Politique

  • Procès de Putsch manqué en 2018 – Gilbert Diendéré prend 20 ans, son épouse 30 ans

    Epilogue d’un long procès. Le tribunal militaire de Ouagadougou a reconnu le Général Gilbert Diendéré, coupable de faits d’attentat à la sureté de l’Etat, meurtres, coups et blessures et incitation à commettre des actes contraires à la discipline. Il a été condamné et a écopé de 20 ans de prison ferme. Tandis que son épouse, Fatou en fuite depuis 2014, prend bien plus, 30 ans de prison. Celle-ci, a relevé le parquet, avait suggéré à son époux, de prendre des mesures pour replier afin de créer une rébellion dans la zone de Pô. Fatou Diendéré selon ce qui est ressorti du Tribunal avait également remis au Médecin Lieutenant-colonel Bamba Mamadou, celui-là même qui avait lu les communiqués du Conseil national pour la démocratie (CND), une somme de 10 millions de francs CFA à partager avec le magistrat colonel Abdoul Karim Traoré.

    Le Général Djibril Bassolé, est condamné à 10 ans de prison ferme pour infraction de trahison.

    Diaspo24.info

     

  • Attaques répétées des Djihadistes, tueries – Le cri de cœur de Safiatou Lopez à Roch M. Kaboré

    Vraiment c’est une catastrophe pour nous. Mon frère, regarde ce qu’est devenu notre Pays, fais une introspection stp, va au plus profond de toi, prends la décision qui s’impose pour le bien de ton peuple, mon souhait le plus ardent c’est que tu puisses venir à bout de cette catastrophe, mais du fond de toi tu sais que même en rêve, tu n’y arriveras jamais. Je peux t’en vouloir, et je t’en veux d’ailleurs et tu le sais, mais pas au point de me réjouir de ce qui arrive au peuple Burkinabè, c’est notre peuple Roch. La femme qui vient de verser son sang pour sortir son bébé, sait supporter la douleur et donner le sein à son enfant immédiatement.

    Ma première douleur aujourd’hui, c’est la situation de notre peuple sans défense, et Dieu m’est témoin que j’ai très mal, mal d’être impuissante à cette situation désastreuse pour mon pays le Burkina Faso.

    J’aimerais poser une question à la Communauté Internationale, est-ce que votre champ d’action se limite à la prise d’un pouvoir par la force pour venir nous assoir et nous conseiller? Voulez-vous que notre peuple finisse avant d’agir? Je sais que vous voyez mes écrits, que vous ne pourrez pas, par devoir de réserve venir y répondre, mais mon peuple souffre du plus profond de sa chaire, de son être. Arrêtez d’être le médecin après la mort. Aidés nous à trouver une solution pour le bien être de notre peuple.

    1) urgent : vu la situation sécuritaire où Arbinda est devenu un terrain de guerre. Suite aux doléances transmises à la hiérarchie depuis un bon moment sans réponse, le personnel du Commissariat de Police de Arbinda a décidé de fermer le commissariat à compter de ce jour 23/04/2019, pour cause de manque de personnel, moyens matériels, roulants, d’appui d’une unité d’élite, et de motivation etc.. les éléments toujours sur place attendent une occasion pour rentrer à Dori.

    2) Ce soir 23/04/2019 au environ de 14h, un véhicule Kia transport en commun a été intercepté par les terroristes à Liki (Boukouma), localité située sur l’axe Dori-Arbinda à 12 km de Arbinda, 05 passagers ont été abattus tous des foulcés et D’autres sont portés disparus. Selon les infos.

    3) Le GFAT Djibo a eu un accrochage avec des terroristes dans la forêt du village de Filio commune de Tongomael ce jour 23 avril vers 11h, un mort et deux blessés dont le Lieutenant sawadogo Hamado du GFAT Djibo évacués au CSPS du village de Sona dans ladite commune.

