Politique

  • MARCHE DU 29 SEPTEMBRE, DIASPO-ROCH-2020 FUSTIGE LE PROJET DU CDP ET DU CFOP

    Notre pays le Burkina Faso, sous le leadership éclairé du Président Roch March Christian KABORE, a lancé de nombreux chantiers de développement aussi bien au plan économique, social, qu’entrant dans le cadre du renforcement de sa démocratie. C’est dans cette dynamique que joignant l’acte à la parole, le Président Roch March Christian KABORE a œuvré à l’opérationnalisation du vote des burkinabè de l’étranger à travers l’adoption par l’Assemblée Nationale du nouveau code électoral. Ce, nonobstant les campagnes de désinformation et d’intoxication des populations notamment celles de la diaspora menée par l’ex parti au pouvoir le CDP avec l’onction de son désormais « instrument naïf » de légitimation de son action d’empoisonnement de la vie politique national, le CFOP.
    Décrié et vomi par une opinion publique qui ne s’est pas faite prier pour lui rappeler ses 27 années d’immobilisme politique sur le sujet et la nécessité dans ce contexte d’attaques terroristes pour notre peuple de rester uni et soudé face à l’ennemi, l’opposition politique semblait alors être rentrée dans ses petits souliers. Mais revanchards et décidés à créer des problèmes inutiles à la nation, le CDP et ses sbires ont activé leurs représentants en terre d’Eburnie. Leur mission, mener le combat aussi désuet que sclérosé de la remise en cause du nouveau code électoral sous le prétexte fantaisiste de l’exclusion des burkinabè de la diaspora du fait du choix de la CNIB et du passeport comme documents exclusifs de votation.
    Aussi, répondant à l’appel impertinent de leurs sinistres mentors, les démembrements des partis politiques membres du CFOP et les associations burkinabè pro CDP en Côte d’Ivoire, organisent ce samedi 29 septembre 2018 un meeting à Abidjan pour dénoncer disent-ils le nouveau code électoral burkinabè.
    Ainsi donc, pendant que le fléau du terrorisme endeuille chaque jour la mère patrie, alors que tout bon patriote devrait mettre en sourdine ses ambitions égoïstes et se solidariser avec toutes les composantes de la nation afin de sauver notre pays du chaos que lui promettent les forces du mal, des concitoyens ont décidé de ramer à contre-courant.
    Face à l’indécence politique dont fait montre l’opposition politique qui n’hésite pas à user de subterfuges grossiers pour mobiliser des burkinabè contre leur propre pays et ses institutions ;
    Face à cette attitude anti-républicaine de défiance de la volonté du peuple burkinabè qui à travers ses représentants au parlement a adopté ce nouveau code électoral ;
    Face à cette insensibilité de l’opposition politique burkinabè face aux drames de nombreuses familles frappées par les affres du terrorisme ;
    Nous DIASPO-ROCH-2020, mouvement international de la diaspora de soutien aux actions du Président Roch Marc Christian KABORE :
    – dénonçons avec force cette manifestation inopportune et divisionniste dans ce contexte de crise sécuritaire au pays requérant l’unité du peuple ;
    – fustigeons l’attitude indécente du CDP et du CFOP qui voient désormais dans toute circonstance l’opportunité d’une restauration de l’ordre ancien ;
    – demandons avec insistance à toutes les dignes filles et tous les dignes fils du Burkina-Faso vivant en Côte d’Ivoire de se démarquer de cette activité qui ne fait pas honneur à notre pays ;
    – encourageons la diaspora burkinabè à faire sienne le nouveau code qui consacre sa participation désormais au choix des dirigeants de la mère patrie ;
    – rassurons la diaspora burkinabè du monde entier que des dispositions seront prises pour leur accès aux documents requis pour leur participation massive aux prochains scrutins électoraux au Burkina-Faso ;
    – demandons les prières de toutes et de tous pour que Dieu étende sa main protectrice sur notre chère Faso.

    Fait à Abidjan le 26 Septembre 2018

  • JMPP-CI : QUI VEUT LA TETE DE ZABRE MASSEMADOU ?

