité. Tachons de ne point être à la queue. Je vous en prie. Levons-nous. L’heure de la mobilisation a sonné.

    Mesdames et messieurs, très chers parents

    Faisons de :

    -notre nombre trop élevé, un atout et non un handicap,

    -Nos expertises, un collège et non une compétition,

    -Nos différences, une source d’union et non un océan de haine

    -Allons de l’association à une famille véritable avec toutes les valeurs recommandées à cet effet

    -Soyons le nouveau laboratoire du  ‘un pour tous et le tous pour un’ de la diaspora Burkinabè

    -Osons le leadership de notre organisation en adoptant des comportements qui vont avec

    -Allons enfin au-delà des rêves en les réalisant tout simplement

    Mesdames et messieurs très chers parents

    Voilà mon rêve, qui n’attend que votre caution pour devenir un début de réalité. Croyez-moi, ensemble, nous construirons un empire enviable et envié.

    Vive le Burkina Faso, vive nos quatre provinces, pour que vive YATENGA EN COTE D’IVOIRE

    JE VOUS REMERCIE

     

    Diaspo24.info

  • Vie associative – 8 ans après sa création Yatenga CI se redonne un nouveau souffle, un dynamisme et un nouveau Président en Belem Ousmane
    Réunis le samedi 9 janvier 2021 en Assemblée Générale Élective dans la salle de Conférence de la Direction de l’Encadrement des Établissements Privés (DEEP) à Abidjan Plateau, les filles, fils et notables de l’Association Yatenga Côte d’Ivoire ont élu par acclamations Belém Ousmane à la tête de leur regroupement pour 4 ans, avec la légalité d’être réélu une fois. Belem, ancien agent de la BAD, succède ainsi à M. Salogo Mamadou élu le 22 décembre 2012 et décédé le 17 janvier 2020.
    En plus du Président, l’assemblée a élu également le Commissaire aux comptes. Il s’agit de Sawadogo Adama.
    Cette phase élective a été précédée par la lecture du bilan moral et financier de l’ancien bureau et un hommage appuyé au défunt premier Président, Salogo Mamadou.
    Au cours de l’AGE, le Secrétaire général Lacina Sawadogo a fait un rappel de l’origine et la visée majeure de cette Association. A l’entendre, une rencontre tenue le 5 février 2012 au Centre social d’Adjamé et qui a réuni 7 fils du Yatenga pour mener une réflexion autour de la réconciliation, la cohésion et la solidarité entre les fils du septentrion burkinabè. Après que ces 7  »sofas » sont allés à la pêche de leurs doyens et pères, pour la mise en œuvre de cette faîtière. C’était le déclic qui a abouti, 10 mois plus tard, soit le 22 décembre 2012 à la toute première Assemblée générale qui s’est dotée de texte et d’un Président, en la personne de Salogo Mamadou. Celui-ci, après 1 mandat (2012-2016), n’a pu depuis convoquer une AGE, jusqu’à rendre l’âme l’année dernière. Avec la récente AGE, Yatenga CI se remet à flot et se donne une nouvelle vitalité pour remplir son cahier de charges.
    Le nouveau Président qui en a pleine conscience s’est alors engagé à remobiliser les troupes de sorte que plus qu’une Association, Yatenga Côté d’Ivoire soit une famille solidaire et un instrument pour l’épanouissement de chacun des membres et le développement de leur région.
    Il faut noter à toute fin utile que Idrissa Kango Ouedraogo a présidé la séance, et que le Comité d’Organisation a été l’affaire de Boureima Sawadogo.
    Diaspo24.info
  • 2 Plateaux – Ressortissants du Zoundweogo aux 2 Plateaux Naaba Relwendé a été intronisé dimanche

    Plus jamais, son nom à l’état civil ne sera prononcé par ses sujets. Etienne Zoungrana, Opérateur économique de son état résident aux 2 Plateaux, a été intronisé le dimanche 3 janvier 2021, par la prise en possession du bonnet de royauté et de sa canne de commandement. Il est appelé désormais Naaba Relwendé issu du nom de règne ‘’Buud Kand relwendé ti kam na n tilig mogdo’’, il a également deux autres noms de règne dont ‘’Ponr sa n u Koanga, bi a puss a teenda’’.

    Une réception chez le nouveau chef a couronné la belle partie traditionnelle.