    Page facebook: Safiatou Lopez Zongo

  • Lutte Contre les Djihadistes – Compaoré se dit ‘’disposé’’ à aider Roch Kaboré

    C’est une proposition de service ! Du bord de la lagune Ebrié, Blaise Compaoré a gardé le sens de l’intérêt général et des réels enjeux de son pays, en offrant sa disponibilité à faire front avec les filles et fils du Faso face à la guerre asymétrique que leur livrent les Djihadistes. Selon Jeune Afrique qui ébruite l’information, Blaise Compaoré a écrit en avril dernier à Roch Marc Christian Kaboré ‘’ pour lui faire part de sa disponibilité et de son soutien face à la déchirure que traverse le pays’’. Dans le même courrier, il est dit que l’ancien homme fort du Faso rappelle ses relations anciennes et personnelles avec Roch Kaboré et estime que celui-ci est le Président légitime du pays.

    La question maintenant est de savoir si Roch et le MPP accepteront cette main tendue, en faisant preuve d’une grande sagesse qui arrête la saignée et le chant du cygne.

    En tout état de cause, l’invasion terroriste continue de faire des victimes et des deuils. Il n’y a pas de calcul possible à faire. Il faut un dialogue national inclusif. Attendons de voir !

    Diaspo24.info

     

  • DAMANA PICKASS DANS LES GRIFFES D’INTERPOL GHANA

    Selon plusieurs sources recoupées, Damana Pickas, ce défenseur de Laurent Gbgabo, qui lors de la proclamation des résultats de la Présidentielle de novembre 2010 avait arraché et froissé en direct de la Chaine publique RTI 1 le procès-verbal, a été interpellé et gardé au frais par la Interpol Ghana, lundi en fin de matinée.
    Les discussions qui ont lieu entre Abidjan et Accra devraient aboutir à son transfèrement en Côte d’Ivoire.
    Une affaire à suivre de près !

    Diaspo24.info

  • EXTRADITION DE FRANCOIS COMPAORE, LA COUR D’APPEL DONNE SON FEU VERT

    La justice française a autorisé mercredi l’extradition de François Compaoré vers le Burkina Faso, où ce frère de l’ancien président déchu Blaise Compaoré est mis en cause dans l’enquête sur l’assassinat du journaliste Norbert Zongo en 1998.
    La cour d’appel de Paris a donné son feu vert à cette extradition, à laquelle le parquet général s’était déclaré favorable. Sa décision est encore susceptible de faire l’objet d’un pourvoi en cassation et, pour être effective, l’extradition doit également faire l’objet d’un décret
    gouvernemental.