    Le malaise entre jeunes MPP longtemps couvé a éclaté au grand jour. Le linge sale qui devait être rendu propre dans le cadre stricto sensu de la famille est jeté sur la place publique, par l’intermédiaire du réseau social Facebook. Diaspo24.info a pris au bond ce qu’on pourrait appeler de griefs contre Zabré Massémadou.

    1-Au regard de son refus de constituer un bureau d’au minimum 26 membres depuis deux ans.
    2- Au regard de son incapacité de fédérer une poignée de personnes précisément 8 personnes autour de lui.
    3-dans l’incapacité d’effectuer même une seule tournée sur le territoire ivoirien afin d’appeler la jeunesse à la mobilisation.
    4-Au regard des apparitions publiques indisciplinées émaillées par des prises de paroles hasardeuse.
    5 Au regard de son âge avance qui dépasse largement l’âge règlementaire qui est de 45 ans selon les textes.
    6-Au regard de son irresponsabilité, il reste silencieux quand des subalternes sont en belligérance et n’ appelle jamais à l’apaisement.
    7- vu c’est un homme à querelles voir intestinale aimant descendre dans les débats de caniveau loin d’être leader.
    8.c’est l’homme qui a fait le tour de tous les partis politiques et associatives sans aucune qualité .
    9- au regard pendant 2 années pas réunion symbole de libre expression seulement des retrouvailles.
    10-vu les manquements cruelle à la démocratie à chaque fois c’est moi le président il a le premier et le dernier mot.
    Voici un aperçu de nos motifs qui incite l’appel à la démission de M.Zabré à la tête de Jmpp-Ci.
    Appel effectuer depuis hier dans la soirée mardi 18 septembre 2018.
    Cependant le bureau exécutif de la Jmpp-Ci réitère son appel à l’endroit de M. Massémadou Zabré de bien vouloir laisser sa place afin prenne une transition le temps de procéder à l’organisation d’un assemblée générale élective afin la jeunesse elle-même face le choix de son président de façon démocratique et responsable.

    Par ailleurs le bureau exécutif de la Jmpp-Ci appel au Dr Inoussa Sankara secrétaire général du Mpp-Ci M.le ministre Ismaël Bachir Ouedraogo le président en charge à la jeunesse du Mpp ensuite M.le ministre Maurice Dieudonné Bonanet de bien vouloir peser de vos poids afin que nous obtenions la démission pure et simple du camarade Zabré Pour le retour définitive à l’accalmie.

    Fait à Abidjan le 19 septembre 2018, par le bureau exécutif de la Jmpp-Ci.

  • VOICI POURQUOI ABDOULAYE TIENDREBEOGO APPELLE A SOUTENIR ROCH MARC KABORE

    En 2020, les burkinabè de l’extérieur participeront pour la première de l’histoire au choix du Président du Faso. S’il est vrai que cette participation des originaires d’un pays vivant hors de ses frontières aux scrutins électoraux entre en ligne de mire avec les normes internationales en matière de démocratie, son effectivité quant à elle relève de la volonté des dirigeants du pays. Ainsi dans le cas du Burkina Faso cette participation n’a été possible que grâce à la volonté de l’actuel gouvernement et plus particulièrement au sens porté à la parole donnée du Président du Faso j’ai nommé son excellence Roch Marc Christian KABORE. Qu’il en soit remercié.
    Distingués invités, Mesdames et Messieurs,
    Au-delà du respect de la parole donnée lors de la campagne électorale de 2015 sur la participation de la diaspora aux élections, son Excellence Roch Marc Christian KABORE depuis son accession à la magistrature suprême n’a ménagé aucun effort afin de mettre tous les burkinabè c’est à dire ceux de l’intérieur comme ceux de l’extérieur au même pied d’égalité. Nous pouvons en illustration citer entre autres:
    – la prise en compte des aspirations de la diaspora dans le cadre de la rédaction de la nouvelle constitution à travers des représentants de la diaspora au sein de la commission constitutionnel;
    – la création d’un ministère dédié entièrement aux burkinabè de l’extérieur;
    – l’adoption d’une stratégie nationale sur l’immigration;
    – l’organisation d’un forum national de la diaspora;
    – le lancement de la première cité de la diaspora;
    – la rédaction en cours d’une politique nationale pour la diaspora;
    – la participation de la diaspora aux différentes réflexions sur l’adoption d’une politique nationale pour des secteurs donnés tel que les Etats Généraux de la Jeunesse;
    … la liste est longue et je crains que nous n’ayons assez de temps pour égrener tout le chapelet des réalisations du Président du Faso en faveur de la diaspora.