    Diaspo24.info

  • Après le 1 coup KO de Roch Kaboré – Les grosses attentes de Santé Massemadou, Président de jeunesse MPP Section CI
    Deux semaines après le scrutin du 22 novembre 2020, qui a vu la réélection de son mentor le Président Roch Marc Christian Kaboré, Zabré Massemadou, le Responsable jeunesse de la section Côte d’Ivoire du MPP, est encore aux anges, bien ravi d’avoir fait mentir les adversaires de son candidat. Contacté par notre Rédaction, ce jeune leader plein de vie a exprimé sa grande joie de voir son parti confirmer son leadership. A ceux qui se consolent prétextant  »une victoire obtenue au moyen d’une technologie électorale », Massemadou en rit et regrette que des opposants en viennent à se nourrir de fantasme. ‘‘ Ils n’ont pas été capables d’apporter la preuve de leurs allégations fantaisistes ou de mauvais perdants », bat- il en brèche, en saluant au moins le fait que l’ensemble des opposants soient revenus sur terre, en reconnaissant la victoire méritée de Roch Kaboré.
    Après  cette euphorie somme toute justifiée, Zabré Massemadou nourrit beaucoup d’espoir pour des changements à opérer sur plusieurs registres, dans ce nouveau quinquennat. Il appelle un front véritablement républicain de tous les fils du pays contre l’hydre terroriste, car dit-il,  » Je suis sincèrement meurtri que cette nébuleuse ait fait de très nombreuses morts et des déplacés », regrette-t’il.
    En termes de changements également, il souhaite que comme le Président Kaboré a rendu opérationnel le droit du vote de la diaspora, qu’il poursuive et parachève cette lancée en facilitant des octrois de crédits à la jeunesse de cette diaspora, afin que celle-ci s’investisse dans des projets et des activités génératrices de revenus.  » C’est possible, c’est faisable  », fait il noter.
    Mais des changements, il en souhaite aussi dans la transmission du pouvoir ou des affaires, au sein de sa formation politique tant au Burkina Faso qu’en Côte d’Ivoire.  » Il faut que ceux qui ont tout reçu du parti et qui ont jusque là fait leur preuve, songent à promouvoir les jeunes cadres et militants. Il y’en a, à foison, qui mouillent le maillot. Leur place n’est pas de monter ou remplir les bâches lors des meetings,  mais de donner leur expertise et leur fougue pour l’avenir du parti. Il faut dès à présent penser à la relève après la génération du Président Kaboré, du Président du parti Simon Compaoré…2025 c’est déjà Maintenant  », avertit-il. Avec espoir d’être entendu de la bonne oreille.
    Diaspo24.info
  • Après la Présidentielle – Diabouré Marcel Zinsonnie (UPC- CI) parle pour la 1ere fois à son mentor : ‘’ Président Zeph, vous avez proposé le meilleur programme aux Burkinabè…Nous sommes prêts pour vous suivre à nouveau ‘’

    Les lampions se sont éteints sur les élections couplées présidentielle et législatives du 22 novembre 2020, de l’espoir à l’incompréhension. Le candidat du vrai changement, le docteur Zéphirin Diabré n’a pas démérité, une campagne soutenue à tous égards, pour une fois, un candidat a proposé de grandes œuvres pour mon Faso. Les incompétents ont vu en ces grands projets comme un rêve fou ! Oui ce fut un rêve inachevé, mais qui certainement avec du recul, pour mon pays pour la sécheresse qui sévit il faut un jour y arriver. Mr le Président, vous avez proposé le meilleur programme aux burkinabè, pour des raisons incompréhensibles, accompagnées d’une technologie électorale bien huilée, couronnée par une trahison à crever les yeux, nous avons perdu. Républicains que vous êtes, vous avez laissé faire. Tous les militants sont restés de marbre mais sont prêts de nouveau à vous suivre.

     

    Votre directeur de campagne l’honorable Sosso Adama.

    Votre directeur de la surveillance électorale l’honorable Zerbo Moussa

    Votre directeur des meetings présidentiel l’honorable Zagre Léonce

    Et tous les directeurs de campagne associés.

     

    Le Secrétariat Général piloté par le dynamique SGN Rabi Yaméogo

    Et tous les membres du BPN /BEN, les structures de soutien CNIAC/Génération Zeph 2020.

     

    Recevez nos encouragements et nos félicitations. Certes, en politique, l’argent joue un rôle très important mais ma petite expérience de ces élections au niveau de la Côte d’Ivoire pendant la campagne jusqu’aux élections, m’a montré que nous avons des militants de cœur et nous allons atteindre notre objectif Kosyam… Pour terminer, il est mentionné dans les Saintes Ecritures que la fin d’une chose vaut mieux que son commencement ! Que Dieu veille et garde tous les animateurs de notre grand parti pour une victoire sans bavure en 2025. Le temps est un autre nom de Dieu.

     

    Diabouré Marcel Zinsonnie

    Secrétaire Général chargé de la Formation Politique

    Fédération UPC Côte d’Ivoire

  • An 60 de l’indépendance du Burkina Faso : Benjamin Nana, Officier dans l’ordre de l’Etalon
    Le Consul Général du Burkina Faso à Abidjan, M. Benjamin Nana arborant, avec un brin de fierté, sa médaille…il est fait Officier dans l’ordre de l’Etalon…
    Diaspo24.info
  • Assane Kaboré, Coordonnateur Association Wendpanga du Ganzourgou :  » Bravo au Président Kaboré dont le projet de société a été adoubé par les électeurs  »
    Assane Kaboré, Coordonnateur de l’Association Wendpanga du Ganzourgou a demandé un standing ovation, ce dimanche 6 décembre 2020, à Vridi, pour le Président Roch Marc Kaboré dont  »le projet de société a été adoubé par les électeurs burkinabè au scrutin du 22 novembre 2020 ». Bien plus, il a exprimé sa reconnaissance au 1er des Burkinabè pour avoir rendu opérationnel le droit de vote des Burkinabè de l’étranger . Pour lui, après la parenthèse de la présidentielle, tous les Burkinabè de gauche ou de droite devraient se donner les mains et retrousser les manches pour que le Faso connaisse un développement harmonieux et une sécurité garantie.
    M.Ouédraogo Mamadi, le représentant du SG du MPP section Côte d’Ivoire a, quant à lui, exprimé sa reconnaissance aux populations du Ganzourgou en Côte d’Ivoire, pour la place prépondérante qu’ils ont prise dans la campagne électorale. Il a également salué les partis frères et les Burkinabè de bonne foi qui ont pris part à cette rencontre de Vridi.
    C’est sur des notes d’ambiance générale assurée par des artistes tels que Sam Soro et Bibi La Diva …que la cérémonie riche en couleurs a pris fin.
    Diaspo24.info