    AFP

  • UPA : BALA SAKANDE INVESTI A ABIDJAN

    Le Président de l’Assemblée nationale du Burkina, Monsieur Alassane Bala SAKANDE, a pris les commandes du Comité exécutif de l’Union des Parlementaires Africains (UPA), ce lundi 26 novembre 2018, à Abidjan (République de Côte d’Ivoire), siège de l’institution parlementaire africaine. Cette passation des charges s’est déroulée en présence du président sortant, Monsieur Cypriano CASSAMA, président de l’Assemblée nationale de la Guinée-Bissau.
    Dans un discours prononcé au cours de la cérémonie, le président sortant a fait le bilan de ses deux ans passés à la tête de l’UPA. Un bilan que son successeur, Alassane Bala SAKANDE a jugé riche au regard du parcours réalisé et des résultats acquis dans des conditions difficiles. Alassane Bala SAKANDE a réitéré ses félicitations à son prédécesseur pour le travail abattu.
    En ce qui le concerne à la présidence de l’UPA, Alassane Bala SAKANDE dit placer son mandat sous le signe de l’action. Il s’agit de l’action de consolidation des acquis capitalisés, mais aussi, la poursuite des réformes nécessaires au renforcement de l’UPA. En d’autres termes, il s’agira de poursuivre le renforcement de la représentation et du rayonnement de l’UPA sur l’échiquier international. Quant aux réformes envisagées, Alassane Bala SAKANDE indique qu’il est urgent pour l’UPA de disposer d’un plan stratégique et d’ajuster ses textes à de nouveaux besoins et à de nouvelles exigences qui sont entre autres, le besoin de prendre en compte le principe de la présidence tournante, le besoin de renforcer le développement du partenariat et la mobilisation des ressources, et enfin, le besoin de renforcer la prise en compte de la problématique des jeunes et des femmes au niveau institutionnel de l’UPA.
    En somme, les chantiers sont immenses et c’est pourquoi, Alassane Bala SAKANDE aura besoin de mobiliser toutes les énergies pour atteindre les résultats escomptés.
    Alassane Bala SAKANDE a rendu un hommage appuyé à la Côte d’Ivoire qui abrite le siège de l’UPA depuis sa création en février 1976. Il a indiqué : « Au-delà du fait d’être le pays hôte de l’UPA, la Côte d’Ivoire est aussi pour moi une seconde Patrie au regard des liens historiques, séculaires et particulièrement solides qu’elle entretient avec le Burkina Faso. C’est vous dire le plaisir qui est le mien de me retrouver parmi mes frères et sœurs ici en Côte d’Ivoire, terre d’hospitalité et de fraternité ».
    Aussitôt, la cérémonie finie, Alassane Bala SAKANDE et Cypriano CASSAMA se sont rendus à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire où ils ont eu une séance de travail avec leur homologue ivoirien, Guillaume K. SORO.
    Après une séance de travail de plus d’heure, Guillaume SORO, Cypriano CASSAMA et Alassane Bala SAKANDE ont fait des déclarations respectives devant la presse. Guillaume K. SORO a promis son soutien à Alassane Bala SAKANDE à la tête de l’UPA, et il a saisi cette occasion pour inviter son homologue burkinabè à effectuer une visite officielle à l’Assemblée nationale ivoirienne au cours de laquelle il pourra s’adresser à toute la Représentation nationale ivoirienne.

    Issouf Zabsonré
    Attaché de Presse
    Ambassade du Burkina
    Abidjan

     

  • MARCHE DU 29 SEPTEMBRE, DIASPO-ROCH-2020 FUSTIGE LE PROJET DU CDP ET DU CFOP

    Notre pays le Burkina Faso, sous le leadership éclairé du Président Roch March Christian KABORE, a lancé de nombreux chantiers de développement aussi bien au plan économique, social, qu’entrant dans le cadre du renforcement de sa démocratie. C’est dans cette dynamique que joignant l’acte à la parole, le Président Roch March Christian KABORE a œuvré à l’opérationnalisation du vote des burkinabè de l’étranger à travers l’adoption par l’Assemblée Nationale du nouveau code électoral. Ce, nonobstant les campagnes de désinformation et d’intoxication des populations notamment celles de la diaspora menée par l’ex parti au pouvoir le CDP avec l’onction de son désormais « instrument naïf » de légitimation de son action d’empoisonnement de la vie politique national, le CFOP.
    Décrié et vomi par une opinion publique qui ne s’est pas faite prier pour lui rappeler ses 27 années d’immobilisme politique sur le sujet et la nécessité dans ce contexte d’attaques terroristes pour notre peuple de rester uni et soudé face à l’ennemi, l’opposition politique semblait alors être rentrée dans ses petits souliers. Mais revanchards et décidés à créer des problèmes inutiles à la nation, le CDP et ses sbires ont activé leurs représentants en terre d’Eburnie. Leur mission, mener le combat aussi désuet que sclérosé de la remise en cause du nouveau code électoral sous le prétexte fantaisiste de l’exclusion des burkinabè de la diaspora du fait du choix de la CNIB et du passeport comme documents exclusifs de votation.
    Aussi, répondant à l’appel impertinent de leurs sinistres mentors, les démembrements des partis politiques membres du CFOP et les associations burkinabè pro CDP en Côte d’Ivoire, organisent ce samedi 29 septembre 2018 un meeting à Abidjan pour dénoncer disent-ils le nouveau code électoral burkinabè.
    Ainsi donc, pendant que le fléau du terrorisme endeuille chaque jour la mère patrie, alors que tout bon patriote devrait mettre en sourdine ses ambitions égoïstes et se solidariser avec toutes les composantes de la nation afin de sauver notre pays du chaos que lui promettent les forces du mal, des concitoyens ont décidé de ramer à contre-courant.
    Face à l’indécence politique dont fait montre l’opposition politique qui n’hésite pas à user de subterfuges grossiers pour mobiliser des burkinabè contre leur propre pays et ses institutions ;
    Face à cette attitude anti-républicaine de défiance de la volonté du peuple burkinabè qui à travers ses représentants au parlement a adopté ce nouveau code électoral ;
    Face à cette insensibilité de l’opposition politique burkinabè face aux drames de nombreuses familles frappées par les affres du terrorisme ;
    Nous DIASPO-ROCH-2020, mouvement international de la diaspora de soutien aux actions du Président Roch Marc Christian KABORE :
    – dénonçons avec force cette manifestation inopportune et divisionniste dans ce contexte de crise sécuritaire au pays requérant l’unité du peuple ;
    – fustigeons l’attitude indécente du CDP et du CFOP qui voient désormais dans toute circonstance l’opportunité d’une restauration de l’ordre ancien ;
    – demandons avec insistance à toutes les dignes filles et tous les dignes fils du Burkina-Faso vivant en Côte d’Ivoire de se démarquer de cette activité qui ne fait pas honneur à notre pays ;
    – encourageons la diaspora burkinabè à faire sienne le nouveau code qui consacre sa participation désormais au choix des dirigeants de la mère patrie ;
    – rassurons la diaspora burkinabè du monde entier que des dispositions seront prises pour leur accès aux documents requis pour leur participation massive aux prochains scrutins électoraux au Burkina-Faso ;
    – demandons les prières de toutes et de tous pour que Dieu étende sa main protectrice sur notre chère Faso.