    Outre ces acquis considérable pour les burkinabè de l’extérieur en un temps record, le bilan général à mi-parcours du Président du Faso est éloquent.
    En effet, bien que confronté à des défis sécuritaires dès sa prise de pouvoir, l’œuvre du Président a été de travailler au retour de la confiance entre les partenaires techniques et financiers et notre pays. Ensuite il s’est lancé sur la réalisation des infrastructures pour le désenclavement, la santé et l’éducation. Aujourd’hui, au Burkina Faso, la gratuité des soins pour les enfants âgés de 0 à 5 ans et l’accouchement qu’il soit normal ou par césarienne est une réalité. Avec le Programme National de Développement Economique et Social (PNDES), tous les secteurs clé de la vie d’une nation sont en chantier. Des résultats sont déjà visibles et d’autres sont attendus.
    Au vu de ces avancées significatives et en l’espace de deux ans et demi, conscient de la nécessité d’une stabilité temporaire au sommet de l’état pour l’aboutissement des chantiers ci-dessus cités et du besoin d’un leader pétri de talent, expérimenté et animé d’une volonté farouche de faire progresser notre cher Faso, nous avons décidé de porter sur les fonts baptismaux un mouvement de soutien au Président du Faso son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE.

    Extrait de la  déclaration liminaire

     