    Fait à Abidjan le 26 Septembre 2018

  • JMPP-CI : QUI VEUT LA TETE DE ZABRE MASSEMADOU ?

    Le malaise entre jeunes MPP longtemps couvé a éclaté au grand jour. Le linge sale qui devait être rendu propre dans le cadre stricto sensu de la famille est jeté sur la place publique, par l’intermédiaire du réseau social Facebook. Diaspo24.info a pris au bond ce qu’on pourrait appeler de griefs contre Zabré Massémadou.

    1-Au regard de son refus de constituer un bureau d’au minimum 26 membres depuis deux ans.
    2- Au regard de son incapacité de fédérer une poignée de personnes précisément 8 personnes autour de lui.
    3-dans l’incapacité d’effectuer même une seule tournée sur le territoire ivoirien afin d’appeler la jeunesse à la mobilisation.
    4-Au regard des apparitions publiques indisciplinées émaillées par des prises de paroles hasardeuse.
    5 Au regard de son âge avance qui dépasse largement l’âge règlementaire qui est de 45 ans selon les textes.
    6-Au regard de son irresponsabilité, il reste silencieux quand des subalternes sont en belligérance et n’ appelle jamais à l’apaisement.
    7- vu c’est un homme à querelles voir intestinale aimant descendre dans les débats de caniveau loin d’être leader.
    8.c’est l’homme qui a fait le tour de tous les partis politiques et associatives sans aucune qualité .
    9- au regard pendant 2 années pas réunion symbole de libre expression seulement des retrouvailles.
    10-vu les manquements cruelle à la démocratie à chaque fois c’est moi le président il a le premier et le dernier mot.
    Voici un aperçu de nos motifs qui incite l’appel à la démission de M.Zabré à la tête de Jmpp-Ci.
    Appel effectuer depuis hier dans la soirée mardi 18 septembre 2018.
    Cependant le bureau exécutif de la Jmpp-Ci réitère son appel à l’endroit de M. Massémadou Zabré de bien vouloir laisser sa place afin prenne une transition le temps de procéder à l’organisation d’un assemblée générale élective afin la jeunesse elle-même face le choix de son président de façon démocratique et responsable.

    Par ailleurs le bureau exécutif de la Jmpp-Ci appel au Dr Inoussa Sankara secrétaire général du Mpp-Ci M.le ministre Ismaël Bachir Ouedraogo le président en charge à la jeunesse du Mpp ensuite M.le ministre Maurice Dieudonné Bonanet de bien vouloir peser de vos poids afin que nous obtenions la démission pure et simple du camarade Zabré Pour le retour définitive à l’accalmie.