  • CARTE CONSULAIRE – LE FASO LIVRE SES RESSORTISSANTS AUX RACKETS

    Si ce n’est pas une livraison, ça y ressemble fort. Le Parlement MPP aurait voulu rejeter et livrer publiquement les ressortissants burkinabè de l’Etranger notamment ceux vivant en Côte d’Ivoire qu’il ne se serait pas pris autrement. Lundi 30 Juillet 2018, Alassane Balla Sakandé le patron du Perchoir et des députés de la majorité présidentielle ont enfoncé le poignard dans le dos de la diaspora en entérinant le Code électoral qui marque sur du marbre que la Carte consulaire, au-delà du fait qu’il ne donne pas droit de participation au vote, est un document faux, un fourre-tout de toute la Sous-région. Le Commissaire du Gouvernement devant les Parlementaires, Siméon Sawadogo, Ministre (MPP) en charge de l’Administration Territoriale n’a pas sourcillé en débitant urbi et orbi ce qui suit : ‘’la Carte Consulaire permet d’identifier une personne mais ne dit pas qu’elle est burkinabè…elle est un document discutable ’’. Cette perception est également partagée par Clément Sawadogo (un autre Sawadogo) 2è Vice-Président du MPP et Ministre de la Sécurité. Enfin !!!! On peut concéder le réveil de ces cadres MPP venus défendre un projet qui tient à cœur au MPP face un problème entier de crédibilité tant sur le caractère biométrique de la Carte consulaire que sur les intentions de ceux qui avaient goupillé le contrat avec SNEDAI d’Adama Bictogo, mais une chose est sûre, le moment, le lieu et la manière ne sont pas de nature à grandir le MPP. Ce parti insulte et livre sur quatre niveaux des ressortissants burkinabè, dont le tort aura été de naitre ou de résider hors des frontières du Burkina Faso. Comment ?
    1-le MPP, né par césarienne du CDP, du moins en ses animateurs qui ont démissionné en janvier 2014 de l’emprise Compaoré, est longtemps au fait du problème. Mais, dans des calculs politiciens a préféré jusque-là faire avec, sans le moindre correctif, malgré les bruits de protestation venant d’Abidjan. En le faisant maintenant, Roch Kaboré et son administration MPP se donnent une grande manœuvre pour minimiser (réduire) le nombre de ceux de la grande colonie burkinabè en Côte d’Ivoire qui pourront voter. Dans ce sens, l’idée de missions éclatées qui viendraient pour les CNIB participe de cela, parce que ce ne serait que du faire-valoir, rien que du faire valoir. A 2 ans de l’échéance électorale, l’ONI, même en décuplant ses effectifs, ne peut opérer le miracle. D’ailleurs, un lapsus a trahi Roch et son monde. Il dit que la participation de la Diaspora au vote se fera de ‘’manière progressive’’. Il n’a jamais de crime parfait. Notons-le.
    2-En optant même de leur délivrer maintenant la CNIB en vue de 2020, le pouvoir MPP vicie le processus de délivrance de cette carte et même le comportement des Diaspo. Toutes les attentions et passions seront polarisées sur un document administratif ordinaire, auquel évidement on veut donner un cachet extraordinaire.
    3-Quid du coût ou de la gratuité de ce document! A des gens qui ont été déjà spoliés par un contrat et la patrie, l’Etat burkinabè peut-il leur imposer de débourser le moindre copeck pour la CNIB ? Ou alors procèderait-on par substitution, c’est-à-dire pour une Carte consulaire à jour présentée, l’on confectionnerait gratuitement au requérant une CNIB ? Sous peu il faut s’attendre, au disque rayé, l’Etat a des tensions de trésorerie, ou il y a un probleme de finances. Ces modalités et hypothèses ici évoquées alimenteront de vifs débats qui présenteront le risque de voir reporter la participation des Diaspo pour la ènième fois à la Présidentielle. On les voit venir, pour peu qu’on soit lucide ou qu’on s’affranchisse des calculs politiciens Mppiste.
    4-Le MPP donne comme du pain béni aux ‘’Corps habillés’’ ripoux, en les appelant à racketter et brimer les compatriotes sur les sentiers et dans les campements de Côte d’Ivoire.
    Encore que dans ce Code électoral passé comme lettre à la poste, les électeurs de la diaspora, contrairement aux électeurs Maliens et Sénégalais et autres, n’auront pas la latitude d’avoir les bureaux de vote à proximité, mais uniquement à l’Ambassade et dans les 3 Consulats Abidjan, Bouaké, Soubré. Un autre foutaise !
    DIASPO24.INFO