    Fait à Abidjan le 19 septembre 2018, par le bureau exécutif de la Jmpp-Ci.

  • VOICI POURQUOI ABDOULAYE TIENDREBEOGO APPELLE A SOUTENIR ROCH MARC KABORE

    En 2020, les burkinabè de l’extérieur participeront pour la première de l’histoire au choix du Président du Faso. S’il est vrai que cette participation des originaires d’un pays vivant hors de ses frontières aux scrutins électoraux entre en ligne de mire avec les normes internationales en matière de démocratie, son effectivité quant à elle relève de la volonté des dirigeants du pays. Ainsi dans le cas du Burkina Faso cette participation n’a été possible que grâce à la volonté de l’actuel gouvernement et plus particulièrement au sens porté à la parole donnée du Président du Faso j’ai nommé son excellence Roch Marc Christian KABORE. Qu’il en soit remercié.
    Distingués invités, Mesdames et Messieurs,
    Au-delà du respect de la parole donnée lors de la campagne électorale de 2015 sur la participation de la diaspora aux élections, son Excellence Roch Marc Christian KABORE depuis son accession à la magistrature suprême n’a ménagé aucun effort afin de mettre tous les burkinabè c’est à dire ceux de l’intérieur comme ceux de l’extérieur au même pied d’égalité. Nous pouvons en illustration citer entre autres:
    – la prise en compte des aspirations de la diaspora dans le cadre de la rédaction de la nouvelle constitution à travers des représentants de la diaspora au sein de la commission constitutionnel;
    – la création d’un ministère dédié entièrement aux burkinabè de l’extérieur;
    – l’adoption d’une stratégie nationale sur l’immigration;
    – l’organisation d’un forum national de la diaspora;
    – le lancement de la première cité de la diaspora;
    – la rédaction en cours d’une politique nationale pour la diaspora;
    – la participation de la diaspora aux différentes réflexions sur l’adoption d’une politique nationale pour des secteurs donnés tel que les Etats Généraux de la Jeunesse;
    … la liste est longue et je crains que nous n’ayons assez de temps pour égrener tout le chapelet des réalisations du Président du Faso en faveur de la diaspora.

    Outre ces acquis considérable pour les burkinabè de l’extérieur en un temps record, le bilan général à mi-parcours du Président du Faso est éloquent.
    En effet, bien que confronté à des défis sécuritaires dès sa prise de pouvoir, l’œuvre du Président a été de travailler au retour de la confiance entre les partenaires techniques et financiers et notre pays. Ensuite il s’est lancé sur la réalisation des infrastructures pour le désenclavement, la santé et l’éducation. Aujourd’hui, au Burkina Faso, la gratuité des soins pour les enfants âgés de 0 à 5 ans et l’accouchement qu’il soit normal ou par césarienne est une réalité. Avec le Programme National de Développement Economique et Social (PNDES), tous les secteurs clé de la vie d’une nation sont en chantier. Des résultats sont déjà visibles et d’autres sont attendus.
    Au vu de ces avancées significatives et en l’espace de deux ans et demi, conscient de la nécessité d’une stabilité temporaire au sommet de l’état pour l’aboutissement des chantiers ci-dessus cités et du besoin d’un leader pétri de talent, expérimenté et animé d’une volonté farouche de faire progresser notre cher Faso, nous avons décidé de porter sur les fonts baptismaux un mouvement de soutien au Président du Faso son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE.