  • 2020 – LE POUVOIR KABORE CRAINT D’ETRE CHASSE PAR LA DIASPO

    Un vent de suspicion lourd de conséquence empoisonne depuis peu les relations entre l’Etat burkinabè et ses ressortissants à l’Etranger. L’atmosphère est d’autant plus explosive que tous les regards sont dirigés du côté du Parlement du Faso, où le projet de loi ‘’bidon’’ qui consacre la CNIB ou le Passeport comme document permettant de participer au vote de 2020, passera du stade de projet de loi, à ‘’Loi’’. C’est que sur le sujet, le pouvoir Kaboré qui, jusque- là ? jurait d’opérationnaliser le vote de la diaspora, est pris en flagrant délit de rétropédalage et d’arnaque.
    Mais à la vérité, que s’est-il alors passé, pour qu’on on en soit là ? Le MPP tente d’y apporter une réponse au travers d’un communiqué signé le dimanche 29 Juillet 2018 de Lassané Savadogo, Secrétaire Exécutif du parti.
    Le MPP y invoque le souci de consensus qui a prévalu aux différentes rencontres avec la majorité et les partis d’opposition. ‘’En plus de ces documents, certains partis de l’opposition considèrent qu’il faut y ajouter la carte consulaire biométrique. Sans remettre en cause la qualité de ce document, le MPP estime qu’il est moins fiable que la CNIB et le passeport. En outre il n’est pas uniforme d’un pays à un autre. Il faudrait ajouter à cela qu’il n’est pas normal que les documents électoraux ne soient pas les mêmes pour tous les Burkinabè qu’ils aient leur résidence au pays ou à l’étranger’’, lit-on dans le communiqué signé du Secrétaire Exécutif du MPP. Ce pan du communiqué a l’avantage de sa clarté, car le MPP au pouvoir dit à sa diaspora à peu près ceci. ‘’Vous là, vos cartes là, ce n’est que la fraude. Et vous allez entacher nos élections’’. La question qu’il faut se poser, c’est, comment le MPP peut subitement invoquer un problème de fiabilité des cartes consulaires ? Si cela était une réalité, pourquoi alors maintenant ? Ce pouvoir MPP était où quand les groupes d’activistes ou de défense des droits de la communauté burkinabè donnaient de la voix à Abidjan et partout ailleurs ? Ce pouvoir MPP était où quand par cris et coups de gueule les hommes de plumes et les intellectuels démontraient que les Cartes Consulaires (version Snédai) sont douteuses ? Roch Kaboré, on le sait, avait dépêché Alpha Barry rencontrer Snédai et son premier responsable Adama Bictogo. A l’issue de cette mission, le pouvoir MPP avait clairement demandé à Snédai d’améliorer la qualité de ces documents, mais ne s’est jamais engagé à résilier le contrat de Snédai, ne serait-ce à coût de milliards. Conséquence, les cartes sont toujours produites, qui ne permettent pas de prendre part à la Présidentielle, qui ne permettent même pas de mener des opérations bancaires.
    Cette manière de procéder, pour des animateurs politiques friands du vocabulaire pompeux tel que la ‘’bonne gouvernance’’, est une arnaque doublée d’une comédie de mauvais goût ou d’un mépris de la communauté burkinabè…Mais en réalité, et c’est là que l’arbre ne saurait cacher la forêt, ceci se présente comme l’indice convaincant que le MPP, par des remontées d’informations, est plus que jamais persuadé que la diaspora surtout celle résidant en Côte d’Ivoire, si elle prenait part aux échéances de 2020, le chasserait du pouvoir. C’est tout le secret de ce rétropédalage.
    A partir de ce moment, les intellectuels et les bras valides dans la diaspora ne sauraient donc se taire au risque de se rendre coupables de parjure vis-à-vis de leurs parents. C’est bien Abraham Lincoln, le 16è Président des Etats-Unis d’Amérique qui l’enseignait à ses compatriotes et au monde entier cette si belle citation. ‘’On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps. Mais on ne peut tromper tout le peuple tout le temps’’. C’est tout dire. Plus rien ne sera comme avant !
    DIASPO24.INFO

  • CRISE AU RHDP – LES MEDIATEURS FRAPPENT DEJA A LA PORTE

    Les bisbilles entre Alassane Ouattara et son ainé, Henri Konan Bédié, d’abord latentes, sont depuis au moins la tenue de l’Assemblée Générale Constitutive du RHDP Unifié sur la place publique. Point besoin d’être un devin pour y déceler qu’il y’a péril en la demeure. Et nul ne devrait s’en réjouir, à moins qu’il veuille voir la Côte d’Ivoire sombrer dans des profondeurs abyssales.

    Il est évident que nombre d’Ivoiriens épris de quiétude, ne souhaitent pas que cette situation qui est en réalité ‘’un linge sale’’ dans un Regroupement politique ne déteigne et infeste la paix sociale encore fragile. Beaucoup appellent de tous leurs vœux une urgente médiation qui réconcilie le plus vite les deux hommes.

    C’est ainsi que quelques observateurs voient dans la rencontre au sommet à Yamoussoukro les 26 et 27 juillet 2018 entre Roch Marc Christian Kaboré et Alassane Ouattara, une aubaine pour le No 1 Burkinabè d’exhorter son homologue à faire tout ce qui est possible pour nouer le plus vite le fil du dialogue avec le Sphinx de Daoukro. Ceux qui partagent cette pensée sont persuadés que, quoi que relevant des affaires internes, ce dossier sera absolument évoqué, dans un entretien privé entre les deux Chefs de l’Etat. Tout comme la situation de Blaise Compaoré. Parlant de ce dernier (Blaise Compaoré), Roch Kaboré a eu du mal à taire une rumeur qui avait eu cours en juillet 2016 en marge du 5è TAC à Yamoussoukro et qui faisait cas de ce qu’il aurait passé un coup de fil à Compaoré.