    Extrait de la  déclaration liminaire

     

  • CARTE CONSULAIRE – LE FASO LIVRE SES RESSORTISSANTS AUX RACKETS

    Si ce n’est pas une livraison, ça y ressemble fort. Le Parlement MPP aurait voulu rejeter et livrer publiquement les ressortissants burkinabè de l’Etranger notamment ceux vivant en Côte d’Ivoire qu’il ne se serait pas pris autrement. Lundi 30 Juillet 2018, Alassane Balla Sakandé le patron du Perchoir et des députés de la majorité présidentielle ont enfoncé le poignard dans le dos de la diaspora en entérinant le Code électoral qui marque sur du marbre que la Carte consulaire, au-delà du fait qu’il ne donne pas droit de participation au vote, est un document faux, un fourre-tout de toute la Sous-région. Le Commissaire du Gouvernement devant les Parlementaires, Siméon Sawadogo, Ministre (MPP) en charge de l’Administration Territoriale n’a pas sourcillé en débitant urbi et orbi ce qui suit : ‘’la Carte Consulaire permet d’identifier une personne mais ne dit pas qu’elle est burkinabè…elle est un document discutable ’’. Cette perception est également partagée par Clément Sawadogo (un autre Sawadogo) 2è Vice-Président du MPP et Ministre de la Sécurité. Enfin !!!! On peut concéder le réveil de ces cadres MPP venus défendre un projet qui tient à cœur au MPP face un problème entier de crédibilité tant sur le caractère biométrique de la Carte consulaire que sur les intentions de ceux qui avaient goupillé le contrat avec SNEDAI d’Adama Bictogo, mais une chose est sûre, le moment, le lieu et la manière ne sont pas de nature à grandir le MPP. Ce parti insulte et livre sur quatre niveaux des ressortissants burkinabè, dont le tort aura été de naitre ou de résider hors des frontières du Burkina Faso. Comment ?
    1-le MPP, né par césarienne du CDP, du moins en ses animateurs qui ont démissionné en janvier 2014 de l’emprise Compaoré, est longtemps au fait du problème. Mais, dans des calculs politiciens a préféré jusque-là faire avec, sans le moindre correctif, malgré les bruits de protestation venant d’Abidjan. En le faisant maintenant, Roch Kaboré et son administration MPP se donnent une grande manœuvre pour minimiser (réduire) le nombre de ceux de la grande colonie burkinabè en Côte d’Ivoire qui pourront voter. Dans ce sens, l’idée de missions éclatées qui viendraient pour les CNIB participe de cela, parce que ce ne serait que du faire-valoir, rien que du faire valoir. A 2 ans de l’échéance électorale, l’ONI, même en décuplant ses effectifs, ne peut opérer le miracle. D’ailleurs, un lapsus a trahi Roch et son monde. Il dit que la participation de la Diaspora au vote se fera de ‘’manière progressive’’. Il n’a jamais de crime parfait. Notons-le.
    2-En optant même de leur délivrer maintenant la CNIB en vue de 2020, le pouvoir MPP vicie le processus de délivrance de cette carte et même le comportement des Diaspo. Toutes les attentions et passions seront polarisées sur un document administratif ordinaire, auquel évidement on veut donner un cachet extraordinaire.
    3-Quid du coût ou de la gratuité de ce document! A des gens qui ont été déjà spoliés par un contrat et la patrie, l’Etat burkinabè peut-il leur imposer de débourser le moindre copeck pour la CNIB ? Ou alors procèderait-on par substitution, c’est-à-dire pour une Carte consulaire à jour présentée, l’on confectionnerait gratuitement au requérant une CNIB ? Sous peu il faut s’attendre, au disque rayé, l’Etat a des tensions de trésorerie, ou il y a un probleme de finances. Ces modalités et hypothèses ici évoquées alimenteront de vifs débats qui présenteront le risque de voir reporter la participation des Diaspo pour la ènième fois à la Présidentielle. On les voit venir, pour peu qu’on soit lucide ou qu’on s’affranchisse des calculs politiciens Mppiste.
    4-Le MPP donne comme du pain béni aux ‘’Corps habillés’’ ripoux, en les appelant à racketter et brimer les compatriotes sur les sentiers et dans les campements de Côte d’Ivoire.
    Encore que dans ce Code électoral passé comme lettre à la poste, les électeurs de la diaspora, contrairement aux électeurs Maliens et Sénégalais et autres, n’auront pas la latitude d’avoir les bureaux de vote à proximité, mais uniquement à l’Ambassade et dans les 3 Consulats Abidjan, Bouaké, Soubré. Un autre foutaise !
    DIASPO24.INFO