    D’autres analystes avancent que le Président Togolais qui est depuis plus d’une année sur la sellette face à une opposition vent debout contre son pouvoir, entend également s’investir pour que les deux grands Houphouétistes mettent de côté leur égo, consolident la stabilité du pays et donnent à la Côte d’Ivoire des échéances électorales 2020 sans convulsions.

    Mais, ces médiations si elles s’avéraient, donneront-elles des résultats probants ? Là réside toute l’équation.

    DIASPO24.INFO

     

  • 7è TAC – LE CAMJBCI: « C’EST UN BEL EXEMPLE DE COOPERATION SUD SUD »

    Du 23 au 27 juillet 2018 à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne, se tient la 7eme Conférence au Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre la République de Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso.

    Le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (#CAMJBCI) par ma voix salue l’excellence des relations multiséculaires entre nos deux Etats.

    Tout en magnifiant ce bel exemple de Coopération Sud – Sud, le Collectif des Associations et Mouvements de Jeunesse Burkinabè en Côte d’Ivoire (#CAMJBCI) invite les Peuples Ivoirien et Burkinabè à se l’approprier; appelle à la Communauté Burkinabè dans tout son ensemble ainsi que les amis du Burkina Faso à reserver un accueil chaleureux au Président du FASO SEM Roch Marc Christian KABORE ainsi que toute la délégation qui l’accompagne.

    Côte d’Ivoire, Burkina Faso : UN MEME PEUPLE, UN DESTIN COMMUN !

    FAIT À ABIDJAN, LE 25 JUILLET 2018.

    LE PRESIDENT

    #MOUSSA_ZALLE.

     

  • 7è TAC-YAKRO SE MET EN BRANLE POUR ACCUEIL DE TAILLE

    Le District autonome de Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne, abritera du 23 au 27 juillet 2018, la 7ème conférence au Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) ivoiro-burkinabè. A cet effet, les organisateurs mettent les petits plats dans les grands pour que les travaux se déroulement normalement. Avant le démarrage des travaux des experts des deux pays, le mardi 23 juillet, le Préfet de la Région du Bélier a sonné le rassemblement par des rencontres avec les chefs de communautés, les chefs traditionnels et religieux, les associations des jeunes et des femmes ainsi que la presse. C’était le jeudi 19 juillet 2018.
    L’agenda du 7ème Sommet de Traité d’Amitié et de Coopération prévoit la réunion des experts des deux pays mardi, suivie jeudi du Conseil des Ministres conjoint du Gouvernement, ainsi que l’ouverture d’un Forum des hommes d’affaires à l’hôtel Président de Yamoussoukro.
    Le Président ivoirien, SEM. Alassane OUATTARA est annoncé jeudi à Yamoussoukro, où il accueillera le même jour, dans l’après-midi, son homologue burkinabè, SEM. Roch Marc Christian KABORE.
    La 7ème conférence au Sommet du TAC sera officiellement ouverte vendredi prochain à la Fondation internationale pour la recherche de la paix Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, en présence des deux Chefs d’Etat, des deux Premiers ministres et les membres de leurs Gouvernements respectifs.
    A sa séance du mercredi 18 juillet dernier, le Conseil des ministres du Gouvernement ivoirien indiquait qu’à « l’initiative du Président de la République, la 7ème Conférence au Sommet du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso se tiendra le 27 juillet 2018 à Yamoussoukro. Cette rencontre, qui sera co-présidée par leurs Excellences Messieurs Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire et Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, portera essentiellement sur l’état de mise en œuvre des décisions et recommandations issues de la 6ème Conférence au Sommet du TAC et sur la signature de nouveaux accords de coopération ».
    En somme, cette 7ème conférence au Sommet du TAC sera l’occasion pour les Gouvernements des deux pays de revisiter les onze (11) accords bilatéraux signés en juillet 2017 à Ouagadougou, lors de la 6ème conférence au Sommet du TAC. Ces accords concernent notamment les domaines de la sécurité, de l’emploi des jeunes, de la femme et du genre, du transport, de l’énergie, de la coopération douanière, de la fourniture d’électricité de la Côte d’Ivoire au Burkina, et de la réhabilitation de la ligne de chemin de fer qui relie Abidjan à Ouagadougou, ainsi que son prolongement jusqu’à Tambao et Kaya.
    Initié en juillet 2008, le TAC est un symbole de la coopération, de fraternité entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Il constitue une véritable instance de décision politique pour l’action commune des deux Gouvernements, et œuvre au rapprochement des peuples, suscitant des initiatives concrètes et opérationnelles à vocation bilatérale, sous-régionale et africaine.
    Le TAC a enregistré d’importants acquis, notamment, dans des secteurs des infrastructures routières et ferroviaires, les relations économiques et commerciales, l’énergie, l’agriculture et le foncier rural, la formation professionnelle, l’artisanat, la culture et le tourisme, l’emploi des jeunes et les droits de la femme. Mais également dans les domaines de la diplomatie, la défense et la sécurité, l’éducation et la recherche scientifique, la libre circulation des personnes et des biens, etc.

    SERVICE PRESSE

    Ambassade du Burkina Faso

     

  • L’AMBASSADEUR DU BURKINA FASO CHEZ SORO

    Son Excellence Monsieur Guillaume K. SORO, Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a accordé une audience ce vendredi, 15 juin 2018 à Abidjan, à Son Excellence Monsieur Mahamadou ZONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Burkina en Côte d’Ivoire.
    Au menu des échanges entre les deux personnalités, il a été question des sujets d’intérêt commun, de la coopération bilatérale et du Traité d’Amitié et de Coopération (TAC) entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso.

    Issouf Zabsonré
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Abidjan

  • La CEI veut renforcer sa présence sur les réseaux sociaux

    La Commission électorale indépendante (CEI) a procédé ce vendredi 15 juin 2018, à son siège d’Abidjan II-Plateaux, au lancement d’une campagne digitale pour l’Opération de Révision de la Liste Electorale en partenariat avec plusieurs bloggeuses. Il s’agit en fait pour la Commission Electorale Indépendante de renforcer sa présence sur la toile à travers notamment les réseaux sociaux afin de mieux sensibiliser les jeunes à ses opérations en l’occurrence le recensement électoral qui démarre dès ce lundi 18 juin 2018. « Voter est un droit et participer à la gestion des affaires publiques est la pierre angulaire de toute démocratie, a rappelé Antoine Adou, coordonnateur technique de la Révision de la Liste électorale. Et, pour exercer ce droit il faut figurer sur la liste électorale ». C’est pourquoi, en dehors des canaux traditionnels, et pour densifier la liste électorale, la Commission Electorale a décidé cette année de se mettre au diapason des jeunes en lançant cette campagne digitale. Aux bloggeuses et autres acteurs du net présents, le Coordonnateur a demandé de relayer au maximum les messages de la Commission électorale afin que les jeunes adhèrent en nombre à l’opération de révision de la liste électorale. Ce sur quoi Fatou Sylla qui représente près de quatre cents (400) bloggeuses s’est engagée. Elle a ainsi présenté un projet de campagne digitale qui colle aux réalités et aux langages de la jeunesse ivoirienne. « Nous sommes déjà présentes sur Facebook, tweeter, WhatsApp etc.., a-t-elle affirmé. Nous avons déjà commencé à sensibiliser nos compatriotes. » Tout en les exhortant à redoubler d’ardeur M. Adou a rappelé que l’opération concerne les jeunes qui ont 18 ans révolu au 31 mai 2018.

    Source CEI